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Écrit par : Gérard GUITARD
Héritières d'une très grande diversité de textures et de compositions chimico-minéralogiques, les roches métamorphiques (C. Lyell, 1833) offrent à leur tour une telle variété d'associations minérales et de textures que, dès le début de leur étude, les essais de classification suivant les méthodes proprement naturalistes n'ont pu aboutir. Le… Lire la suiteÉcrit par : Gérard GUITARD
*Les amphibolites sont des roches métamorphiques constituées essentiellement d'amphibole alumineuse (hornblende) et de feldspath plagioclase (généralement, andésine à labrador), en proportions variables, avec ou sans quartz. Il s'y associe parfois du pyroxène (diopside), du mica biotite, du grenat, de l'… Lire la suiteÉcrit par : Hervé MARTIN
Dans le chapitre "Le socle granito-gneissique" : … Représentant* environ 80 p. 100 des terrains archéens, le socle granito-gneissique est généralement constitués de gneiss gris, c'est-à-dire d'anciens granitoïdes déformés et métamorphisés. Ils se présentent aujourd'hui sous forme de roches rubanées constituées d'une alternance de lits quartzo-feldspathiques (niveaux blancs) et de lits plus riches en… Lire la suiteÉcrit par : Michel GIBERT
… *Avec la sillimanite et l'andalousite, ce minéral fait partie du groupe des silicates d'alumines anhydres. Le terme de disthène (du grec dis, deux, et sthenos, force) est une allusion à sa dureté, très variable selon les directions. C'est un subnésosilicate : la structure cristalline est constituée d'octaèdres AlOÉcrit par : Gérard GUITARD
… une famille homogène, les éclogites traduisent des conditions de genèse variées. Dans les séries *métamorphiques, ce sont habituellement des roches métamorphiques formées in situ. Au contraire, certaines éclogites en enclaves dans les roches ultrabasiques proviennent de la base de la croûte ou du « manteau » supérieur de la Terre et sont… Lire la suiteÉcrit par : Myriam COHEN
… *Pétrographe finlandais, né à Lellainen et mort à Helsinki, connu surtout pour ses travaux sur le métamorphisme et sur les équilibres minéraux. Dans ce domaine, c'est à lui que revient le mérite d'avoir créé la notion de faciès métamorphique, système cohérent de classification des roches métamorphiques. Il ne cessera d'ailleurs, tout au long de sa… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul CARRON
Dans le chapitre "Dans les roches métamorphiques" : … Au *cours du métamorphisme, la basicité des plagioclases augmente progressivement, ce qui en fait de bons indicateurs de faciès. À basse température, seule est stable l'albite, associée à la chlorite et à l'épidote. Un hiatus, qui correspond aux péristérites, sépare ces zones de « schistes verts » du faciès « amphibolite à almandin », où apparaît de… Lire la suiteÉcrit par : Gérard GUITARD, Ramanathan KRISHNAN
Les grenats présentent un intérêt comme minéraux constitutifs *des roches, spécialement des roches métamorphiques. Ce sont des silicates dont il existe d'assez nombreuses espèces, présentes en des gisements très variés. Dans bien des cas, leur présence et la connaissance de leur composition chimique apportent d'… Lire la suiteÉcrit par : Christian NICOLLET
Dans le chapitre " Les roches métamorphiques, témoins de l'évolution thermique de la lithosphère" : … » qui ont enregistré ces instabilités thermiques, permettant ainsi de caractériser celles-ci. *Des roches, placées dans de nouvelles conditions de pression et de température recristallisent à l'état solide. L'étude de telles roches doit nous conduire à retracer les paléo-géothermes de l'époque à laquelle elles ont été métamorphisées. Notons… Lire la suiteÉcrit par : Michel PRUNAC
… *Roche métamorphique à structure hétérogène formée de deux parties distinctes : – la trame (souvent représentée par des gneiss), qui montre fréquemment une foliation, alternance de feuillets clairs et de feuillets sombres, due à des différences de pourcentage des minéraux entre les feuillets, est le résidu d'une roche antérieure ; – le granitoïde,… Lire la suiteÉcrit par : Michelle ERNEWEIN, Hubert WHITECHURCH
Dans le chapitre "Historique et définition" : … rubanés, à fins interlits argileux et à calcaires subordonnés, des corps podiformes (en forme de poches) de chromite, en général associés à des dunites, et des roches intrusives ou effusives felsitiques sodiques. » Enfin, on a pu montrer depuis lors qu'une semelle de *roches métamorphiques est associée à la base de nombreux complexes ophiolitiques… Lire la suiteÉcrit par : Maurice LELUBRE, Alain WEISBROD
Dans le chapitre " Historique" : … sur les macrostructures, ouvrant la voie à une interprétation mécanique de leur mise en place. Dans *le domaine des roches métamorphiques, les progrès ont été beaucoup plus lents, après les remarquables travaux du milieu du xixe siècle. C'est d'abord le métamorphisme de contact qui est le thème de vives discussions entre l'école… Lire la suiteÉcrit par : Gérard GUITARD
L'anatexie (du mot grec anatèxis qui signifie fusion) est le processus par lequel les* roches métamorphiques fondent totalement ou partiellement. La notion de l'anatexie différentielle a été introduite par Eskola (1933) : pour une température suffisante, la fusion des roches est sélective et dépend surtout de la composition chimique… Lire la suiteÉcrit par : Jacques MARRE, José PONS
Dans le chapitre "Structures secondaires" : … magmatiques soumises aux déformations, mais elles prennent leur plus grand développement dans les *roches métamorphiques (cf. roches métamorphiques). Elles oblitèrent parfois totalement les structures primaires, mais sont surtout intéressantes lorsqu'elles se superposent à celles-ci, car l'étude de leurs relations aide à reconstituer le… Lire la suiteÉcrit par : Maurice LELUBRE, Jean WYART
Dans le chapitre "Paragenèses" : … entiers comme dans les meulières, anciens calcaires silicifiés. Le quartz est un minéral commun des *roches métamorphiques, en particulier de celles qui proviennent de la transformation de roches sédimentaires ou éruptives riches en silice. Il peut être relique, hérité des roches originelles (et reconnaissable lorsque le métamorphisme est faible) ;… Lire la suiteÉcrit par : Jean AUBOUIN
Dans le chapitre "Le métamorphisme" : … de profondeur à des pressions de 1 000 mégapascals (10 kilobars). Mais on ne connaît que des *roches métamorphiques de haute pression-basse température relativement anciennes – attribuées à des paléosubductions supposées être à l'origine de la formation des chaînes de montagnes –, remontées à l'affleurement de façon que l'érosion ait pu les… Lire la suite
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