Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Richard BANÉGAS, Jean-Fabien STECK, Universalis
Dans le chapitre "L'apparition de la violence politique : le coup d'État de 1999 et la seconde République" : … une mutinerie qui, très rapidement, se mua en coup d'État. Appelé au pouvoir par ces derniers,* le général Robert Gueï, ancien chef d'état-major d'Houphouët-Boigny éloigné par Konan Bédié, prit les rênes du pouvoir en affirmant vouloir sortir le pays des ornières de l'ivoirité. La France, très liée au P.D.C.I. depuis l'indépendance, laissa… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Le rapport de la commission d'enquête relative à ces violences, rendu public le 29 janvier, *mettait en cause le général Gueï, chef d'état-major de l'armée. Le 18, une manifestation, organisée dans la capitale par le F.P.I. pour réclamer la démission du général Gueï, dégénère en émeute ; trois cents personnes sont arrêtées, dont Laurent… Lire la suiteÉcrit par : Tom MICHAËL
… Henri Konan Bédié qui lui succède est renversé en 1999 par un coup d'État militaire conduit par le* général Robert Gueï. Lors du scrutin du 22 octobre 2000, ce dernier se déclare vainqueur mais, face aux troubles qui suivent, il prend la fuite et Gbagbo s'installe le 26 octobre à la tête du pays. La rébellion contre son régime débute presque… Lire la suite
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