Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Mircea ELIADE, Universalis
Dans le chapitre "Religions orientales" : … *La Chine fournit le premier exemple d'une intégration complète du culte des ancêtres dans l'ensemble de la vie religieuse. Dès l'époque la plus ancienne, le culte jouait un rôle fondamental : on croyait que les âmes des trépassés continuaient d'exister auprès des vivants, mais elles étaient également capables d'intercéder auprès du dieu du Ciel en… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul PARISOT
Dans le chapitre "Calendriers chinois" : … noir. La première tâche d'un nouveau souverain est de promulguer un calendrier, et, de ce fait,* il y avait toujours eu de nombreux astrologues et astronomes attachés au service du gouvernement. Entre le ive siècle avant J.-C. et la fin de la dynastie mandchoue en 1911, on compte plusieurs centaines de calendriers. Il… Lire la suiteÉcrit par : Maxime KALTENMARK, Michel SOYMIÉ
Dans le chapitre "Catégories et idéaux traditionnels" : … rois fondateurs de la civilisation. Il était le reflet fidèle du dao céleste ou naturel. *Le souverain, représentant du Ciel, était astreint à une étiquette minutieuse qui adaptait son comportement aux rythmes naturels. Si les rites (li) ont toujours eu tant d'importance dans tous les milieux, c'est qu'ils étaient l'expression de… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude MARTZLOFF
Dans le chapitre "Astronomie" : … et constellations s'inspire bien plus de la terminologie administrative que de la mythologie). Le *Zhouli (le rituel des Zhou) fournit déjà une description idéalisée de cette institution étatique qui, à travers maintes réformes, se maintiendra jusqu'au xxe siècle. Son personnel ne jouissait pas d'un statut très élevé… Lire la suiteÉcrit par : Florence BRETELLE-ESTABLET
Dans le chapitre "Les pratiques chamaniques, religieuses et rituelles " : … de châtier collectivement la société en envoyant des fonctionnaires chargés de répandre l'épidémie. *Cette croyance a suscité de nombreux rituels collectifs pratiqués comme mesure préventive, à date fixe, ou curative, en pleine épidémie. La pratique de rituels incluant tous les membres de la société dans un effort commun de rédemption, était en… Lire la suiteÉcrit par : Corinne DEBAINE-FRANCFORT, Daisy LION-GOLDSCHMIDT, Michel NURIDSANY, Madeleine PAUL-DAVID, Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS, Pierre RYCKMANS, Alain THOTE
Dans le chapitre "Les Zhou occidentaux : emprunts et renouveau" : … d'une grande crête ou d'une aigrette. Une véritable révolution va, semble-t-il, affecter le *rituel au cours duquel ces vases étaient utilisés : la majorité des contenants pour l'alcool disparaît tandis que l'éventail des vases pour la nourriture s'enrichit de nouvelles formes (dou, fu, xu). Les ding et… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre BALPE, Anne-Marie CHRISTIN
Dans le chapitre " L'idéogramme et l'alphabet" : … Le support élu par le devin concentre en lui certaines des valeurs symboliques essentielles à sa *culture : carapaces de tortues en Chine, foies d'animaux en Mésopotamie. Les figures visibles sur ce support sont conçues comme formant système entre elles et elles sont désormais perçues comme des signes. Quant au devin, il n'a… Lire la suiteÉcrit par : Kristofer SCHIPPER
… *Terme désignant des cérémonies importantes qui consacraient l'autorité divine des dynasties impériales de la Chine. Les sacrifices Feng s'accomplissaient au sommet et au pied du Taishan, la montagne sacrée de l'est de la Chine, dans l'actuelle province de Shandong. Selon la tradition des lettrés de l'époque Han, les souverains mythiques de l'… Lire la suiteÉcrit par : Léon VANDERMEERSCH
Dans le chapitre "Signification du légisme chinois" : … Dans la Chine ancienne, le cadre des institutions n'était pas légal mais *rituel, et la loi, dont le nom fut appliqué à l'École des légistes, s'entendait primitivement de deux manières. D'une part, sous le nom de fa (norme) était proprement désignée la loi céleste, ordonnant non seulement les actions humaines mais aussi tous les… Lire la suiteÉcrit par : Kristofer SCHIPPER
… *Un des treize livres classiques de la Chine, dont le titre Liji signifie Mémoires sur les rites. À côté du Canon des rites (Li jing) ancien, qui nous est parvenu dans une version tronquée sous le nom de Yili, les lettrés confucianistes avaient accumulé, depuis le ~ ive siècle, des… Lire la suiteÉcrit par : Kristofer SCHIPPER
… *Un des textes les plus importants du taoïsme religieux. Un premier Lingbao jing, Livre du joyau sacré, est mentionné dans le Baopuzi neipian (Traité ésotérique du maître qui embrasse la Simplicité). Il s'agissait là certainement d'un texte talismanique reproduisant les essences cosmiques des cinq éléments dans la… Lire la suiteÉcrit par : Louis-Vincent THOMAS
Dans le chapitre "Le culte des ancêtres" : … Quand, ultérieurement, les forgerons s'imposèrent, une mutation profonde s'effectua au bénéfice des* ancêtres paternels dont on célèbre toujours le souvenir par des tablettes placées sur leurs autels : les offrandes sont déposées par le patriarche du groupe familial. L'ancêtre reste le modèle à suivre et, chaque fois qu'un vivant accomplit un… Lire la suiteÉcrit par : Kristofer SCHIPPER
… *Dieu agraire de la Chine. Les historiographes anciens font de lui l'inventeur de l'agriculture et le classent parmi les Trois Augustes, avec Fuxi, qui trouva les trigrammes et la divination, et avec Huangdi, qui instaura les rites, les noms de famille, etc., à l'aube de la civilisation chinoise. Mais les chants populaires conservés dans le Shi … Lire la suiteÉcrit par : Catherine DESPEUX
… Hubei) où se développa un culte au Guerrier noir (Zhenwu ou Xuanwu), une divinité qui préside aux *rituels exorcistes comprenant des combats à mains nues ou avec armes contre les démons. Cette légende rattache le taiji quan à ces rituels exorcistes. L'histoire, elle, attribue la création du taiji quan à Chen Wangting (1600-1680), militaire d'une… Lire la suiteÉcrit par : Kristofer SCHIPPER
Dans le chapitre "Arrière-fond de religion et de magie" : … *Il s'agit là de tout un ensemble de références aux pratiques et croyances dites de Longue Vie (Changsheng). Dans ces concepts, si fondamentaux pour le taoïsme de toutes les époques, se trouve la réponse quant à l'arrière-fond des écrits du Vieux Maître et de son apologiste Zhuangzi. Le yuan you désigne aussi, à la même époque, les… Lire la suiteÉcrit par : Jacques PIMPANEAU
Dans le chapitre "La technique théâtrale" : … *Le théâtre classique chinois est la synthèse de différents éléments et, à la différence de la tradition occidentale, le texte n'a pas une importance primordiale, il est librement adapté pour servir l'ensemble… Lire la suiteÉcrit par : Kristofer SCHIPPER
… *Après Confucius et Mencius, maître Xun, dont le nom personnel est Jing, est le troisième grand penseur de l'école confucianiste. Il vécut à l'époque des Royaumes Combattants ; son disciple le mieux connu fut Li Si, le ministre de l'État de Qin, grâce à qui l'empire allait pouvoir être fondé en ~ 221. Né à l'époque où mourut Mencius (Mengzi),… Lire la suiteÉcrit par : Kristofer SCHIPPER
… *Livre classique de la Chine, le Yili est consacré à l'étiquette et au protocole des nobles. Son texte actuel, en dix-sept chapitres, est tout ce qui reste de l'important Canon des rites (Li jing), un des cinq livres principaux du confucianisme ancien. La tradition attribue la rédaction finale du Li jing à… Lire la suite
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