Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Hélène BRUNNER
Dans le chapitre "Les āgama shivaïtes" : … successifs, les premières rédactions étant bien antérieures. On sait, en effet, que certains des *rituels qu'ils prescrivent étaient déjà pratiqués en pays tamoul avant le début du ve siècle, et à partir du vie siècle au plus tard en Asie du Sud-Est. À quelques exceptions près, les āgama ont tous… Lire la suiteÉcrit par : Jean VARENNE
… *Divinité de la religion védique qui personnifie le feu (en sanskrit, agni : feu). Plusieurs « éléments » naturels (l'eau, la terre, l'air, etc.) tiennent une place importante dans la mythologie et le culte védiques, conjointement avec des « objets » cosmiques (le Soleil, la Lune, les rivières) et des « puissances » quasi abstraites (le… Lire la suiteÉcrit par : Mircea ELIADE, Universalis
Dans le chapitre "Religions orientales" : … de la fondation de l'empire que le culte des ancêtres fut systématiquement développé au Japon. *Dans l'Inde védique, l'âme du mort, à la fin des rites funéraires, rejoignait le monde des Pères (pitaras). À partir de ce moment, le trépassé participait avec les ancêtres aux sacrifices mensuels accomplis à leur intention. Le rite… Lire la suiteÉcrit par : Jean VARENNE
… *Mot sanskrit qui veut dire « forestier » et qui, au pluriel, désigne une classe de textes védiques, en prose ou en vers, destinés à l'enseignement de rites secrets et à l'herméneutique de cette liturgie marginale. Souvent d'ailleurs, le rituel est supposé connu, et les spéculations théologiques y prennent la première place : de ce point de vue, les… Lire la suiteÉcrit par : Jean VARENNE
… *Le Veda contient essentiellement trois types de textes : des poèmes et des strophes isolées, qui ensemble constituent ce que l'on nomme chandas (poésie) ; des formules rituelles (yajus) ; enfin, de longs développements en prose, de caractère spéculatif. C'est à ces derniers qu'est réservé le nom de brāhmana (textes concernant le… Lire la suiteÉcrit par : Anne-Marie ESNOUL
Dans le chapitre "Rites et coutumes religieuses" : … *Bien que le sacrifice solennel régresse, on lui conserve théoriquement une place dans la vie religieuse, mais, en fait, c'est l'existence quotidienne qui est scandée d'une multiplicité de rites et d'observances. La personne du brâhmane, membre de la caste sacerdotale, continue de dominer la société brahmanique ; il est l'être pur par excellence,… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Le concept hindou de « darśana » (darśana, du sanskrit dṛś, « voir ») intéresse à la fois le culte et la philosophie. Dans le culte, il désigne le fait de voir une déité, une personne ou un objet de bon augure. Cette expérience constitue une bénédiction pour le visionnaire. La faveur accordée peut différer selon la déité ou selon… Lire la suiteÉcrit par : Jean VARENNE
… *La notion de dharma (« ordre », « religion », « lois ») recouvre tout ce qui constitue l'hindouisme dans sa spécificité : le rituel, la dogmatique, le droit, l'organisation sociale, etc. À ce titre, la « science [śāstra ou shâstra] du dharma » n'est pas autre chose qu'un exposé exhaustif de la « civilisation hindoue » en tant que… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Sylvain FILLIOZAT
Dans le chapitre "Les débuts" : … ») et la racine as (« exister »). D'autre part, les méthodes de récitation des textes de *rituel, les exercices de mémorisation ont amené les brāhmanes à observer de très près les sons de leur langue, leur prononciation, l'accentuation, les ligatures, etc. Assez vite, trois disciplines se sont individualisées ; la phonétique (śikṣā… Lire la suiteÉcrit par : Jean FILLIOZAT
Dans le chapitre "La Pūrvamīmāṃsā" : … pas aux quatre Veda fondamentaux, mais inclut toute la masse des textes de la religion védique. *Le rite, par son efficacité, produit ce qui n'existait pas auparavant (apūrva) et qui a été son but invisible (adṛṣṭa). Par ces deux termes on désigne ainsi la potentialité de création que possède l'action rituelle, et aussi le… Lire la suiteÉcrit par : Francis ZIMMERMANN
Dans le chapitre "Astronomie" : … L'astronomie en Inde naquit pour répondre aux besoins du *rituel. Cette première mission des astronomes est formulée dans le Jyotiṣavedāṅga (Ṛk, 36) : « Les Veda ont été promulgués pour les besoins du sacrifice et les sacrifices suivent un ordre fixe dans le temps ; qui donc possède ce jyautiṣa, la science des… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Thérèse de MALLMANN, Rita RÉGNIER
Dans le chapitre "Principes et techniques" : … activités humaines, à l'harmonie universelle. Outre que chacune de ses phases s'accompagne d'actes *rituels, elle doit tendre, quelles que soient ses fins, culturelles ou laïques, à la réalisation d'un ensemble cohérent résumant au travers de subtiles équivalences la substance et l'ordonnance du monde. Aussi l'efficacité de tout objet conçu et… Lire la suiteÉcrit par : Geza de ROHAN-CSERMAK
Dans le chapitre "Aspects religieux" : … morphologiquement et conceptuellement les composants ludiques du contenu purement rituel. En* Inde, par exemple, depuis les jeux théâtraux des fêtes publiques jusqu'aux jeux érotiques de la vie intime, les éléments de divers domaines du ludique correspondent à un code de symboles religieux. D'un autre côté, les cérémonies liturgiques et la… Lire la suiteÉcrit par : Jean VARENNE
… *Le mot sanskrit kalpa signifie d'abord « agencement » et équivaut, dans la littérature védique, à rita (ṛta), qui désigne à la fois l'ordre cosmique, le rite et l'art, grâce à quoi les hommes parviennent à l'harmonie (autre sens du mot rita) avec l'énergie universelle. Cependant, kalpa se réfère plutôt à la… Lire la suiteÉcrit par : Jean VARENNE
… *À côté de recueils de formules et de chants liturgiques, le Veda contient de nombreux traités rituels dans lesquels l'ordonnance (en sanskrit, kalpa) du culte est minutieusement décrite. Ces traités se présentent traditionnellement sous la forme de sūtra, c'est-à-dire d'enchaînements de propositions en style lapidaire dont l'intelligence… Lire la suiteÉcrit par : Charles MALAMOUD
Dans le chapitre "Cosmogonie et rituel" : … créateur, c'est-à-dire lorsqu'eux-mêmes agissent en tant que sacrifiants. Tel est, en effet,* le précepte des ritualistes : svargakāmo yajeta « qu'il offre un sacrifice, celui qui a pour désir le ciel ». C'est-à-dire : seul est qualifié pour offrir un sacrifice celui qui désire le fruit que ce sacrifice doit produire. Ce désir, nous… Lire la suiteÉcrit par : Madeleine BIARDEAU
… la littérature la plus ancienne de l'Inde, n'importe quel acte, mais plus particulièrement l'acte *rituel, tout rite accompli selon les prescriptions des textes révélés. Comme tel, il relève du vocabulaire technique du brahmanisme classique le plus orthodoxe qui distingue les rites quotidiens et obligatoires – nityakarman –, les rites… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Dans l'hindouisme, le signe quasi exclusif du dieu Shiva : le membre viril symbolisé par une pierre dressée. Le linga (liṅga, mot sanskrit qui veut dire : « signe », « symbole distinctif ») est l'objet principal du culte dans les temples shivaïtes, dans les sanctuaires et au foyer familial, les représentations anthropomorphes de Shiva… Lire la suiteÉcrit par : Odette J. MONOD
Dans le chapitre "Rite de libération et symbolique spatio-temporelle" : … *En Inde, l'aspect le plus ancien du maṇḍala remonterait à l'époque védique où le sacrifice, cérémonie essentielle du védisme, était exécuté sur un autel (symbole de l'univers et du temps cosmique) placé au centre d'une aire consacrée, sorte de « cercle magique ». L'usage du maṇḍala proprement dit se développe dans le monde indien… Lire la suiteÉcrit par : André PADOUX
Les mantras, formules sacrées à usage liturgique, *rituel, spirituel ou magique, jouent un rôle essentiel dans la tradition socio-religieuse indienne, de l'époque védique (− IIe millénaire) à nos jours et, avec le bouddhisme, ils se sont répandus au Tibet, en Asie du Sud-Est et en Extrême-Orient. Les… Lire la suiteÉcrit par : Jean VARENNE
… *Le plus technique et le plus original à la fois des six darśanas (« points de vue ») qui constituent ensemble la tradition philosophique de l'Inde brahmanique. Prenant directement racine dans les spéculations védiques, la Mīmāṃsā apparaît comme un « méta-ritualisme » dans lequel la réflexion s'exerce d'abord sur le mécanisme des rites pour s'élever… Lire la suiteÉcrit par : René CHABOUD, Francis ZIMMERMANN
Dans le chapitre "La saison des pluies dans le calendrier" : … sanskrit de la mousson, lorsqu'elle est envisagée dans ses rapports avec la mythologie hindoue, les *rituels et le cycle des fêtes. Pendant ces quatre mois, de juin à septembre, se déroulent les activités agricoles qui produiront la récolte kharīf (c'est-à-dire, en hindi, la récolte « d'automne ») : semailles avec les premières pluies, de… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Terme désignant dans la religion de Zoroastre, de nos jours encore chez les Parsis de l'Inde et en Iran, la fête du Nouvel An. Pour les Parsis, le Nōrūz est un jour de fête yashan, c'est-à-dire comportant cinq rites : l'āfringān, qui comprend des prières d'amour ou de louanges ; le bā, qui comprend des prières adressées… Lire la suiteÉcrit par : Jean VARENNE
… *Monosyllabe qui constitue, selon la tradition hindoue, le mantra par excellence, c'est-à-dire la meilleure expression rituelle sonore du sacré. Les religions indiennes (hindoue, bouddhique, jaïn) utilisent, en effet, dans leurs liturgies respectives, non seulement des chants et des prières de type classique, mais aussi de brèves formules, souvent… Lire la suiteÉcrit par : Guy BUGAULT
Dans le chapitre "La religion" : … présence visible. Il est donc le médiateur entre l'adorateur et son Seigneur et, dans cette mesure,* le feu est, en effet, sacré ; c'est pourquoi on l'abrite dans un espace sacré : un vase de bronze situé lui-même dans la partie réservée du temple, l'adarān ou chambre du feu, accessible seulement au prêtre dont le bas du visage est masqué… Lire la suiteÉcrit par : Jean VARENNE
… *L'une des quatre grandes divisions des Écritures sacrées que les théologiens brahmaniques appellent le Veda (« science », « savoir »). La masse considérable des textes védiques, en effet, est divisée en quatre corpus correspondant, au moins en théorie, à diverses spécialisations liturgiques : le chant (Sāma-Veda), l'ordinaire du culte (Yajur-Veda… Lire la suiteÉcrit par : Jean VARENNE
… *La tradition hindoue s'étant organisée à l'époque classique (du ~ vie s. au viiie s.) en six grands « systèmes » qui sont, en fait, autant de « façons de voir » (darśana) la doctrine fondamentale unique qui s'exprime dans le Veda, chacun de ces darśanas enseigne un certain aspect de l'idéologie : la… Lire la suiteÉcrit par : Dominique CASAJUS, André DUMAS, Universalis
Dans le chapitre "Les sources des théories durkheimiennes" : … va-et-vient et, du moins pour le sacrifice védique, ils sont assez convaincants. Il est un fait que* les textes védiques montrent bien le brahmane, officiant du sacrifice, progresser peu à peu vers l'état où il aura le droit de procéder au sacrifice, état dangereux où il est en contact avec la divinité, puis en revenir progressivement pour… Lire la suiteÉcrit par : Jean VARENNE
… *Les textes qui composent le Sāma-Veda hindou (de sāman, « mélodie ») sont organisés en fonction des nécessités professionnelles des chantres : c'est ainsi que la Samhitā (« recueil des textes poétiques ») du Sāma-Veda comprend environ deux mille stances, toutes empruntées au Rig-Veda, mais classées (et, éventuellement, modifiées) selon les… Lire la suiteÉcrit par : Jean VARENNE
… *Mot sanskrit (sāvitrī, l'« incitatrice ») qui désigne d'abord une formule rituelle utilisée dans la cérémonie de l'initiation (upanayana). Au moment où le jeune garçon de bonne caste atteint l'âge de raison, vers huit ans, il est introduit dans le monde des adultes par le maître spirituel (guru) qui l'adopte en lui communiquant la… Lire la suiteÉcrit par : Jean VARENNE
… *Mot sanskrit qui signifie simplement « jus » (obtenu par pressurage d'une substance végétale) et qui désigne dans la religion védique l'élixir d'immortalité, le nectar, l'ambroisie (amṛta). C'est parce qu'ils consomment quotidiennement le soma qui leur est offert en sacrifice par les hommes que les dieux conservent leur statut d'immortels… Lire la suiteÉcrit par : André PADOUX
Dans le chapitre "La question du tantrisme" : … , avec les commentaires accompagnant ces textes, tradition toujours vivante, notamment dans le *rituel domestique hindou et surtout dans les « sacrements » (saṃskāra) que doivent recevoir les hindous des trois plus hautes classes (varṇa). L'autre tradition, la tantrique, se présente comme différente de la révélation védique,… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Rituel initiatique hindou réservé aux trois classes sociales (varṇa) supérieures, l'upanayana marque l'entrée d'un enfant mâle dans la vie d'étudiant (brahmacārin) et son admission comme membre à part entière de la communauté religieuse. L'âge auquel on y accède peut se situer entre cinq et vingt-quatre ans, le décalage reflétant… Lire la suiteÉcrit par : Jean VARENNE
Dans le chapitre "Les mantras" : … *Les mantras sont en très large majorité des strophes de trois ou quatre vers (ou plus, mais rarement moins), bâties selon des règles prosodiques strictes ; on peut citer, parmi les plus courantes, la gāyatrī (qui comporte trois vers de huit syllabes), la triṣṭubh (avec quatre vers de onze syllabes), l'anuṣṭubh (quatre… Lire la suiteÉcrit par : Jean VARENNE
Dans le chapitre "Un darśana métaphysique" : … Cette dernière (exposée, elle aussi, sous la forme du sūtra) se présente comme une herméneutique du *rituel : non seulement on y discute des points de norme liturgique, mais on en vient à se poser la question du mécanisme même du sacrifice : comment comprendre qu'un acte humain (présenter une offrance de nourriture, par exemple) puisse valoir à… Lire la suiteÉcrit par : Anne-Marie ESNOUL
Dans le chapitre "Les śrīvaiṣṇava" : … réplique de l'homme d'or dans le Soleil, mais existant aussi, invisible, dans le cœur de l'homme. *Le cinquième enfin, l'arcā, est d'une importance capitale dans le culte : il s'agit de la représentation figurée en pierre, bois ou métal, objet d'adoration pour les dévots. Il ne faut point voir d'idolâtrie en cela, car une parcelle de la… Lire la suiteÉcrit par : Jean VARENNE
… *L'une des quatre grandes parties qui constituent le corpus des Écritures védiques et dont chacune, portant le nom de Veda (« science », « savoir »), correspond, au moins en théorie, à une spécialisation liturgique : le Sāma-Veda est le Veda des chantres (sāman, « mélodie ») ; le Rig-Veda, celui des prêtres chargés des invocations… Lire la suite
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