Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Pierre DUFFAUT
Dans le chapitre "Exemples d'affaissements" : … *La compaction des sédiments fins est la cause principale des affaissements naturels (les mécaniciens des sols l'appellent consolidation). Le seul poids des terrains situés au-dessus compacte les dépôts fins des deltas et autres accumulations épaisses. C'est ainsi que la ville de Sybaris, colonie grecque sur le golfe de Tarente en Italie, s'est… Lire la suiteÉcrit par : Pierre PICARD
Dans le chapitre "Le principe de mutualisation" : … En première approximation, les risques automobiles, les incendies ou les vols sont indépendants. *Il n'en va pas de même des catastrophes naturelles – inondation, tremblement de terre ou ouragan, par exemple – qui, lorsqu'elles surviennent, concernent simultanément un grand nombre de personnes. Considérons un ensemble d'individus ayant souscrit… Lire la suiteÉcrit par : Christiane FROESCHLÉ, Claude FROESCHLÉ, Patrick MICHEL
Dans le chapitre "Risques d'impacts avec la Terre" : … *Les risques d'impacts dus aux N.E.A. sont peut-être la raison la plus « terre à terre » d'acquérir une meilleure connaissance de cette population d'objets. Une prise de conscience concernant la menace d'une catastrophe due à une collision d'un astéroïde, même d'assez petite taille, avec la Terre est apparue, et l'impact spectaculaire de la comète… Lire la suiteÉcrit par : Gérard BRUGNOT
Dans le chapitre "Protection contre les avalanches" : … *La meilleure façon de se protéger contre les avalanches est de les localiser avec la meilleure précision possible et de s'abstenir de construire dans leur zone d'action. Pour les habitations se pose toutefois le problème des phénomènes exceptionnels, souvent assez difficile à définir. Pour éviter tout risque d'accident, on fait appel à des méthodes… Lire la suiteÉcrit par : Christian GIRAULT
Dans le chapitre "Le climat et les risques naturels" : … à cette époque de l'année, un temps maussade avec des vents du Nord et des mers agitées. Le* risque climatique le plus fréquent provient des cyclones et des dépressions tropicales qui circulent de juin à fin octobre et peuvent causer des dommages considérables, tant en pertes humaines qu'en dégâts matériels (destruction des récoltes, des… Lire la suiteÉcrit par : Yves GAUTIER
Dans le chapitre "La perception du risque" : … La perception* du risque s'appuie sur des considérations souvent éloignées des données scientifiques ou statistiques. Tout d'abord, et à l'exception de quelques événements appartenant à l'histoire (anéantissement de Pompéi en 79, désastre de Lisbonne en 1755, catastrophe minière de Courrières en 1906, etc.), la mémoire des catastrophes passées ne… Lire la suiteÉcrit par : René CHABOUD
… naturels engendrés par la circulation générale de l'atmosphère et les interactions océans-atmosphère. *En raison des rafales de vent très violentes qui les accompagnent (pouvant dépasser 300 kilomètres par heure), ils provoquent des dégâts considérables. Ils peuvent donner lieu à des pluies torrentielles et provoquer des marées de tempête… Lire la suiteÉcrit par : Jean BESSEMOULIN, Bernard GOSSET, Jean-Pierre LABARTHE
Dans le chapitre "Le cyclone tropical" : … *Parmi les phénomènes météorologiques violents, le cyclone tropical est le plus destructeur. Les dégâts sont causés par les vents forts (de 150 à 300 km/h), concentrés dans un anneau assez étroit entourant le centre et passant ainsi deux fois sur la station, les pluies diluviennes et surtout la vague de tempête de 6 mètres et plus de hauteur qui… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Christophe SABROUX, Haroun TAZIEFF
Dans le chapitre "La prévision volcanologique" : … *Beaucoup moins meurtrières que les autres catastrophes naturelles – inondations, cyclones tropicaux, tornades et tremblements de terre –, les éruptions volcaniques n'en constituent pas moins un risque sérieux pour de vastes régions du globe et pour des millions de personnes. Plus s'allonge l'intervalle de temps depuis la dernière éruption d'un… Lire la suiteÉcrit par : Édouard KAMINSKI
Dans le chapitre "Les applications de la géologie" : … nécessaire pour la surveillance des zones de stockage et la détection de fuites éventuelles. La *gestion des risques naturels, par exemple les volcans surveillés par des observatoires au sol ou par des satellites, appelle une contribution centrale des sciences de la Terre qui permettent soit de prédire l'arrivée de la catastrophe (dans le cas… Lire la suiteÉcrit par : Pierre DUFFAUT
*La stabilité de toute pente est menacée par la pesanteur. Entre la déformation imperceptible de certains versants et la chute incessante des blocs dans les couloirs de la haute montagne, les glissements de terrain couvrent une large catégorie de mouvements le long des pentes. Ils sont fréquents et… Lire la suiteÉcrit par : Robin LACASSIN
… Le *12 janvier 2010, une catastrophe sismique majeure a frappé la région de Port-au-Prince, dans le sud de Haïti. Le nombre de victimes est très élevé (au moins 220 000), cela malgré une magnitude (Mw) sur l'échelle de Richter assez courante : Mw = 7 ; de quinze à vingt séismes atteignent cette valeur chaque année. Le séisme s'est produit à la… Lire la suiteÉcrit par : Michel DESBORDES
*3 octobre 1988 : les écrans de télévision montrent Nîmes ravagée par les eaux. Une ville meurtrie, des dégâts considérables à la suite d'un violent orage. Des images que l'on dirait venir d'une autre région du monde. Le moment de stupeur passé, on invoque le caractère « exceptionnel » des précipitations.… Lire la suiteÉcrit par : Yves GAUTIER
… causes et des processus complexes aboutissent à ce phénomène, dont l'ampleur peut conduire à une *catastrophe majeure. On considère que les inondations sont responsables de plus de 60 p. 100 du total des morts provoqués par l'ensemble des catastrophes naturelles (séismes, éruptions volcaniques, glissements de terrain, cyclones et typhons, etc.),… Lire la suiteÉcrit par : Yves GAUTIER
… Le mardi 23 août 2005, Katrina n'est qu'une dépression tropicale. *Elle s'amplifie et devient un cyclone de classe 1 en traversant le sud de la Floride (onze victimes et de nombreux dégâts), avant de se renforcer encore (classe 3) au-dessus des eaux chaudes du golfe du Mexique et de se diriger vers l'Alabama, le Mississippi et la Louisiane (État le… Lire la suiteÉcrit par : Yves GAUTIER
… Le* 28 décembre 1908, à 5 heures 58, une brève secousse sismique éveille la ville de Messine au nord-ouest de la Sicile. Elle est suivie d'une autre d'une dizaine de secondes, puis d'une succession de secousses d'une durée de 30 à 40 secondes. Un tsunami en résulte, formant une vague d'une douzaine de mètres de hauteur, qui ravage tout le détroit de… Lire la suiteÉcrit par : René CHABOUD
Dans le chapitre "Les orages et leurs conséquences" : … de glace transparents ou translucides, qui n'ont pas le temps de fondre avant d'atteindre le sol. *Les grêlons peuvent atteindre des tailles pluricentimétriques et provoquer d'importants dégâts : récoltes détruites et vignobles saccagés, toitures et serres endommagées, etc. En 1986, dans le centre de la Chine, des orages de grêle tuèrent 100 … Lire la suiteÉcrit par : Roland GAULON, Jean-Pierre ROTHÉ
Dans le chapitre "Prévision des séismes" : … *L'étude de la sismicité régionale et le tracé des zones sismiques permettent de prévoir les régions où se produiront des séismes importants ; l'étude systématique de la répartition des épicentres montre que, dans les grandes régions sismiques, des zones calmes (gap) existent entre les zones d'activité récente : ce sont ces zones… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre ROTHÉ, Haroun TAZIEFF
Écrit par : Jean DESPEYROUX
*Le génie parasismique a pour objet la réalisation d'ouvrages et d'installations capables de résister dans de bonnes conditions à des secousses d'un certain niveau d'intensité. Cette définition demande à être complétée, en premier lieu, par la spécification de ce que doit être le comportement des ouvrages… Lire la suiteÉcrit par : Pascal BERNARD
Actuellement, *la prévision à long terme permet seulement d'annoncer qu'un séisme se produira à tel endroit d'ici un, deux ... ou cent ans. Le long d'une faille, le lieu du choc sismique à venir a plus de probabilités de se situer là où il n'y a pas encore eu de secousse tellurique, car l'énergie… Lire la suiteÉcrit par : Yves GAUTIER
… Le *12 mai 2008, à 14 h 28 heure locale (6 h 28 GMT), un séisme de magnitude 7,9, d'après l'U.S. Geological Survey (U.S.G.S.), s'est produit à la bordure est du plateau du Tibet, dans la province chinoise du Sichuan, à environ 80 kilomètres à l'ouest-nord-ouest de Chengdu, capitale de cette province. Le bilan est lourd : au moins 80 000 morts et… Lire la suiteÉcrit par : Édouard KAMINSKI
Dans le chapitre "Les conséquences des superéruptions" : … les éruptions explosives « classiques » permettent d'envisager les conséquences des superéruptions. *En raison de leur intensité, on s'attend à ce qu'elles aient un impact colossal sur l'environnement, probablement le plus fort que puisse avoir un phénomène tellurique. Les « prochaines » superéruptions pourraient quant à elles se produire à l'… Lire la suiteÉcrit par : Christian BARTHOD
… Des tempêtes de grande ampleur ont touché la France depuis la fin des années 1990. *La tempête du 26 décembre et celle de la nuit du 27 au 28 décembre 1999, nommées respectivement Lothar et Martin, ont causé des dégâts sans précédent, tout en affectant sévèrement les forêts suisses, allemandes (Bade-Würtemberg) et danoises, marquant durablement les… Lire la suiteÉcrit par : Yves GAUTIER
Écrit par : Yves GAUTIER, Hélène HÉBERT, Philippe HEINRICH
*Le terme tsunami est d'origine japonaise, tsu-nami signifiant littéralement « vague de port ». Il est utilisé universellement par les scientifiques pour désigner les vagues générées par un déplacement soudain d'une grande quantité d'eau en milieu océanique, dû à un déplacement… Lire la suiteÉcrit par : Jean BESSEMOULIN, René CHABOUD, Jean-Pierre LABARTHE
Dans le chapitre "La force du vent et ses conséquences sur terre" : … Ainsi, pour une vitesse dix fois plus élevée, l'énergie développée devient cent fois plus grande. *Ainsi encore, un vent de 100 km/h pourra ne causer que peu de dégâts, alors qu'un vent de 140 km/h développera une énergie deux fois plus grande, avec des conséquences immédiatement perceptibles. Les dégâts occasionnés par le vent permettent d'… Lire la suiteÉcrit par : Roger COQUE, Jean-François LÉNAT, Haroun TAZIEFF, Jacques VARET
Dans le chapitre " Prévention et surveillance" : … *Une cinquantaine de volcans, sur les quelque six cent cinquante connus pour avoir eu au moins une éruption dans la période historique, sont en activité chaque année. Tout d'abord, le risque volcanique est souvent présent dans des zones désormais intensément peuplées, comme l'Indonésie, les Philippines, l'Italie centrale ou le Japon. À Naples, une… Lire la suite
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