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Écrit par : Christian GOLLIER
On a longtemps cru que le risque échappait à toute logique. Au xviie siècle encore, le système du monde fonctionnait comme une horloge bien huilée, la foi ne laissant pas de place au hasard. La chance n'avait sa place que dans les jeux de hasard goûtés, précisément, par des mondains dont la foi était sujette à éclipses. C'est… Lire la suiteÉcrit par : Patrick JOLIVET
Dans le chapitre " Institutionnalisation des notations" : … sont désintermédiés, les agences de notation se développent en vendant leurs évaluations des *risques de crédit. En France, jusqu'au milieu des années 1980, les marchés financiers étaient cloisonnés – marchés monétaire, hypothécaire, obligataire... ; le jeu des taux d'intérêt opérait de façon relativement indépendante sur chacun d'eux, leur… Lire la suiteÉcrit par : Françoise PICHON-MAMÈRE, Universalis
… C.N.R.S. qui ouvrira un champ de la recherche jusque-là inexploré : le choix des individus face aux *risques. Maurice Allais montre que le choix rationnel n'est pas forcément celui qui offre la plus forte probabilité de gain, mais que ce choix doit aussi tenir compte des réactions des autres agents économiques. Ce sera le point de départ d'une… Lire la suiteÉcrit par : Gunther CAPELLE-BLANCARD
Dans le chapitre "Une stratégie financière" : … la plus avantageuse. Par extension, ce terme évoque la possibilité de réaliser un gain sans* risque. Une opportunité d'arbitrage se définit comme une stratégie d'investissement financier qui, en combinant plusieurs opérations, assure un profit et ne nécessite aucune mise de fonds initiale. L'arbitrage le plus simple consiste à acheter un… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre AUDINOT, Jacques GARNIER, Universalis
Dans le chapitre "L’exigence de solvabilité" : … l'horizon de 2010-2011, les exigences en fonds propres vont être plus finement calibrées en fonction* des risques. Comme dans le secteur bancaire, les sociétés d'assurances vont être amenées à développer leur modèles internes d'évaluation des risques et à les utiliser pour déterminer leurs besoins prudentiels en fonds propres. À défaut, elles… Lire la suiteÉcrit par : Pierre PICARD
Dans le chapitre "Aversion pour le risque et demande d'assurance" : … *Le fait que les individus souscrivent des polices d'assurance est une conséquence d'une attitude très générale qui conduit à ne pas considérer les perspectives économiques auxquelles on est confronté uniquement à travers leurs valeurs moyennes, mais en tenant compte des risques qui leur sont associés. Par exemple, un épargnant sera tenté par l'… Lire la suiteÉcrit par : Geneviève CAUSSE
Dans le chapitre "Le choix de l'autofinancement" : … c'est aussi une unité économique engagée dans une lutte constante pour sa vie et son indépendance. *À cet égard, les apporteurs de fonds peuvent constituer une menace, et les augmentations de capital, si elles ne sont pas soigneusement préparées, accentuent les risques de « raids » boursiers. Le danger des participations bancaires, quant à lui, a… Lire la suiteÉcrit par : Emmanuelle GABILLON, Jean-Charles ROCHET
Dans le chapitre "La diversification des risques" : … *La diversification des risques réalisée par les banques est aussi un facteur important d'économies d'échelle. En effet, un investisseur prudent cherche typiquement à diversifier ses placements, conformément au vieil adage selon lequel on ne met pas tous ses œufs dans le même panier. Du fait des indivisibilités (on ne peut pas acheter une demi-… Lire la suiteÉcrit par : Paul LAGNEAU-YMONET, Angelo RIVA
Dans le chapitre "La déréglementation financière" : … semblait offrir aux banques et à leurs actionnaires, avides de rendement, un rapport rentabilité/*risque incomparablement meilleur que celui de leur métier traditionnel de collecte de dépôts et octroi de crédits. Afin d'exploiter pleinement toute nouvelle opportunité de profit, les banques ont développé leurs activités de négoce pour compte… Lire la suiteÉcrit par : Jézabel COUPPEY
Dans le chapitre "De la déréglementation à la re-réglementation prudentielle" : … Ce dernier a été remplacé, au terme des accords de Bâle II arrêtés en 2004, par le ratio McDonough. *La réforme a redéfini les exigences en fonds propres pour la couverture du risque de crédit des banques en les reliant étroitement aux méthodes modernes de gestion des risques. En remplacement de l'ancien système, les pondérations nouvelles ont été… Lire la suiteÉcrit par : Daniel GOYEAU, Amine TARAZI
Dans le chapitre "Les produits de gestion des risques" : … *Les risques sur les marchés financiers ont considérablement augmenté depuis le milieu des années 1970. Cette augmentation a plusieurs explications. On peut mentionner l'abandon des changes fixes en 1973, mais aussi, à partir du début des années 1980, la généralisation des politiques monétaires par régulation des taux d'intérêt, et le processus plus… Lire la suiteÉcrit par : Marie-France BAUD-BABIC
… *Le cambiste est à la banque ce que le trésorier est à l'entreprise : l'homme de réconciliation des comptes. Son rôle est d'acheter et de vendre très rapidement des devises en essayant d'assurer des gains et de limiter les pertes de change, ou mieux, de ne pas les subir. Nulle fonction n'a davantage évolué ni pris autant d'importance au sein de la… Lire la suiteÉcrit par : Marie-France BAUD-BABIC, Universalis
… *Véritable levier du dynamisme industriel et économique, le capital-risque traduit bien imparfaitement le concept américain de venture capital : la version française fait primer la notion de risque sur celle d'aventure. Il s'agit pourtant d'une aventure d'un type nouveau entre un industriel et un financier, associés dans un projet d'… Lire la suiteÉcrit par : Henri BOURGUINAT
Dans le chapitre "Le marché de la patate chaude" : … » à hauteur de 1 million de dollars. Celle de B, au contraire, sera « longue » du même montant. *Or la banque B, ne voulant pas nécessairement prendre le risque de change, si par exemple le cours du dollar est orienté à la baisse ou pour des contraintes d'ordre réglementaire, va chercher à « fermer » sa position en revendant les dollars auprès… Lire la suiteÉcrit par : Hélène RAYMOND-FEINGOLD
Dans le chapitre "Le taux de change dans la théorie du choix de portefeuille" : … en monnaie domestique par les investisseurs internationaux avec l'offre nette de ces mêmes actifs. *Les investisseurs ne considèrent pas comme parfaitement substituables deux titres qui ne diffèrent que par la monnaie dans laquelle ils sont libellés. Ils ont de l'aversion pour le risque et sont donc sensibles au risque de change qu'implique un… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Jacques BURGARD
Dans le chapitre "Le risque et le prix du crédit" : … *Ces aspects sont fondamentaux. Quelle que soit l'opération, le banquier doit apprécier le risque, tenter de se protéger contre l'insolvabilité du débiteur, fixer le prix à faire payer… Lire la suiteÉcrit par : Dominique PLIHON
Dans le chapitre "Crises et imperfections des marchés financiers" : … selection), car celui-ci ne connaît pas toutes les caractéristiques du projet de l'emprunteur. *Avec l'« aléa moral », le prêteur s'expose au risque (aléa) que l'emprunteur ne remplisse pas toutes ses obligations (moral), une fois le contrat conclu. Les asymétries d'information s'aggravent en période de crise par le jeu de quatre mécanismes : 1… Lire la suiteÉcrit par : Dominique PLIHON
Dans le chapitre "Du « ratio Cooke » à « Bâle 2 » : contrôle des acteurs financiers et supervision prudentielle" : … le remboursement de leurs avoirs bancaires, est un moyen de prévenir les paniques bancaires.* À quoi s'ajoute la mise en place de règles « prudentielles » normalisées, destinées à obliger les établissements bancaires à se protéger contre les risques : la mesure la plus connue est le « ratio Cooke », ou ratio de solvabilité international,… Lire la suiteÉcrit par : Alain BIENAYMÉ
Dans le chapitre "L'entreprise et ses propriétaires-actionnaires" : … cadre d'hypothèses un actif sans risque comme les obligations et rapportent le même taux d'intérêt. *A contrario, dans les conditions concrètes d'un monde incertain et de marchés imparfaits, les actionnaires perçoivent une prime de risque dont le montant (aléatoire par nature) s'ajoute à un taux d'intérêt fixe. Ils orientent leurs placements en… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie FAUCHEUX, Christelle HUE
Dans le chapitre "La croisée des préoccupations d'environnement et de développement" : … environnementales et l'accélération du phénomène ont des origines diverses et complexes : *– Les intérêts économiques et les moyens d'existence. Il s'agit de risques pesant sur la vie humaine, la santé et l'activité économique du fait des dégradations infligées aux capacités de fonction, de production et d'assimilation des… Lire la suiteÉcrit par : Didier DAVYDOFF
Dans le chapitre "La structure du patrimoine des ménages : vue globale" : … acquisitions d'actifs réels dépendent en grande partie de la structure démographique d'un pays, mais aussi des politiques publiques d'incitation à l'accession à la propriété. Le montant total et surtout *le choix de produits financiers achetés par les ménages dépendent de l'aversion au risque de ces derniers et de leurs anticipations de rendement… Lire la suiteÉcrit par : Catherine SOFER
Dans le chapitre "Les raisons économiques du mariage" : … peuvent pratiquement doubler leur pouvoir d'achat en se mettant en couple. – Le partage du *risque, dont les plus représentatifs sont, bien entendu, le chômage ou la maladie. Il est vrai que, avec une assurance-maladie et des allocations chômage, un célibataire peut faire face à ces événements négatifs de l'existence. Mais, d'une part… Lire la suiteÉcrit par : Christian de BOISSIEU
Dans le chapitre "Le marché des changes" : … aussi avant tout un « marché de gros » sur lequel la valeur unitaire des transactions est élevée. *Enfin, le marché des changes est un marché du risque. Il ne sert pas seulement à se procurer aujourd'hui les devises dont on a besoin (opérations au comptant), il permet aussi de gérer le risque lié aux fluctuations des cours de change, le risque de… Lire la suiteÉcrit par : Gunther CAPELLE-BLANCARD
Dans le chapitre "Les marchés O.T.C." : … Le principal inconvénient des marchés O.T.C. reste toutefois l'absence de chambre de compensation. *Sans le mécanisme des dépôts de garantie et des appels de marge, les investisseurs doivent supporter le risque de défaut de leur contrepartie. Les faillites successives de Metallgesellchaft (janvier 1994), du Comté d'Orange (décembre 1994), de la… Lire la suiteÉcrit par : Emmanuelle GABILLON
Dans le chapitre "Le portefeuille de marché et la prime de risque" : … acceptent de détenir les titres offerts sur le marché. Ces espérances de rentabilité rémunèrent le *risque pris par les investisseurs lorsqu'ils achètent les titres. Une prime de risque est un supplément de rémunération offert par un actif risqué par rapport au taux d'intérêt procuré par l'actif sans risque (taux d'intérêt sans risque). À l'… Lire la suiteÉcrit par : Patrick ROGER
Dans le chapitre "Rationalité et efficience : les remises en cause" : … mais importante pour la forme de la fonction d'utilité, est l'hypothèse d'aversion vis-à-vis du* risque. Les agents économiques prennent des risques seulement s'ils perçoivent en contrepartie une rémunération suffisante. En d'autres termes, si un placement sans risque rapporte 5 p. 100 par an, un placement risqué, comme une action par exemple,… Lire la suiteÉcrit par : Najat EL MEKKAOUI DE FREITAS
Dans le chapitre "Un phénomène mondial" : … définies, car les droits de l'adhérent sont transférables au cas où ce dernier change d'employeur. *Toutefois, dans ce type de dispositif, et contrairement aux fonds à prestations définies, l'adhérent supporte l'intégralité du risque financier. Malgré leur caractère risqué du point de vue des bénéficiaires, ces fonds se développent, aussi bien dans… Lire la suiteÉcrit par : Françoise PICHON-MAMÈRE
Dans le chapitre "Un poids croissant et un changement de stratégie" : … Jusqu'au début des années 2000, ils répartissaient leurs liquidités entre des produits sûrs et sans *risque (60 p. 100) tels que les bons du Trésor américains ou les obligations d'État européennes et des actifs risqués (40 p. 100) comme les produits cotés des sociétés de la finance ou de l'immobilier, avec l'objectif constant d'optimiser leurs… Lire la suiteÉcrit par : Henri BOUQUIN
Dans le chapitre "Processus et « business models »" : … retard. Il faut différencier l'information, le suivi comptable mensuel ne suffit plus. La notion de *risque est désormais au premier plan des préoccupations des managers. Elle doit être plus clairement intégrée au contrôle de gestion, parmi les classiques critères de décision que sont les marges et les rentabilités. Mais un risque significatif peut… Lire la suiteÉcrit par : Dominique HENRIET, André PIETTRE
Dans le chapitre "Le new-welfarisme" : … risqué. Il ne sait pas quelle place dans la société va lui échoir et seul le hasard en décidera. *Tout dépend alors de l'attitude face au risque : une attitude neutre consiste à considérer la moyenne, c'est-à-dire le critère utilitariste qui ne tient pas compte de la variabilité ; une attitude plus frileuse donne de l'importance à la dispersion… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… issu de sa thèse (« A theory of Business Profit »), Knight fait une distinction majeure entre les* risques assurables et non assurables, autrement dit l'incertitude. Selon lui, le profit gagné par l'entrepreneur qui prend des décisions dans un environnement incertain est sa récompense pour avoir pris un risque non assurable. La monographie… Lire la suiteÉcrit par : André CHAÎNEAU
Dans le chapitre "Position de liquidité selon la théorie des choix des emplois de l'actif" : … (intérêt et plus-value). Son but est d'obtenir le meilleur résultat en terme de rendement et de *risque. Or ces deux objectifs sont antagoniques. Supposons d'abord que le risque n'est pas ressenti par l'agent. Celui-ci gère alors son portefeuille de façon simple. Pour toutes les durées d'inutilisation de ses ressources monétaires, il achète l'… Lire la suiteÉcrit par : Gunther CAPELLE-BLANCARD
Dans le chapitre "Du « tout ou rien » à la diversification financière" : … σÉcrit par : Jean-Paul POLLIN
Dans le chapitre "La production d'information" : … adverse. Si l'on considère que l'apporteur de capitaux ne peut connaître la qualité ou le *risque des projets justifiant une demande de financement, alors, il demandera une rémunération qui sera fonction de la qualité ou du risque moyen des projets tels qu'il les apprécie. Ce qui revient à dire que les projets les moins risqués devront… Lire la suiteÉcrit par : Philippe MARTIN
Dans le chapitre "La prise de risque excessive" : … En général, les emprunteurs ont davantage d'information que les prêteurs sur la valeur et le *risque de leurs projets. Ils peuvent de ce fait être incités à choisir des investissements excessivement risqués : si le pari sur l'investissement est réussi, c'est l'emprunteur qui gagnera beaucoup ; si l'investissement ne réussit pas, c'est le… Lire la suiteÉcrit par : Michel AGLIETTA
Dans le chapitre "Crises financières : le venin de la contagion" : … l'action collective dans les situations de tension financière résultent donc de l'interdépendance *des risques qui provoque une détérioration de la confiance dans la liquidité des marchés. Il en résulte une défaillance de coordination : les participants aux marchés ne sont plus capables de discriminer les risques de leurs contreparties. Cela… Lire la suiteÉcrit par : Laurence SCIALOM
Dans le chapitre " Les risques propres aux dispositifs de paiement électronique" : … *Banques centrales et superviseurs bancaires témoignent d'une grande convergence de vues quant aux risques spécifiques dont sont porteurs ces nouveaux dispositifs de paiements électroniques sur réseaux ouverts. Trois grands risques sont identifiés : opérationnel, juridique et en termes d'image. Ces risques sont communs aux produits d'accès et à la… Lire la suiteÉcrit par : Marie-France BAUD-BABIC
Écrit par : Dominique PLIHON
Spéculer, c'est prendre délibérément un* risque, dans l'espoir d'un gain ultérieur. Si la spéculation est entendue dans son sens le plus large, on peut dire qu'une partie importante de l'activité économique revêt une dimension spéculative : l'entrepreneur qui investit parie sur un accroissement de ses… Lire la suiteÉcrit par : Virginie COUDERT
Dans le chapitre "La prime de terme" : … Si on lève l'hypothèse de neutralité vis-à-vis du *risque, il ne suffit plus d'égaliser les rendements espérés des différents placements, il faut aussi compenser le risque supporté par les épargnants. Or, même pour une obligation sans risque de défaut, le détenteur du titre supporte un risque, puisque la valeur de son placement varie selon le taux d… Lire la suiteÉcrit par : Ariane TICHIT
Dans le chapitre "Le phénomène d'anti-sélection : un champ d'application immense" : … utilisés dans la suite de l'article établissent le large champ d'application de cette l'analyse. *Dans le domaine de l'assurance, le demandeur a plus d'informations sur les risques que l'assureur, si bien que, par exemple, les personnes âgées ne trouvent pas à s'assurer, les compagnies les considérant comme des catégories trop risquées. L'emploi… Lire la suiteÉcrit par : Gunther CAPELLE-BLANCARD
Dans le chapitre "Une nouvelle méthode de gestion des risques" : … Leur démarche est également à l'origine d'un renouveau de la théorie des choix en avenir incertain. *En pratique, l'apport de ces travaux est moins d'avoir établi une nouvelle formule d'évaluation que d'avoir introduit une nouvelle méthode de gestion des risques. Alors qu'auparavant les opérateurs prenaient position une fois pour toute, sur la base… Lire la suiteÉcrit par : Bruno JETIN
… sans que la composition de son portefeuille en actifs plus ou moins risqués en soit affectée.* Cet enrichissement de la théorie keynésienne est obtenu au prix de l'effacement du concept originel de Keynes concernant l'incertitude, réduit par mathématisation au rang de risque, de calcul de probabilité, tandis que le motif de spéculation se… Lire la suiteÉcrit par : Dominique LACOUE-LABARTHE
Dans le chapitre "L'étalon or" : … à mettre en œuvre une politique déflationniste qui serait désastreuse pour l'activité économique. *Le gouvernement décide néanmoins, comme l'a fait Winston Churchill, alors chancelier de l'Échiquier, d'emprunter ce chemin dangereux. Le taux de change du marché s'établit autour de 1 yen = 43 cents alors que le pair d'avant guerre était à 1 yen = 49… Lire la suite
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