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RHUMATOLOGIE

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3.  Thérapeutiques antirhumatismales

  Thérapeutiques médicamenteuses

L'éventail des thérapeutiques médicamenteuses utilisées en rhumatologie est très large, allant de la simple aspirine aux biothérapies les plus modernes et aussi les plus coûteuses. Ce qui suit ne saurait concerner que les plus employées de ces thérapeutiques et leurs principes généraux d'utilisation. 

Les antalgiques sont utilisés dans la plupart des affections rhumatismales. L'OMS les a classés en quatre niveaux, en fonction de leur efficacité croissante sur les douleurs cancéreuses : le niveau I comprend tous les antalgiques non-opiacés, c'est-à-dire l'aspirine, certains dérivés des AINS et surtout le paracétamol, de beaucoup le plus prescrit d'entre eux car le mieux toléré ; les niveaux II-A, II-B et II-C comprennent respectivement les antalgiques opiacés faibles (codéine, dextropropoxyphène et tramadol) d'utilisation assez courante en rhumatologie, les antalgiques opioïdes mixtes et les antalgiques opioïdes forts (chlorhydrate de morphine par exemple) réservés aux douleurs très intenses résistantes aux autres antalgiques (douleurs cancéreuses comme celles de certaines métastases osseuses ou douleur de sciatique hyperalgique).

Les anti-inflammatoires non stéroïdiens, l'une des classes thérapeutiques les plus prescrites au monde, voient leur utilisation grevée d'effets indésirables fréquents et potentiellement graves (troubles digestifs et cardiovasculaires en particulier). On estime qu'en France, chaque année, 2 000 à 2 500 sujets meurent de tels effets indésirables graves. Leur prescription doit donc être prudente, tenant compte des facteurs de risque présents chez le malade (antécédent d'ulcère gastro-duodénal, hypertension artérielle, allergies, autres traitements déjà utilisés par le malade tels qu'anticoagulants, diurétiques...). Il est souhaitable que, dans la mesure du possible, les traitements par AINS soient de courte durée et fassent l'objet d'une surveillance rapprochée du patient.

Les corticoïdes sont des anti-inflammatoires stéroïdiens apparentés à la cortisone. Ils ont constitué dans les anné […]

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ARTICULATIONS

Écrit par :  Claude GILLOTAndré-Paul PELTIER

Dans le chapitre "Amphiarthroses"  : …  1 (pour les 4e et 5e vertèbres lombaires et la 1re sacrée).* Les zones de mobilité maximale sont également les zones où les atteintes pathologiques sont les plus fréquentes et cela tant chez certains mammifères que chez l'homme ; on connaît les arthroses lombo-sacrées de certaines races de chiens et de chats… Lire la suite
BOUILLAUD MALADIE DE ou RHUMATISME ARTICULAIRE AIGU

Écrit par :  François BOURNÉRIAS

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CONNECTIVITES

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Dans le chapitre "Historique"  : …  parler de « réaction mésenchymateuse non spécifique » en tant que dénominateur commun de toutes ces maladies. L'école française de *rhumatologie, avec F. Delbarre en particulier, a regroupé sous le vocable « connectivite » la plupart des maladies appartenant aux collagénoses, et en particulier les maladies inflammatoires des tissus conjonctifs… Lire la suite
DÉCOUVERTE DE LA CORTISONE

Écrit par :  Christiane SINDING

  *La recherche sur les glandes surrénales fut stimulée par des observations cliniques faites sur des malades atteints d'insuffisance surrénalienne. De 1933 à 1936, trois groupes de chercheurs, dont celui d'Edward C. Kendall, qui avait déjà isolé la thyroxine, et celui de Tadeus Reichstein à Zurich, isolent à partir des… Lire la suite
DORSALGIE

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ÉPAULE-MAIN SYNDROME

Écrit par :  Jean-Paul CAMUS

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ÉPICONDYLITE

Écrit par :  Jean-Paul CAMUS

… *L'épicondyle est une saillie osseuse située à la face externe de l'extrémité inférieure de l'humérus. De nombreux muscles s'y insèrent, jouant un rôle dans la prono-supination et les mouvements de la main et des doigts. L'épicondylite ou épicondylalgie est due à de petites ruptures musculaires au sein des insertions tendino-périostées pouvant, dans… Lire la suite
GOUTTE

Écrit par :  Antoine RYCKEWAERT

Dans le chapitre " Symptomatologie et évolution"  : …  La goutte se traduit, d'une part, par *des arthrites aiguës fluxionnaires, appelées crises de goutte ou accès goutteux, qui se reproduisent à intervalles plus ou moins longs ; d'autre part, par des dépôts d'acide urique (plus exactement d'urate de sodium) dans les articulations, mais aussi sous la peau et dans les reins. Le premier accès survient… Lire la suite
LYME MALADIE DE

Écrit par :  Michel RUEL

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OSTÉOPHYTE

Écrit par :  François BOURNÉRIAS

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POLYARTHRITE RHUMATOÏDE

Écrit par :  Corinne TUTIN

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…  Il devait s'orienter d'abord vers la neurologie à la suite de Georges Guillain, à la Salpêtrière. *Le parcours qui l'amena à la rhumatologie passa par sa rencontre de Henri Dausset (père du Prix Nobel) avec qui, après avoir soigné des vétérans de la Grande Guerre atteints d'affections ostéo-articulaires à l'hôpital des médaillés militaires, il… Lire la suite
SPONDYLOLISTHÉSIS

Écrit par :  Jean-Paul CAMUS

… *On appelle spondylolisthésis le glissement en avant d'une vertèbre, généralement L4 ou L5, sur la vertèbre sous-jacente (du grec olisthèsis, glissement). Fréquent et souvent latent, le spondylolisthésis témoigne de l'absence (congénitale) ou de l'allongement (acquis ou dégénératif) de l'élément de l'arc postérieur responsable de la… Lire la suite
VERTÈBRES ET RACHIS

Écrit par :  Yves FRANÇOISClaude GILLOT

Dans le chapitre "Pathologie du rachis"  : …  ou mal de Pott, qui se manifeste par un pincement discal et par l'apparition d'abcès froids. Les* affections rhumatismales comprennent, entre autres, la spondylarthrite ankylosante, qui soude et calcifie les disques. Le rhumatisme dégénératif ou arthrose se caractérise par un aplatissement discal, et la formation d'ostéophytes en « becs… Lire la suite
VIEILLISSEMENT

Écrit par :  Claude JEANDELMarc PASCAUD

Dans le chapitre " Incidences pathologiques"  : …  femme, le cancer colo-rectal. L'association alcool-tabac est à l'origine de nombre de cancers. Les *rhumatismes, l'arthrose et l'arthrite affectent douloureusement, de façon passagère ou de façon permanente, presque tous les sujets (mal du dos, mal du siècle) et la polyarthrite rhumatoïde de plus en plus les personnes âgées, surtout les femmes,… Lire la suite
ZIFF MORRIS (1913-2005)

Écrit par :  Universalis

…  le futur Prix Nobel Severo Ochoa, il obtient son second doctorat et intègre, en 1950, le service de* rhumatologie de l'hôpital universitaire de New York, dont il prend la direction, trois ans plus tard. Ses travaux prouvent l'absence d'hydroxyproline dans le fibrinoïde des nodules sous-cutanés dans la polyarthrite rhumatoïde, ce qui démontre que le… Lire la suite

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