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Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jean BÉRENGER
… *Homme d'État hongrois né à Košice (Slovaquie), Gyula Andrássy appartient à une vieille famille dont l'idéal fut toujours la défense des libertés nationales. Tout jeune, il se lie avec Kossuth, dont il approuve alors les tendances radicales. Après des études de droit à Pest, il participe à la vie politique locale et représente sa circonscription (… Lire la suiteÉcrit par : Roger BAUER, Jean BÉRENGER, Annie DELOBEZ, Christophe GAUCHON, Félix KREISSLER, Paul PASTEUR, Universalis
Dans le chapitre "La révolution de 1848" : … *Le problème de la cohésion entre les divers éléments de la monarchie danubienne est éclairé d'une manière nouvelle par la révolution de 1848. Désormais, il ne s'agissait plus seulement d'aménager les rapports entre les différents pays et leurs classes dirigeantes, d'une part, et le gouvernement central, d'autre part, mais d'accorder leur place à… Lire la suiteÉcrit par : Jean BÉRENGER
… *Avocat libéral, Alexander von Bach a donné son nom au système répressif mis en place par le gouvernement autrichien après l'échec de la révolution de 1848. Lassé par l'immobilisme des dernières années du gouvernement de Metternich, par les abus de la police et de la censure, Bach, comme beaucoup d'autres bourgeois de Vienne, souhaite des réformes… Lire la suiteÉcrit par : Raoul VANEIGEM
… *N'étant le plus souvent connu que par le titre de son éphémère journal, L'Anarchie, journal de l'ordre, Bellegarigue mériterait que l'on s'attachât davantage à sa singulière personnalité. Sa conception éclaire en effet la frontière, à laquelle il se situe, entre la pratique libertaire et l'idéologie libérale, fondée non sur l'émancipation… Lire la suiteÉcrit par : Élisabeth CAZENAVE
… *Né à Madrid, où son père est inspecteur général des Finances du roi Joseph Bonaparte, Louis Blanc se rend à Paris peu après la révolution de 1830, qui ruine sa famille. À Paris, un ami de son père lui donne des cours de droit. Contraint de gagner sa vie, il est précepteur pendant deux ans à Arras où il collabore au Progrès du Pas-de-Calais… Lire la suiteÉcrit par : André Jean TUDESQ
… *Fils d'un conventionnel régicide devenu sous-préfet sous le premier Empire, Auguste Blanqui est élevé à Paris à l'institution Massin où enseignait son frère aîné Adolphe (futur économiste libéral). Dès 1824, il adhère à la charbonnerie ; il est blessé en 1827 dans des manifestations d'étudiants au quartier Latin. En 1829, il entre au journal Le… Lire la suiteÉcrit par : Paul GUICHONNET
… *Patriote italien, représentant le plus éminent du courant fédéraliste, dans le Risorgimento. D'une famille de souche terrienne, Carlo Cattaneo acquiert une vaste culture humaniste et économique. Professeur et publiciste, il se passionne pour les transformations qui, sous l'impulsion de la bourgeoisie d'affaires, commencent à moderniser l'… Lire la suiteÉcrit par : Annie KRIEGEL
Dans le chapitre "La naissance du mouvement ouvrier" : … de conscience au sein d'un monde en devenir ouvrier. En ce qui concerne la situation française, la *révolution de 1848 représente un tournant : autour de la commission pour les travailleurs dite « du Luxembourg », appelée à statuer sur l'avenir du prolétariat, s'affirme une nouvelle génération de révolutionnaires, comme Auguste Blanqui ou Louis… Lire la suiteÉcrit par : Emmanuelle CHAVENEAU, Christophe CHICLET, Ivo FRANGES, Mladen KOZUL
Dans le chapitre "La Croatie contemporaine" : … et réforme l'orthographe croate pour la rapprocher du serbe. Mais c'est sans conteste la *révolution de 1848 en Europe qui est le détonateur du mouvement croate. Sous domination hongroise, les Croates préfèrent se rapprocher de Vienne. Le ban Josip Jelachitch, la population croate et serbe de Voïvodine refusent de s'allier à la sécession… Lire la suiteÉcrit par : André Jean TUDESQ
La *révolution de février 1848 a triomphé presque sans combattre de la monarchie de Juillet qui s'est effondrée sans se défendre. L'abdication de Louis-Philippe, le 24 février, a provoqué le ralliement de l'ensemble des catégories dirigeantes à la République. Cette situation (l'ambiguïté des sentiments de… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Précurseur de la chanson ouvrière telle qu'elle se manifestera avec éclat chez Eugène Pottier (L'Internationale) et Jean-Baptiste Clément (Le Temps des cerises), Pierre Dupont est né à Lyon. Il est d'abord canut, puis commis de banque. Alors qu'il commence à écrire, il fait la connaissance de l'académicien Pierre Lebrun, ami d'un… Lire la suiteÉcrit par : France CANH-GRUYER
… *Le poète romantique et écrivain socialiste Alphonse Esquiros n'est pas, comme il le prétend, un enfant du peuple ; il est issu d'une famille de chirurgiens et de négociants. Il reçoit au petit séminaire de Saint-Nicolas une éducation religieuse qui le marquera fortement. Admirateur passionné de Victor Hugo, il fréquentera de façon intermittente le… Lire la suiteÉcrit par : Bernard VOGLER
… *Installé sur le trône en raison de son droit d'aînesse, Ferdinand Ier, sujet à des crises d'épilepsie, n'a pas les qualités d'un homme d'État : vigueur intellectuelle et capacité de jugement. Son père François Ier, prévoyant, ne lui a laissé que des fonctions de représentation et a confié le pouvoir réel à une conférence d'… Lire la suiteÉcrit par : Sylvain VENAYRE
Dans le chapitre "Consolider la Révolution (1830-1848)" : … À ceux qui voulaient voter et qui ne le pouvaient pas, Guizot répliquait : « Enrichissez-vous ! » *La Révolution de 1848 découla directement de cette insatisfaction d'une partie de la population privée de droit de vote aux élections nationales. En février 1848, la chute de Louis-Philippe Ier s'accompagna de la promulgation du suffrage… Lire la suiteÉcrit par : Alfred WAHL
… *Fils aîné de la reine Louise de Prusse et de Frédéric-Guillaume III, Frédéric-Guillaume IV incarne la haine de la Révolution et est inspiré par l'idéal romantique d'une monarchie fondée sur l'orthodoxie chrétienne et un piétisme fervent. Roi en 1840, il s'oppose bientôt à toute évolution institutionnelle. Cependant, en mars 1848, il doit céder… Lire la suiteÉcrit par : Jean TULARD
… *Le 13 juillet 1789, le comité permanent des électeurs décide la constitution d'une force armée de 48 000 hommes pour assurer le maintien de l'ordre dans la capitale. Son commandement est confié le 15 juillet à La Fayette. Elle reçoit le nom de garde nationale. Dans la plupart des villes et dans de nombreux villages, des milices sont formées sur ce… Lire la suiteÉcrit par : Pierre MILZA
Dans le chapitre "L'artisan de l'unité italienne (1848-1867)" : … *À l'annonce des premiers frémissements révolutionnaires, Garibaldi a décidé de rentrer en Italie où, dit-on, Mazzini s'est rallié à Pie IX, première étape d'une unification de la péninsule que l'on croit imminente. De retour à Nice en juin 1848, alors que déjà la réaction triomphe à Vienne, Berlin et Paris, il est accueilli en héros et s'apprête à… Lire la suiteÉcrit par : Léon STRAUSS
… *Second fils de Frédéric-Guillaume III et de la reine Louise, Guillaume participe aux dernières campagnes contre Napoléon. Lors des événements de 1848, il apparaît comme l'incarnation des idées réactionnaires et absolutistes. Après les journées révolutionnaires de mars 1848, il se réfugie quelque temps en Angleterre, mais c'est lui qui commande, en… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Didier WAGNEUR
Dans le chapitre "L'itinéraire d'un réfractaire" : … , et cette œuvre, comme le souligne Roger Bellet, peut apparaître moins forte que les autres. *Elle n'en reste pas moins le roman de la défaite de la génération de 1848, condamnée à la misère sociale. Vallès donne ici un témoignage d'une lucidité étonnante. Le titre pourrait laisser entendre qu'une étape initiatique est franchie vers l'… Lire la suiteÉcrit par : André Jean TUDESQ
Dans le chapitre "La campagne des « banquets » et l'effondrement du régime" : … dans le conservatisme de la province et l'absence d'émeute à Paris depuis plusieurs années. *Seuls les radicaux et quelques opposants libéraux comme Lamartine organisent une manifestation pour protester contre l'interdiction du banquet, fournissant ainsi aux sociétés secrètes une occasion d'agir. Le 22 février, tandis que cinquante-cinq… Lire la suiteÉcrit par : Émilien CONSTANT
… *L'élection, les 23 et 24 avril 1848, d'une Constituante républicaine modérée a été ressentie comme une défaite par l'extrême gauche révolutionnaire. Au cours de la journée du 15 mai, des émeutiers, peut-être manipulés par la police, réclament une intervention en faveur de la Pologne mais prétendent aussi, à l'exemple des « journées » de la grande… Lire la suiteÉcrit par : Jean BÉRENGER
… *Homme d'État hongrois qui a joué un rôle de tout premier plan au cours de la révolution de 1848. Lajos Kossuth appartient à la petite noblesse protestante et sa famille est d'origine slovaque. Après des études à Sarospatak et à Pesth, il entreprend une carrière d'avocat. Député aux Diètes de 1825-1827 et de 1832-1836, il développe l'agitation… Lire la suiteÉcrit par : Éric LETONTURIER
Dans le chapitre "« Les révolutions sont les locomotives de l'histoire »" : … mode de conception matérialiste, et en partant des données économiques qu'implique la situation ». *Découpant cet épisode révolutionnaire en périodes successives (« De février à juin 1848 », « De juin 1848 au 13 juin 1849 », « Du 13 juin 1849 au 10 mars 1850 » et « L'abolition du suffrage universel en 1850 »), Les Luttes de classes … Lire la suiteÉcrit par : Paul GUICHONNET
… *Patriote italien du Risorgimento, né à Venise d'une famille israélite (Mortara), qui lui donne le nom du dernier doge de la République Sérénissime (1726-1802). Avocat, Daniele Manin prend une part active, jusqu'en 1840, au mouvement réformiste modéré, qui réunit, autour de l'étude des questions économiques et sociales, les libéraux des divers États… Lire la suiteÉcrit par : Étienne BALIBAR, Pierre MACHEREY
Dans le chapitre "La révolution de 1848" : … *Expulsé de Bruxelles en mars 1848, Marx est au même moment invité à rentrer en France par le gouvernement provisoire issu de la révolution de Février à l'instigation de ses membres ouvriers. Il s'oppose au projet de certains émigrés d'une expédition militaire en Allemagne. Lorsque éclate le soulèvement pour l'unité nationale et le gouvernement… Lire la suiteÉcrit par : Jean BÉRENGER
Dans le chapitre "Lutte contre la révolution sociale" : … tant sur les Viennois que sur les Tchèques ou les Hongrois, n'ayant pas su voir la montée des* forces nouvelles dont l'explosion ébranla l'Autriche en 1848 : libéralisme bourgeois et revendications nationales. Le système de Metternich reposait sur un certain nombre de forces sociales traditionnelles qui demeuraient prépondérantes en Europe… Lire la suiteÉcrit par : André THÉPOT
Dans le chapitre "La Sainte-Alliance et le problème des nationalités" : … à aucun résultat : seule la Grèce réussit à s'affranchir partiellement de la tutelle turque. Les* mouvements révolutionnaires de 1848 résultèrent dans beaucoup de pays d'une tentative de mise en œuvre du principe des nationalités. Pourtant déjà apparaissaient les premiers obstacles : ainsi en Allemagne, à propos des duchés danois, le principe… Lire la suiteÉcrit par : Christophe CHARLE
Dans le chapitre "Le temps des notables triomphants (1800-1848)" : … même de sa domination. Le processus de contestation de l'ordre établi, dont l'aboutissement* est la révolution de 1848, a été déclenché en partie par des personnalités appartenant au monde des notables déçues par son incapacité à s'ouvrir à de nouvelles couches. En effet, l'espoir d'enrichissement que François Guizot, notamment, a fait… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *La dissolution du Saint Empire romain germanique par Napoléon en 1806 fut suivie d'une réorganisation issue du Congrès de Vienne en vue de limiter la puissance prussienne. Dans l'atmosphère agitée des mouvements révolutionnaires de 1848-1849, deux conceptions s'affrontèrent : celle d'une Petite-Allemagne dirigée par la Prusse et celle d'une Grande-… Lire la suiteÉcrit par : Jean BRUHAT, Bernard PUDAL
Dans le chapitre "La première moitié du XIXe siècle" : … travailleurs. Elle échoue, mais l'idée était lancée. Le rôle des ouvriers est déterminant lors des *journées de février 1848. Ce sont eux qui imposent avec la République la proclamation des libertés démocratiques fondamentales. Pour la première fois, un ouvrier, le mécanicien Albert, entre dans un gouvernement. Le gouvernement provisoire reconnaît… Lire la suiteÉcrit par : Roger AUBERT
Dans le chapitre "La question romaine et l'antilibéralisme" : … contre l'Autriche, incompatible à ses yeux avec la mission religieuse du père commun des fidèles. *Les difficultés économiques et le manque d'habileté du pontife achevèrent de précipiter la crise : le 24 novembre 1848, Pie IX devait s'enfuir devant l'émeute et se réfugier à Gaète, en territoire napolitain ; quelques semaines plus tard, la… Lire la suiteÉcrit par : Pierre MILZA
… *Quinze ans après la flambée d'agitation libérale et nationale qui avait ébranlé l'ordre restauré par les vainqueurs de Napoléon lors du congrès de Vienne (1814-1815), l'Europe connaît, en 1848, une nouvelle poussée de fièvre qui, gagnant de proche en proche toute une partie du continent, s'étend cette fois jusqu'au cœur du système politico-… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GUIRAL
… *Né à Carpentras, séminariste à Avignon, le jeune François Vincent Raspail prend parti pour Napoléon lors des Cent-Jours ; il ne lui reste plus, après Waterloo, qu'à quitter le pays pour venir étudier les sciences naturelles à Paris. Dès lors, toute sa vie sera consacrée à une double activité scientifique et politique, qu'il n'acceptera jamais de… Lire la suiteÉcrit par : Paul GUICHONNET
Dans le chapitre "L'échec de 1848" : … *La péninsule participe à la grande vague européenne du « printemps des peuples », mais les caractères du mouvement italien sont particulièrement complexes. Le néo-guelfisme est à son apogée après l'élection, en 1846, du pape Pie IX (Mastai Ferretti) qui passe pour libéral. Sous la pression des modérés, tous les souverains consentent à des réformes… Lire la suiteÉcrit par : Mihai BERZA, Catherine DURANDIN, Alain GUILLERMOU, Gustav INEICHEN, Edith LHOMEL, Philippe LOUBIÈRE, Robert PHILIPPOT, Universalis, Valentin VIVIER
Dans le chapitre "L'éveil de la conscience nationale et la formation de l'unité roumaine" : … de Hongrie, les seconds se satisfaisant d'une autonomie au sein de l'Empire. Après l'échec des *révolutions de 1848, la réalisation des aspirations roumaines paraît bien lointaine. Les principautés sont soumises à une occupation militaire, les libéraux valaques sont proscrits. Pourtant, grâce à l'intervention de Napoléon III, la première étape… Lire la suiteÉcrit par : Jean DÉRENS
… *Édifié à partir du xvie siècle autour de l'abbaye du même nom, entre la Bastille et la place du Trône, le faubourg Saint-Antoine a été, à plusieurs reprises, un lieu d'affrontements et un foyer d'agitation dans la capitale, et cela dès le xviie siècle. S'il ne prit pas part à la Fronde civile ou parlementaire… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Portugal, de la Russie, de la France, de l'Angleterre, de la Sardaigne et des Deux-Siciles. Lorsque* la révolution éclate dans plusieurs villes italiennes en 1848, le prince Schwarzenberg rejoint l'armée autrichienne du feld-maréchal Radetzky dans le nord de l'Italie et est blessé à Goito. Quand l'insurrection touche Vienne le 6 octobre 1848,… Lire la suiteÉcrit par : Fedor BALLO, Jaroslav BLAHA, Michel LARAN, Marie-Claude MAUREL, Universalis
Dans le chapitre "Vers l'union avec les Tchèques" : … *Les Slovaques accueillent avec enthousiasme la révolution de 1848. C'est, croit-on, à l'initiative de Štúr que se réunit le Congrès slave de Prague en juin ; et le chant Nad Tatrou sa blýska (« Au-dessus de la Tatra brillent les éclairs »), qui forme la seconde partie de l'hymne tchécoslovaque, date de ce moment. Mais les Hongrois révoltés… Lire la suiteÉcrit par : Bernard DEBARBIEUX, Frédéric ESPOSITO, Bertil GALLAND, Paul GUICHONNET, Adrien PASQUALI, Dusan SIDJANSKI, Universalis
Dans le chapitre "La Suisse libérale et démocratique" : … prononce la dissolution, mais les séparatistes refusent de se soumettre et se retirent de la Diète. *Le 4 novembre 1847 est décidée une intervention armée contre le pacte séparé. Pendant vingt-six jours, une brève guerre civile oppose les milices fédérales, commandées par le général genevois Guillaume-Henri Dufour, aux troupes catholiques, sous les… Lire la suiteÉcrit par : Jaroslav BLAHA, Marie-Elizabeth DUCREUX, Marie-Claude MAUREL, Vladimir PESKA
Dans le chapitre "L'essor économique, la modernisation de la vie politique et l'exacerbation des nationalismes" : … opéra se développent, avec Bedřich Smetana, Antonín Dvořák, puis Zdeněk Fibich et Leoš Janáček. La *révolution de 1848 est un marqueur important de la vie politique, culturelle et nationale. L'historien et politicien František Palacký élabore une première conception d'une fédération des pays de l'empire des Habsbourg et théorise l'austroslavisme… Lire la suiteÉcrit par : Annie DAUBENTON, Lubomyr A. HAJDA, Georges LUCIANI, Yann RICHARD, Universalis
Dans le chapitre "L'Ukraine occidentale sous la monarchie des Habsbourg" : … Église catholique grecque devint une institution nationale majeure, tout autant que religieuse. La *révolution de 1848 qui souffla sur l'Empire autrichien politisa les Ukrainiens de Galicie. Le Conseil ruthène suprême, créé pour exprimer les intérêts ukrainiens, proclama l'identité des Ruthènes d'Autriche et des Ukrainiens de Russie, réclama la… Lire la suite
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