Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Michel DELON
Dans le chapitre "Texte et culture" : … courants. Pour s'effectuer, pareilles modifications exigent des décennies, voire des siècles. *La question de l'événement par rapport au long terme, qui rejoint celle du cas individuel par rapport à la norme sérielle, est particulièrement illustrée par le travail conduit sur la Révolution. S'il est un événement qui a été présenté comme la… Lire la suiteÉcrit par : Bernard VALADE
… *Après de solides études en lettres et en philosophie, et un brillant passage à l'École des chartes (il y entre et en sort premier), Augustin Cochin s'est, de bonne heure, intéressé à un événement fondateur — la Révolution française — que le legs d'une culture familiale, chrétienne et nationale a conduit à examiner d'une façon originale. Tandis que… Lire la suiteÉcrit par : Jean MASSIN
Dans le chapitre "La chute et le jugement de l'histoire" : … hui, c'est parcourir un champ de bataille ; le champ d'une des batailles les plus acharnées de* l'historiographie révolutionnaire, mais dont l'intérêt stratégique actuel apparaît de plus en plus minime et où l'on ne gaspille plus guère de cartouches. Les jugements de ses contemporains sur lui sont presque tous sévères. C'est dans la seconde… Lire la suiteÉcrit par : Roger CHARTIER
… la République des lettres, déchirée entre les philosophes établis et les « Rousseau du ruisseau » ; *enfin, la Révolution française, dont les origines sont à chercher non seulement dans les conjonctures économiques, les transformations de la société ou les conflits politiques, mais aussi dans les mutations qui affectent croyances et fidélités,… Lire la suiteÉcrit par : Jean Marie GOULEMOT
… Ladvocat. Entre-temps une copie de l'originale était parue en 1820, à Londres, chez Henri Colburn. *L'Essai participe d'une interrogation propre à son temps : comment comprendre la rupture de 1789, ses causes, sa violence et ses suites ? Chateaubriand pense y parvenir en l'inscrivant dans une tradition. Pour l'édition de 1797, le titre… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Clément MARTIN
… Le tournant est attesté par la publication, au milieu des années 1960, d'un livre présentant la *Révolution française à un large public, rédigé avec Denis Richet. Contestant les leçons de l'école marxisante liée à Albert Soboul, cet ouvrage insiste sur les « dérapages » précoces de l'évolution politique conduisant vers la Terreur. Considéré… Lire la suiteÉcrit par : Jean MASSIN
Il* n'est pas facile de dégager nettement la ligne maîtresse d'un affrontement qui, sous la Révolution française, a duré plus de dix-huit mois et dont les enjeux se sont constamment déplacés. Gironde contre Montagne : pour la guerre extérieure contre la guerre intérieure, pour la saisie des ministères contre la… Lire la suiteÉcrit par : René RÉMOND
… soutient en 1937 sur Les Commissaires aux armées sous le Directoire. Son intérêt pour la *Révolution ne se démentira point : sans s'inféoder à l'orthodoxie qui inspire les titulaires de la chaire de Sorbonne dédiée à la période révolutionnaire, il s'imposera comme un des historiens incontestés de la période par ses travaux comme par ses… Lire la suiteÉcrit par : Raoul VANEIGEM
… sur sa propre volonté de vivre, non sur l'individualisme, qui en est la falsification idéologique. *C'est la lointaine ébauche d'un tel mouvement qu'il pressent dans les revendications les plus radicales de la Révolution française. Il est, avec Maurice Dommanget, un des premiers à en souligner l'importance. La Lutte de classes sous la première… Lire la suiteÉcrit par : Jacques d' HONDT, Yves SUAUDEAU
Dans le chapitre "Une pensée en mouvement" : … ? Le sentiment du devenir et la réflexion sur lui se trouvèrent encouragés en Hegel, et enhardis, *par l'extraordinaire spectacle de la Révolution française, observée depuis la Souabe ou la Suisse, d'abord avec une chaleureuse sympathie, et toujours considérée par la suite comme l'événement déterminant de toute l'époque. Il se tenait au courant de… Lire la suiteÉcrit par : Serge BERSTEIN
Dans le chapitre "Une histoire politique dominante" : … de droite ou d'extrême droite de Daniel Halévy, Pierre Gaxotte ou Louis Madelin, ou encore de *travaux historiques mieux fondés, mais dominés par la perspective partisane des spécialistes de la Révolution française comme Alphonse Aulard, tenant de la lecture républicaine de l'événement, ou Albert Mathiez, faisant de Robespierre un socialiste,… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François PÉPIN
Écrit par : Michelle PERROT
… déjà paupérisé par l'écart croissant entre la rente et le salaire discerné dans le premier livre. *1789 est ainsi à la fois révolution de la prospérité, génératrice d'une élite urbaine avide de liberté des marchés, et révolution de la misère. Voici réconciliées les interprétations de Michelet et de Jaurès. Plus profondément, derrière les… Lire la suiteÉcrit par : Pierre VALLIN
Dans le chapitre "Un style de contestation" : … ; De l'Église gallicane, 1821 ; Soirées de Saint-Pétersbourg, posthume, 1821). *Maistre a donc été révélé à lui-même par la Révolution, dont il a contesté les principes dans son premier travail important, De la souveraineté, resté inédit jusqu'en 1870, mais qui est indispensable pour connaître les articulations d'une… Lire la suiteÉcrit par : Jacques GODECHOT
… *À l'École normale supérieure où il entre après son service militaire en 1894, Albert Mathiez se distingue par ses opinions « avancées » et il se proclame socialiste. C'est alors que se manifeste son caractère violent, accentué encore à la suite d'un accident survenu en 1896 où il perd l'œil gauche. C'est également à cette époque qu'il commence à se… Lire la suiteÉcrit par : Paul VIALLANEIX
Dans le chapitre "L'histoire de bas en haut" : … Peuple (1846). Il jugea surtout urgent d'en célébrer le dernier et le plus haut exploit : la *Révolution de 1789, dont il publia l'histoire de 1847 à 1853. Dans cette entreprise, il bénéficia non seulement de l'expérience acquise au cours de la rédaction de l'Histoire de France, mais aussi de toute une information orale, recueillie… Lire la suiteÉcrit par : Yvonne KNIBIEHLER
… *Entre 1825 et 1845, Auguste Mignet fut l'un des hommes les plus célèbres de sa génération. Né à Aix-en-Provence, fils d'un serrurier aisé, il put faire de brillantes études de droit et se lia avec Thiers d'une amitié fraternelle. Lauréat de l'Académie des inscriptions et belles-lettres pour une étude sur les institutions féodales, il partit en 1821… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Clément MARTIN
… notamment aux mémoires et aux biographies insiste sur la rencontre entre dimensions individuelle et collective. *L'histoire de la Révolution française représente évidemment le pôle le plus important et sans doute le plus visible de l'œuvre. Paru en 1976, son livre La Fête révolutionnaire fait date par son sujet, entre histoire classique et… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Clément MARTIN, Marc THIVOLET
Dans le chapitre " Historiographie" : … Le *fait que les ruptures provoquées par la Révolution française aient été analysées en même temps qu'elles furent vécues, donne à l'épisode une urgence inhabituelle, amène à donner au concept de révolution son sens actuel de mutation brutale, globale et difficilement réversible, et entraîne un bouleversement dans la manière de penser de l'histoire… Lire la suiteÉcrit par : Roger CHARTIER
… et écrit en collaboration avec François Furet, maintes fois réédité et traduit depuis lors : La *Révolution française. Ce qui ne devait être à l'origine que le simple commentaire d'un recueil d'images devint la première véritable remise en cause de l'interprétation « classique » de la Révolution, identifiée alors au Précis d'Albert… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul BERTAUD
Le mot fidélité résume le mieux la vie et l'œuvre d'Albert Soboul, historien prestigieux de la *Révolution française. Fidèle à la terre de ses ancêtres – il décrivait volontiers Nîmes et, au creux des garrigues, les villages dont certains portaient son nom, et peignait avec sensibilité cette petite patrie dont les habitants avaient eu très tôt… Lire la suiteÉcrit par : Georges BURDEAU
… mal. Mais ceux-là mêmes qu'à l'époque on considérait comme des libéraux parce qu'ils acceptaient la *Révolution, Benjamin Constant, Guizot, Royer-Collard, s'efforçaient, par des artifices maladroits, d'en contenir les conséquences. Conscients de l'impossibilité d'annihiler le grand espoir né en 1789, ils visaient à en éluder la réalisation. Ils… Lire la suite
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