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Écrit par : Michel BAPTISTE, Pierre BRARD, Jean COLLET, Michel FAVREAU, Tony GAUTHIER
Dans le chapitre "La persistance rétinienne et son utilisation" : … spatiale. Et une succession suffisamment rapide d'images distinctes, mais peu différentes, crée, *par suite de la lenteur et de la persistance des sensations rétiniennes, un autre continu, plus complexe, spatio-temporel, lui aussi imaginaire » (Jean Epstein, L'Intelligence d'une machine). Si la limitation du pouvoir de séparation de l'… Lire la suiteÉcrit par : Éric RENARD
Dans le chapitre " Complications" : … du diabète. Ses manifestations sont les plus redoutables au niveau rétinien et glomérulaire. *La rétinopathie diabétique apparaît généralement après au moins cinq ans d'évolution du diabète de type 1, mais peut être présente d'emblée à la découverte du diabète de type 2. Elle se marque initialement par des lésions mineures : microanévrismes,… Lire la suiteÉcrit par : Samya OTHMAN
… de l'institut Royal Caroline à Stockholm intégré à l'institut médical Nobel (1947-1967). *Granit a contribué à la compréhension de la vision en décrivant les mécanismes de la transmission de l'information visuelle depuis la rétine, membrane réceptrice de l'œil, au nerf optique pour aboutir au cerveau qui en reconstitue l'image finale. Par… Lire la suiteÉcrit par : Samya OTHMAN
… de biophysique à la Johns Hopkins University (1949) puis à l'université Rockefeller (1963). *Dès 1923, Hartline s'intéresse à la transmission de l'information visuelle au niveau de l'œil en enregistrant les réponses électriques de la rétine (électrorétinogramme) d'abord sur des animaux décérébrés puis sur des animaux intacts (limule et… Lire la suiteÉcrit par : Catherine BLAIS, François ROUYER
Dans le chapitre "La rétine, voie unique de synchronisation de l'horloge par la lumière" : … 5), formé d'un minime contingent des axones du nerf optique (environ 0,1 p. 100 chez la souris). *L'importance de la rétine dans la photoréception circadienne est attestée par l'incapacité d'animaux énucléés à être synchronisés sur les cycles jour-nuit. Cependant, des souris atteintes de dégénérescence des photorécepteurs visuels (bâtonnets et… Lire la suiteÉcrit par : Jacques HANOUNE
Dans le chapitre "Les protéines G" : … transducine (T) est activée par la lumière dans les segments externes des cônes et bâtonnets de la *rétine. Comme Gs ou Gi, T est un hétérotrimère αβγ. La sous-unité β est analogue à celle de Gs ; αT et γT sont spécifiques. La sous-unité αT (37 KDa) peut être ADP-ribosylée par les deux toxines du choléra et de la coqueluche. Dans les bâtonnets, la… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Antoine BERNARD, Guy OFFRET
L'œil est l'organe de la vision (cf. vision-Neurophysiologie) ; récepteur des phénomènes lumineux, l'œil les focalise pour projeter l'image sur la rétine qu'il renferme. Celle-ci, à son tour, analyse cette image, commence à la coder et, par l'intermédiaire du nerf optique puis des voies optiques intracrâniennes, adresse le message visuel… Lire la suiteÉcrit par : Robert GAURENNE, Bertrand LUDES, Hélène PFITZINGER, Universalis
Dans le chapitre "Identification par l'étude de la vascularisation de la rétine (fond d'œil)" : … La *rétine est la couche sensorielle de l'œil qui permet la vision. Cette zone est parcourue par des vaisseaux sanguins qui émergent au niveau de la papille optique, où l'on distingue l'artère et la veine centrale de la rétine qui se divisent elles-mêmes en artères et veines de diamètre plus faible pour vasculariser les cellules qui permettent la… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… les tissus et à partir de divers orifices. De nombreux dépôts calcaires se forment dans le myocarde.* Des stries angioïdes de la rétine sont retrouvées dans 80 p. 100 des cas. À l'examen ophtalmique, elles forment des bandes brunes ou brunâtres qui ressemblent aux vaisseaux sanguins de la rétine, mais sont généralement plus larges. Elles sont dues… Lire la suiteÉcrit par : Yves GALIFRET
Dans le chapitre "Les trois types de transducteurs-codeurs" : … en complexité celui du dispositif de type I. Dans le type III, dont le modèle n'existe que dans la *rétine des Vertébrés, le capteur (photorécepteur) et le générateur de potentiels d'action sont séparés par un élément de liaison, et, au niveau des deux jonctions synaptiques ainsi établies sur la chaîne longitudinale, s'articulent des liaisons… Lire la suiteÉcrit par : Claude JEANDEL, Marc PASCAUD
Dans le chapitre " Incidences pathologiques" : … de Parkinson, citons la chorée d'Huntington et la sclérose latérale amyotrophique. Les cellules *rétiniennes étant des cellules nerveuses sont également susceptibles de dégénérescence. La dégénérescence maculaire, qui entraîne une détérioration de l'acuité visuelle, concerne la macula, zone réceptrice centrale de l'épithélium pigmentaire… Lire la suiteÉcrit par : Pierre DENIEUL, Pierre FLEURY, Françoise VIÉNOT
Dans le chapitre "Formation des images dans l'œil" : … *L'œil est à peu près à symétrie de révolution, la direction du regard étant voisine de son axe ; une petite région de la rétine voisine de cet axe, laÉcrit par : Yves GALIFRET
Dans le chapitre "La rhodopsine, molécule photosensible" : … celui que l'on trouve dans les bâtonnets des Vertébrés. Ce pigment, mis en évidence d'abord dans la *rétine de Grenouille, puis dans celle de Mammifères, fut nommé rouge visuel (F. Boll, 1876), ensuite pourpre visuel, ou rhodopsine (W. Kuhne, 1877-1879). La rhodopsine est formée d'une protéine, l'Écrit par : Jean BULLIER
Dans le chapitre "Rôle de la rétine" : … *La rétine est la structure du système visuel pour laquelle la connaissance des corrélations entre structure et fonction est la plus avancée. Comme nous le verrons, on arrive à expliquer les réponses de nombreux neurones rétiniens en fonction de leurs connexions avec les autres éléments du réseau. La rétine des primates est constituée d'une série de… Lire la suiteÉcrit par : Stéphane HERGUETA
Dans le chapitre "Les yeux" : … *Les yeux sont constitués de plusieurs centaines ou milliers de photorécepteurs regroupés dans une capsule plus ou moins profonde. Celle-ci est fermée par une membrane transparente (la cornée chez les Vertébrés) et contient un cristallin qui concentre les rayons lumineux sur la partie sensible de l'œil (rétine qui regroupe les photorécepteurs et les… Lire la suiteÉcrit par : Yves GALIFRET
… retraite, en 1977, il a été la figure dominante dans le domaine de la biochimie des photopigments *rétiniens, et le prix Nobel de physiologie, qu'il partagea en 1967 avec les neurophysiologistes H. K. Hartline et R. Granit, n'avait fait qu'entériner une réputation solidement établie. Né à New York le 16 novembre 1906 il y fait toutes ses études,… Lire la suite
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