Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Francis BONNET, François CHAST
Dans le chapitre "Conséquences physiologiques de l'anesthésie générale" : … judicieusement l'administration des agents anesthésiques et de contrôler les effets de ces agents. *La dépression de la commande de la ventilation implique que le médecin anesthésiste s'assure du « contrôle » des voies aériennes supérieures (l'anesthésiste « isole » les voies aériennes des voies digestives en pratiquant une intubation orotrachéale… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Elisabeth FAYMONVILLE, Geneviève LABORIT, Henri LABORIT, Steven LAUREYS, Pierre MAQUET
Dans le chapitre "Physiopathogénie et traitement" : … la vie même du patient doivent être faits sans délai, en cas de troubles végétatifs en particulier. *Ils consistent essentiellement dans le maintien d'une ventilation efficace, en assurant la liberté des voies respiratoires et en mettant en jeu une respiration artificielle, mécanique au besoin. Une ventilation correcte est capable de prévenir l'… Lire la suiteÉcrit par : Maurice GOULON
… bénigne d'inoculation plus connue à l'époque sous le nom de « maladie des griffes du chat ». *Mais ce qui dans sa carrière marqua l'histoire de la médecine fut en 1954 la création à l'hôpital Claude-Bernard du centre de traitement des formes respiratoires de la poliomyélite par la ventilation assistée par voie endotrachéale, poursuivant et… Lire la suiteÉcrit par : Robert CREUSE, René NOTO
Dans le chapitre " Oxygénothérapie" : … ) est de 0,209 bar et sa concentration fractionnelle (FÉcrit par : Roland LEFRANÇOIS, Universalis
Dans le chapitre "Applications" : … *La respiration artificielle désigne habituellement les méthodes mises en œuvre pour réaliser ce qu'il serait plus exact d'appeler une « ventilation pulmonaire assistée ». Elle nécessite non seulement une ventilation, mais aussi une circulation artificielle, si cette dernière est interrompue, afin de permettre une respiration tissulaire normale. Il… Lire la suiteÉcrit par : Patrice FORT, Michel JOUVET, Patrick LÉVY, Véronique VIOT-BLANC
Dans le chapitre "Pourquoi et comment traiter le SAS ?" : … en cas de morbidité cardio-vasculaire avérée permettrait un meilleur contrôle de la maladie. Le *seul traitement ayant démontré une efficacité dans le syndrome d'apnée du sommeil modéré et sévère est la pression positive continue. C'est vrai aussi pour la somnolence, les troubles cognitifs, la qualité de vie et la réduction de la pression… Lire la suiteÉcrit par : Maurice GOULON, François NOUAILHAT
Dans le chapitre "Assistance respiratoire" : … *L'insuffisance respiratoire aiguë (I.R.A.) se traduit par de la dyspnée, de la cyanose (sauf si le taux d'hémoglobine est abaissé) et souvent de la toux et une expectoration dont les caractères et l'abondance doivent être précisés. Elle est secondaire : soit à une atteinte de l'appareil respiratoire, tels un œdème de la glotte d'origine… Lire la suite
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