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Écrit par : Pierre BRÉCHON
Dans le chapitre "Les élections législatives de mars 1967" : … en mordant sur celui des autres. La majorité s'ouvre à quelques personnalités radicales, mais les* Républicains indépendants prennent plutôt de la distance, à travers une politique de « oui, mais... » définie par Valéry Giscard d'Estaing. Ils acceptent cependant la règle de la candidature unique dès le premier tour. La gauche modérée, réunie dans… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BRÉCHON
Dans le chapitre " La continuité du gaullisme avec Georges Pompidou (1969-1974)" : … la fonction suprême dès le 29 avril 1969. Il s'assure rapidement le soutien du parti gaulliste, des* Républicains indépendants et du groupe centriste Progrès et démocratie moderne. Il veut à la fois être un président dans la continuité du gaullisme mais aussi marquer une certaine ouverture. Si l'unité de candidature se fait facilement à droite, la… Lire la suiteÉcrit par : Gérard PONTHIEU, Universalis
… des Finances et des Affaires économiques à partir de 1962 dans les gouvernements Debré et Pompidou.* La même année, pour les élections législatives, il anime le nouveau groupe politique des Républicains indépendants (R.I.), allié à la majorité gaulliste. Libéré de ses fonctions ministérielles en décembre 1965, il s'attache dès lors à consolider son… Lire la suite
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