Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Daniel BALLAND, Mir Mohammad Sediq FARHANG, Pierre GENTELLE, Sayed Qassem RESHTIA, Olivier ROY, Francine TISSOT, Universalis
Dans le chapitre "La « révolution de Saur »" : … guérilla, la peu nombreuse minorité qui avait pris le pouvoir ne put s'empêcher de déclencher une *répression d'autant plus incohérente que les rivalités entre Khalq et Parcham avaient repris de plus belle. Qui plus est, le nouveau pouvoir, au fur et à mesure de ses règlements de compte (emprisonnements, exils, purges, assassinats, culte de la… Lire la suiteÉcrit par : Marc MICHEL
Dans le chapitre "L'Algérie" : … avait déjà grondé en 1945 à Sétif et à Constantine, et, si elle avait été réduite par une féroce *répression militaire et civile, celle-ci n'avait pas étouffé le désir de révolte. Du sein du Mouvement national algérien d'Ahmed Messali Hadj était sortie une « organisation secrète » qui préparait l'insurrection et devait donner naissance au Front… Lire la suiteÉcrit par : Charles-Robert AGERON, Jean LECA, Sid-Ahmed SOUIAH, Benjamin STORA
Dans le chapitre "Du nationalisme à l'indépendance" : … il dut lancer un contrordre. La révolte improvisée avait été étouffée en moins de deux semaines. La *répression, qui tourna parfois au règlement de compte racial du fait de l'action des milices européennes, fit probablement plus de 1 500 victimes musulmanes, chiffre avancé officiellement par les autorités de la colonie. Les affirmations incontrôlées… Lire la suiteÉcrit par : Robert LEFORT
Dans le chapitre "Origine du mouvement" : … La tentative qui avait été faite par Freud se trouvait stérilisée par la répression sociale. *C'est contre cette violence de la psychiatrie comme outil de la répression sociale de la folie que naît et se développe l'antipsychiatrie, et c'est ce point de départ qui motive la référence à une philosophie existentielle (Nietzsche, Kierkegaard,… Lire la suiteÉcrit par : Charles CADOUX, Benoît DUPIN
Dans le chapitre "Apartheid et répression" : … *Le système de l'apartheid ne peut se maintenir que par la mise en œuvre d'un appareil de contrainte policière qui a pris, à l'occasion, une dimension considérable. La densité et la complexité de la législation répressive, aggravée par une qualification souvent trop vague des infractions, ouvrent la voie à l'arbitraire policier et affaiblissent les… Lire la suiteÉcrit par : Romain GAIGNARD, Roland LABARRE, Luis MIOTTI, Carlos QUENAN, Jérémy RUBENSTEIN, Sébastien VELUT
Dans le chapitre "La « réorganisation nationale » après le 24 mars 1976" : … ». Pendant toute la durée de la présence des militaires au pouvoir, on en a surtout remarqué* les aspects répressifs de ce programme ; mais, en soulignant à plusieurs reprises que la subversion « couvre le domaine social, économique, culturel et psychologique en plus du domaine militaire », le général Videla n'avait-il pas lui-même laissé… Lire la suiteÉcrit par : Denise BERNOT, Pierre-Arnaud CHOUVY, Renaud EGRETEAU, Bernard Philippe GROSLIER, Jean PERRIN
Dans le chapitre "Prélude à l'explosion sociale" : … en mars 1988 à la suite de l'assassinat, par un soldat, d'un étudiant de l'université de Rangoon. *La police anti-émeutes réagit en réprimant violemment les défilés dans les rues, faisant plus de deux cents morts en moins d'une semaine. Les universités furent fermées jusqu'au mois de juin. Les mouvements de violence spontanée qui éclatèrent à la… Lire la suiteÉcrit par : Giovanni BUSINO
Dans le chapitre "Contrainte et persuasion" : … une autre transformation importante du droit, celle qui concerne ses fonctions. Les fonctions *répressives, basées sur les sanctions, laissent de plus en plus de place aux fonctions promotionnelles, fondées sur des normes de nature technique. Le contrôle contraignant est remplacé peu à peu par le contrôle persuasif. L'efficacité de ce dernier… Lire la suiteÉcrit par : Virginie BABY-COLLIN, Jean-Pierre BERNARD, Jean-Pierre LAVAUD, Universalis
Dans le chapitre "L'emprise militaire" : … militaire sanglant permet l'accession au pouvoir du général Hugo Banzer, le 21 août 1971. La* répression reprend. Plus de 200 morts, 14 750 détenus, 19 400 exilés politiques et 78 000 exilés pour des raisons économiques ; tel est le bilan dressé par les associations de défense des droits de l'homme pour la période de 1971 à 1978. À l'… Lire la suiteÉcrit par : Luiz Felipe de ALENCASTRO
Dans le chapitre "La dictature militaire" : … antigouvernementales. Contre ce mouvement, l'acte institutionnel no 5 de 1968* renforça l'autoritarisme, conduisant à la prison, à la clandestinité et à l'exil de nombreux militants. Ce contexte précipita l'éveil de réseaux qui, à partir de 1969, déclenchèrent des opérations de guérilla. Le virage fut d'autant plus marqué que les thèses… Lire la suiteÉcrit par : Roger BERNARD, André BLANC, Christophe CHICLET, Nadia CHRISTOPHOROV, Jack FEUILLET, Vladimir KOSTOV, Edith LHOMEL, Robert PHILIPPOT
Dans le chapitre "La lente érosion du communisme" : … Bulgares sont particulièrement russophiles, quel que soit le régime ; d'autre part, la dureté de la *répression après 1945 a anéanti toute opposition. À la fin de 1944, 2 700 personnes sont exécutées. Fascistes, monarchistes, libéraux, agrariens, sociauxdémocrates, socialistes de gauche, communistes titistes et anarchistes sont victimes de la… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude GAUTRON, Jean KOKIDE, Jean-Pierre MAGNANT, Roland POURTIER
Dans le chapitre "Vers l'Empire centrafricain" : … Celle-ci reçut d'emblée le soutien des parents d'élèves et des enseignants. Après une première *répression sanglante contre les élèves révoltés soutenus par la grève générale des enseignants, une deuxième répression, en avril 1979, conduisit à l'emprisonnement de plusieurs centaines d'enfants : cent cinquante environ périrent sous les coups à… Lire la suiteÉcrit par : Raimundo AVALOS, Olivier COMPAGNON, Roland PASKOFF, Sergio SPOERER, Universalis, Sébastien VELUT
Dans le chapitre "Le coup d'État du 11 septembre" : … de la torture comme symbole du terrorisme d'État. Dans les jours qui suivent le coup d'État,* la nature répressive du nouveau pouvoir s'affirme au grand jour. Jamais la devise chilienne adoptée au lendemain de l'Indépendance – Por la razón o la fuerza (« par la raison ou par la force ») – n'a semblé autant d'actualité. Des… Lire la suiteÉcrit par : François GODEMENT, Valérie NIQUET
Dans le chapitre " Entre contrôle politique et puissance internationale" : … un phénomène politique normal », et les partisans de la manière forte – qui l'emporteront –, la *loi martiale est décrétée le 20 mai. Le 4 juin, l'Armée populaire de libération (A.P.L.) intervient très brutalement dans Pékin, après plusieurs échecs et amorces de fraternisation entre certaines unités et la population de la capitale. Plus de 150 … Lire la suiteÉcrit par : Édith THOMAS
Dans le chapitre "Un fleuve de sang" : … *Les jours suivants, les cours martiales continuèrent à condamner à mort. Il suffisait qu'une femme fût pauvre et mal vêtue pour être exécutée comme « pétroleuse ». La Seine était devenue un fleuve de sang. Le 9 juin, Paris-Journal écrivait encore : « C'est au bois de Boulogne que seront exécutés à l'avenir les gens condamnés à la peine de… Lire la suiteÉcrit par : Janette HABEL, Oruno D. LARA, Jean Marie THÉODAT, Victoire ZALACAIN
Dans le chapitre "Néo-colonialisme et dictatures" : … universitaire est garantie et l'île des Pins retourne sous la souveraineté cubaine. De plus,* un régime répressif freine le mécontentement populaire. Le fer de lance de cette répression est l'armée de mercenaires organisée par les Nord-Américains pendant la première occupation. Elle devient en septembre 1933 l'instrument docile d'un groupe… Lire la suiteÉcrit par : Joël GREGOGNA
… *Mesure que peut prendre la juridiction répressive saisie, à l'encontre d'une personne mise en examen, d'un prévenu ou d'un accusé, et aux termes de laquelle l'individu qui y est soumis est placé sous écrou pour une période plus ou moins longue, bien qu'il n'ait pas encore été statué sur sa culpabilité. Mesure grave, car attentatoire aux garanties… Lire la suiteÉcrit par : Sandrine GAMBLIN, Robert SANTUCCI
Dans le chapitre "L'effet domino" : … dans la rue, pacifiquement, toutes couleurs politiques, classes sociales, générations confondues. *La répression ouvre un cycle de violence sans précédent, faisant des centaines de victimes et de disparus. Les postes de police du pays sont mis à feu par la population, et les troubles qui agitent les provinces prennent des allures de vendetta. La… Lire la suiteÉcrit par : Armel MARIN
… *En France, répression des actes de collaboration avec l'ennemi, en particulier à partir de l'été 1944. Dès le début de 1943, la mise à l'index de tous ceux qui avaient occupé de hautes fonctions dans le gouvernement de Vichy était décidée par les résistants et les gaullistes. En novembre 1943, l'Assemblée consultative d'Alger se prononce pour la… Lire la suiteÉcrit par : Guy HERMET
Dans le chapitre "Velléités totalitaires et non-belligérance" : … remise en ordre violente des zones rurales collectivisées par les communistes ou les anarchistes. *Elle se présente plus cruellement encore, d'autre part, comme une « solution finale » visant à l'élimination physique des militants ouvriers ou de gauche demeurés dans le pays. Dans cet esprit, on procède à 192 000 exécutions légales du 1er… Lire la suiteÉcrit par : Jean CHAVAILLON, Jean DORESSE, Éloi FICQUET, Alain GASCON, Jean LECLANT, Hervé LEGRAND, Jacqueline PIRENNE, R. SCHNEIDER, Universalis
Dans le chapitre "Un régime sur la corde raide " : … publiques dans la capitale, le 1er novembre, qui déclenchent des émeutes violemment* réprimées. Les leaders de l'opposition (Hailu Shawel, Birtukan Mideksa, Berhanu Negga, Mesfin Woldemariam), ainsi que des journalistes et des militants sont reconnus coupables de graves délits contre l'ordre public, et reçoivent de lourdes peines de… Lire la suiteÉcrit par : Delphine DULONG
Dans le chapitre "Des espaces discriminés, discriminants et de plus en plus criminalisés" : … par lequel le traitement de la pauvreté tend à passer d'actions politiques et sociales à des* actions de type pénales. Le phénomène, à vrai dire, n'est pas nouveau. Déjà au xixe siècle, on secourait les « bons pauvres » tout en poursuivant les autres pour délit de mendicité ou de vagabondage. Les pouvoirs publics ont… Lire la suiteÉcrit par : David OWNBY
… dans cette escalade ; les adeptes y revendiquent une fois encore le droit de pratiquer en paix. *Prises de court par cette manifestation à l'ampleur inattendue, les autorités chinoises s'empressent alors d'interdire le Falun Gong et, les pratiquants refusant de se soumettre à l'interdiction, passent à une campagne brutale de répression. L'… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric GROS
Dans le chapitre "Le corps dressé" : … de l'homme établiraient la définition naturelle pour la suspendre au ciel des vérités éternelles. *Le marqueur privilégié de l'importance du pouvoir disciplinaire serait la punition moderne : quand le juge, pour punir, ne demande plus au criminel « qu'as-tu fait ? », mais « quel individu es-tu ? », quand la justice s'appuie sur la psychiatrie pour… Lire la suiteÉcrit par : Bartolomé BENNASSAR
Dans le chapitre "Le vainqueur de la guerre civile" : … capitulation sans conditions. La fin de la guerre, le 1er avril 1939, s'accompagna d'une* répression impitoyable, déjà commencée dans les régions conquises et annoncée par la loi de responsabilité politique de février 1939 ; conseils de guerre et exécutions se succédèrent à un rythme élevé jusqu'en 1941 : les prisons espagnoles… Lire la suiteÉcrit par : Bruno DIVE
… sur Paris. Il devra très vite affronter les épisodes les plus controversés du gaullisme : *la répression de la manifestation organisée dans la capitale par le F.L.N. le 17 octobre 1961, à l'issue de laquelle de nombreux Algériens périrent noyés, celle de la manifestation anti-O.A.S. du 8 février 1962, qui provoqua la mort de plusieurs… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Chantal BARRE, Carine CHAVAROCHETTE, Noëlle DEMYK, Michel GUTELMAN
Dans le chapitre "L'influence des mouvements catholiques dans la contestation" : … (parti créé en 1956, mais qui n'arrive pas à s'imposer face aux partis de droite) ou encore à la *répression étatique. En effet, dès la fin de l'année 1976, l'armée séquestre puis assassine des catéchistes dans les zones Ixil et de l'Ixcan (département du Quiché), poussant ainsi les catholiques à adhérer aux mouvements révolutionnaires. En 1980… Lire la suiteÉcrit par : Monique BERTRAND, Bernard CHARLES, Agnès LAINÉ, Universalis
Dans le chapitre "Purge des « contre-révolutionnaires »" : … français et l'africanisation de son clergé. Peu après, c'est le tour des « forces modernes ».* En novembre-décembre 1961, les « intellectuels », enseignants et étudiants, sont remis au pas manu militari, sous l'inculpation de noyautage des organismes du parti et des syndicats. Il en ira de même en 1970. Le droit de critique n'… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric MARTEL
Dans le chapitre "La répression de l'Église et de l'État : le temps du péché" : … : coït interrompu, masturbation, fellation, coït anal, coït entre les cuisses, bestialité. *La répression de l'homosexualité surtout masculine s'accentue entre le viiie et le xiie siècle (Boswell tient le xiie siècle pour décisif) avec la promulgation de lois contre la sodomie… Lire la suiteÉcrit par : Noëlle DEMYK, David GARIBAY, Oruno D. LARA
Dans le chapitre "Le Honduras, acteur passif de la crise centraméricaine" : … d'hommes d'affaires, en 1982. Mais l'armée réussit à contrôler rapidement cette contestation, en menant une *répression contre l'ensemble des militants de gauche (arrestations, torture, exécutions sommaires). L'ampleur des exactions commises par l'armée ne sera véritablement connue qu'à partir des années 1990. En réalité, l'impact de la crise… Lire la suiteÉcrit par : Jean BÉRENGER, Lorant CZIGANY, Albert GYERGYAI, Pierre KENDE, Edith LHOMEL, Marie-Claude MAUREL, Fridrun RINNER, Universalis
Dans le chapitre "La consolidation du régime communiste et le nouveau compromis hongrois" : … une province sûre et exemplaire. Le règne de János Kádár avait pourtant débuté par la terreur et la *répression. Quelque vingt-six mille personnes ont été jugées par les tribunaux militaires et civils à la suite de l'insurrection, alors même que des dizaines de milliers de militants de la cause nationale et démocratique, armés ou non, avaient choisi… Lire la suiteÉcrit par : Christophe JAFFRELOT, Jacques POUCHEPADASS
Dans le chapitre "Le « mouvement JP » et l'état d'urgence" : … Le gouvernement met fin au mouvement en plaçant vingt mille grévistes en détention provisoire. La* répression amène alors un vétéran du combat pour l'indépendance, Jaya Prakash Narayan (dit JP), à revenir en politique à l'âge de soixante-douze ans. De mars à novembre, ce socialiste gandhien conduit au Bihar des manifestations de masses dont les… Lire la suiteÉcrit par : Romain BERTRAND, Françoise CAYRAC-BLANCHARD
Dans le chapitre "La montée des oppositions" : … par une série de gros scandales. La famille Suharto est nommément mise en cause. De nouveau, la *répression s'abat : arrestations, journaux interdits, campus occupés par la troupe. La contestation étudiante a reçu un coup d'arrêt, mais elle se cherche des racines sociales et d'autres voies d'action. Malgré la politique de dépolitisation du… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… mandat. Les manifestations s'intensifient. le président Suharto exclut toute réforme politique. *Les jours suivants, la répression des « émeutes de la faim » et des manifestations étudiantes cause les premiers morts. Le 11, diverses personnalités de l'opposition exigent le départ du chef de l'État. Le 19, Suharto annonce l'organisation de… Lire la suiteÉcrit par : Gilles CHANTRAINE
… au cœur de la production sociale de l'indifférence morale dans les sociétés modernes. Dès lors,* « ce qui était un système de justice est transformé en système répressif », déconnecté des valeurs morales. D'où les questions inquiétantes de l'auteur : quand assez est-il assez ? Qu'adviendra-t-il de la politique pénale si le développement… Lire la suiteÉcrit par : Louis-Jérôme CHAPUISAT
… *Procédure par laquelle un individu se trouve soumis à un régime de privation de liberté. L'internement administratif se distingue de la garde à vue ou de la détention provisoire par le fait que la décision est prise en dehors de toute instance judiciaire et par un représentant du pouvoir exécutif. Il fait partie des restrictions exceptionnelles… Lire la suiteÉcrit par : Christian BROMBERGER, Robert MANTRAN
Dans le chapitre "La contestation s'affermit" : … toute opposition à leur politique, il s'ensuit une activité grandissante de la Savak et une *répression qui ne fait qu'accentuer la réaction des mouvements et des groupes contestant cette politique, tels les Moudjahidin-e Khalq, d'obédience islamo-progressiste, et les Fedā'iyān-e Khalq, de tendance marxiste ; les mouvements… Lire la suiteÉcrit par : Christian BROMBERGER
Dans le chapitre "Répression et puritanisme" : … *Tout autant que les difficultés économiques, la restriction des libertés, la répression, la terreur, l'épuration systématique ont largement entamé l'assise sociale du régime. Plusieurs vagues d'exécutions massives (6 000 au moins de 1979 à 1983, 5 000 encore de 1988 à 1991) ont scandé la première décennie révolutionnaire, soit en réponse à des… Lire la suiteÉcrit par : Louis GARDET, Olivier ROY
Dans le chapitre "Un sort politique très contrasté" : … Face à la contestation islamique, un certain nombre d'États ont pratiqué une *répression visant à éradiquer les mouvements islamistes : la Syrie (massacre des Frères musulmans à Hama en 1983), l'Irak (exécution de l'ayatollah Baqer al Sadr en 1980), la Tunisie (interdiction du parti Nahda). En Libye le conflit est également violent entre Kadhafi et… Lire la suiteÉcrit par : Oruno D. LARA, Jean Marie THÉODAT, Universalis
Dans le chapitre "Crise économique et insurrection" : … à la milice mais aussi aux Marrons et aux troupes régulières acheminées par mer de Kingston. *La répression est terrible, près de six cents personnes sont exécutées après un simulacre de procès devant une cour martiale. Le pouvoir colonial en profite pour se débarrasser de deux des principaux chefs de la communauté de couleur, George William… Lire la suiteÉcrit par : Robert CHARVIN
Dans le chapitre " Fonctions et signification de la justice politique" : … souvent, la déconsidération de l'adversaire et de sa cause. Lorsque les gouvernants optent pour la *répression directe, la justice n'a plus pour fonction que de la dissimuler, soit en laissant sans réponse les plaintes déposées par les citoyens (plusieurs centaines ont été ignorées à l'issue des violences policières de Charonne en 1960 à Paris),… Lire la suiteÉcrit par : Christian CAUJOLLE
… pratiquement seul, la manifestation organisée à Paris le 17 octobre 1961 par le F.L.N. et que *la police, dirigée par le préfet Maurice Papon, réprima avec une violence inouïe avant de tout faire pour dissimuler les atrocités qui eurent lieu pendant la nuit (selon les sources, on estime entre 32 et plus de 200 le nombre de morts). Élie Kagan… Lire la suiteÉcrit par : Arnaud RUFFIER, Denis SINOR, Julien THOREZ, Universalis
Dans le chapitre "Vers un régime présidentiel fort" : … Cette décision provoque des manifestations d'étudiants nationalistes kazakhs dans la capitale. La *répression laisse deux cents morts dans les rues d'Almaty et on estime à huit cents le nombre de personnes exécutées dans les heures qui suivirent. Cet épisode va marquer la mémoire de la population kazakhe et fait craindre, au lendemain de l'… Lire la suiteÉcrit par : Thomas BOIS, Hamit BOZARSLAN, Christiane MORE, Éric ROULEAU
Dans le chapitre "Les Kurdes de Turquie" : … (divisions territoriales). Le but de l'insurrection est la création d'un État autonome. La *répression est particulièrement sévère : des villages sont incendiés ; des tribunaux militaires spéciaux ordonnent la pendaison, le bannissement, l'emprisonnement d'insurgés. Les dirigeants du soulèvement, le cheikh Saïd de Pirane et le colonel… Lire la suiteÉcrit par : René OTAYEK
Dans le chapitre "Le temps des chefs de guerre" : … se révèle également un président autoritaire, impitoyable avec ses adversaires politiques. La *répression engagée à l'égard de l'opposition suscitera donc rapidement des résistances armées, notamment celles des Libériens unis pour la réconciliation et la démocratie (L.U.R.D.), mouvement soutenu par les États-Unis et la Guinée, et du Mouvement… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BOILLEY, François BOST, Christian COULON
Dans le chapitre "Le socialisme de Modibo Keita" : … général croissant aussi bien en milieu rural que dans les villes. Le gouvernement répondit par la *répression et la radicalisation « révolutionnaire ». Des purges furent menées dans le parti et l'administration. Malgré une tentative de rapprochement avec la France, notamment sur le plan monétaire, le régime se replia sur lui-même : dissolution de… Lire la suiteÉcrit par : Raffaele CATTEDRA, Fernand JOLY, Jean-Louis MIÈGE, Jean-Claude SANTUCCI, Universalis
Dans le chapitre "Tensions politiques, ruptures du consensus, dissensions partisanes" : … pour mieux justifier la dureté et l'ampleur de la répression menée à l'encontre de l'opposition. *Arrestations et inculpations en masse, procès en série, fermeture de locaux, interdiction de journaux, c'est toute la panoplie policière et judiciaire qu'a déployée le gouvernement à l'encontre de la C.D.T. et de l'U.S.F.P., accusés d'avoir été les… Lire la suiteÉcrit par : Jacques BRASSEUL, Henri ENJALBERT, Roland LABARRE, Cécile LACHENAL, Jean A. MEYER, Marie-France PRÉVÔT-SCHAPIRA, Philippe SIERRA
Dans le chapitre "Nouvelles tensions sociales" : … les négociations entre le gouvernement fédéral et l'A.P.P.O. échouent et, le 28 octobre 2006, une* force d'intervention fédérale est envoyée pour reprendre le contrôle de la ville barricadée. Si un calme apparent a été restauré, le conflit a provoqué, selon les organisations de défense des droits de l'homme, la mort de dix-sept personnes, la… Lire la suiteÉcrit par : Gilles BÉGUIN, François DURAND-DASTÈS, Marc GABORIEAU, Luciano PETECH, Philippe RAMIREZ
Dans le chapitre "Le Népal contemporain" : … et, dans les élections, des candidats uniques « représentants du consensus » sont nommés. La *répression atteint désormais les campagnes. Les partisans des pancāyat sont de plus en plus divisés. En 1979, après une série de grèves étudiantes, le roi Birendra propose qu'un référendum tranche entre une réforme des institutions en vigueur et le… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Dans le chapitre "Politique intérieure" : … nord-est de Tahoua. Victime de traitements injustes de la part de l'administration nigérienne, une partie de la communauté nomade est en rébellion après les promesses d'aide non tenues par le gouvernement. *La répression du coup de main par l'armée est sanglante. Environ deux cents Touaregs sont arrêtés et torturés avant d'être exécutés sommairement… Lire la suiteÉcrit par : Jacques SEMELIN
Dans le chapitre "L'action non violente en démocratie" : … et de susciter l'intervention de tiers favorables dans la masse des citoyens « de pleins droits ». *Sur le plan tactique, les acteurs non violents peuvent aussi exploiter le choc émotionnel provoqué par la répression, choc susceptible de faire croître la sympathie de l'opinion en leur faveur. Ainsi, les images télévisées des chiens policiers lancés… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie GUILLON
Dans le chapitre " Occupation et collaborations" : … les Français, le synonyme de « la » répression allemande. Le M.B.F. s'est d'abord engagé dans des *exécutions massives d'otages, surtout communistes, à l'automne de 1941 (98 fusillés en octobre, dont 27 à Châteaubriant, après les attentats de Bordeaux et Nantes), avant de leur préférer d'autres formes de répression. Mais, en dépit de la sévérité… Lire la suiteÉcrit par : Jean BRUHAT, Bernard PUDAL
Dans le chapitre "Obstacles externes" : … ouvrier doit en outre surmonter des obstacles externes. On doit entendre par là tout appareil *répressif mis en place contre les ouvriers. La France fournit un excellent exemple de l'ancienneté et de la continuité de la politique répressive. En août 1539, les ordonnances de Villers-Cotterets font « défense à tous les compagnons et ouvriers de… Lire la suiteÉcrit par : Edward ALLWORTH, Arnaud RUFFIER, Julien THOREZ, Universalis
Dans le chapitre "Radicalisation parallèle du pouvoir et des mouvements islamistes" : … couvert d'action caritative ou d'organisation de la vie économique à caractère non politique, la *répression dépasse la seule confrontation entre des mouvements clandestins et les autorités. Ainsi, il n'est pas certain que toutes les personnes arrêtées aient eu l'intention de s'opposer au pouvoir. Elles pouvaient avoir fréquenté les islamistes… Lire la suiteÉcrit par : Olivier CARRÉ, Aude SIGNOLES
Dans le chapitre "La « guerre des pierres »" : … palestiniens locaux du pouvoir israélien ont lieu à partir de mars 1988 et iront en s'accentuant. *L'administration militaire et civile israélienne réagit par des arrestations administratives de plusieurs mois (1 000 d'un coup le 24 décembre, quelque 5 000 au total à la mi-avril), de très jeunes gens souvent, avec tortures attestées ; couvre-feux… Lire la suiteÉcrit par : Rubén BAREIRO-SAGUIER, Renée FREGOSI, Sylvain SOUCHAUD
Dans le chapitre "Les droits de l'homme et les manifestations des dissensions" : … la société civile, organisé sur un schéma hiérarchique. Les sections du parti fonctionnaient comme* des forces para-policières répressives et comme des organismes de dénonciation. La loi du plus fort régissait les relations entre les citoyens : les droits civiques du citoyen étaient systématiquement violés. Toute manifestation de désaccord avec le… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Mesures de répression des infractions pénales, édictées par la loi, les peines sont proportionnelles auxdites infractions, ce qui permet de les classer en peines criminelles, correctionnelles et contraventionnelles. Les peines criminelles sont toutes de droit commun depuis le nouveau Code pénal de 1993. Les peines de droit commun sont : la… Lire la suiteÉcrit par : Luc VILAR
Dans le chapitre "La peine" : … fondement et la fin de la peine. L'ancien projet de nouveau Code pénal français (1988) rappelle que* la première fonction du droit pénal est répressive. Il ajoute que la peine porte des valeurs collectives qui se traduisent par des interdits dont la peine est faite. L'avant-projet définitif de Code pénal français (1978) estimait que la question de… Lire la suiteÉcrit par : Jean BOURRILLY, Georges LANGROD, Michel LARAN, Marie-Claude MAUREL, Georges MOND, Jean-Yves POTEL, Hélène WLODARCZYK
Dans le chapitre "Le rôle du syndicat Solidarité" : … le mouvement, isoler ses leaders et reconstruire un contrat national pour redresser le pays. *Il fonda pour cela un Conseil militaire de Salut national, qui concentrait tous les pouvoirs. Si l'opération fut, sur le court terme, une réussite (cinq mille arrestations, interdiction du syndicat, prise de contrôle de l'économie par l'armée...), et… Lire la suiteÉcrit par : Gilles CHANTRAINE
Dans le chapitre "Illégalismes populaires et mise à l'écart des « grands déviants »" : … essentielle du dispositif disparaît et ruine l'édifice ; la reconfiguration des modes d'administration et de *répression des indésirables doit maintenant s'inscrire dans le nouvel ordre légaliste. L'analyse du Code pénal de 1810 est éclairante : les anciennes logiques d'enfermement, et les anciennes catégories de personnes qui font l'objet de ces… Lire la suiteÉcrit par : Vladimir Claude FISERA
… *Les procès politiques qui se sont déroulés dans les démocraties populaires de l'Europe de l'Est prennent leur origine dans le tournant de la guerre froide qui poussa Staline à intégrer celles-ci plus complètement à l'Union soviétique. On y passe de l'expérience nationaliste et gradualiste à la « dictature du prolétariat » en adoptant la thèse… Lire la suiteÉcrit par : Joël GREGOGNA
… *Être en état de récidive, c'est avoir réitéré dans sa conduite dolosive. On peut prétendre que le récidiviste est moins coupable que le délinquant primaire : d'une part, en effet, si l'on considère le délinquant comme un « malade » et le séjour dans un établissement pénitentiaire comme une période curative, on peut prétendre alors qu'il a mal été… Lire la suiteÉcrit par : Mihai BERZA, Catherine DURANDIN, Alain GUILLERMOU, Gustav INEICHEN, Edith LHOMEL, Philippe LOUBIÈRE, Robert PHILIPPOT, Universalis, Valentin VIVIER
Dans le chapitre "Le dévoilement des faiblesses" : … le respect de la Charte 77. Goma est rejoint par un tout petit groupe de signataires. La Securitate *l'arrête et le brutalise. Sa famille est menacée. Paul Goma, aidé par la Ligue des droits de l'homme, pourra s'installer en France quelques mois plus tard. Cette affaire est importante : elle signale le début d'un dialogue entre les quelques… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… télévision. Des affrontements se déroulent toute la nuit entre manifestants et forces de l'ordre. *Le 14, répondant à l'appel de Ion Iliescu lancé la veille, quelque 7 000 mineurs de la vallée du Jiu arrivent à Bucarest par trains spéciaux. Ils font régner la terreur dans la ville pendant deux jours. Le 15, l'ordre est revenu à Bucarest. Le… Lire la suiteÉcrit par : Noëlle DEMYK, David GARIBAY
Dans le chapitre "La révolte de 1932 et l'affirmation du rôle politique des militaires" : … du pays, qui protestent contre la détérioration de leurs conditions de travail, est brutalement *réprimée par le nouveau régime autoritaire. Le Parti communiste, créé en 1930, y voit un épisode révolutionnaire et appelle à l'insurrection. Son secrétaire général, Farabundo Martí, est rapidement arrêté et fusillé le 1er février 1932. La… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Christophe MARCEL
Dans le chapitre "La solidarité mécanique" : … homogènes en général consanguins, comme chez les Indiens Iroquois et chez les anciens Germains. *Le droit répressif, caractéristique de ce type de solidarité, et qui en est le reflet, est là pour protéger la force de cohésion sociale vitale pour l'existence du corps social. La peine consiste alors dans une douleur, ou tout au moins une… Lire la suiteÉcrit par : Alain GASCON, Roland MARCHAL
Dans le chapitre "Le régime Nimeyri (1969-1985)" : … tant conservateurs que pro-occidentaux. Plusieurs tentatives de soulèvements populaires étaient *réprimées dans le sang en 1970, notamment en mars, par l'armée. L'opposition prenait alors le chemin de l'exil, en Libye et dans la péninsule arabique. Une nouvelle tentative de coup d'État orchestrée de l'intérieur du nouveau régime par certains… Lire la suiteÉcrit par : Osmund BOPEARACHCHI, Delon MADAVAN, Éric MEYER, Édith PARLIER-RENAULT
Dans le chapitre "Nationalisme et étatisme : les Bandaranaike au pouvoir (1956-1965 et 1970-1977)" : … gouvernement qui ne reprend la situation en main qu'au bout de quelques semaines. La violence de la *répression est à la mesure de la soudaineté de l'attaque ; elle fait des milliers de victimes parmi la jeunesse, tandis que vingt mille sympathisants sont enfermés dans des camps. Pour tenter de regagner la confiance de la population, le gouvernement… Lire la suiteÉcrit par : Nicolas WERTH
Dans le chapitre "Le projet stalinien" : … plus comme une campagne visant à « liquider les koulaks en tant que classe ». En quelques années, *la résistance de la paysannerie est brisée (la police politique recensa 13 700 « émeutes et manifestations de masse » en 1930, 2 800 en 1931, 2 400 en 1932, moins de 300 en 1933) ; le pourcentage des foyers collectivisés, sous la pression, dépasse,… Lire la suiteÉcrit par : Claudie WEILL
… *Difficilement dissociables du stalinisme dans la mesure où elles en constituent la structure significative, les purges staliniennes ont connu plusieurs vagues de dimensions et de significations différentes. Elles ont été pour Staline le moyen de s'assurer le pouvoir absolu. Plongeant le pays dans un climat de terreur et de suspicion policière,… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre CALLOT, Philippe DROZ-VINCENT, Philippe RONDOT, Charles SIFFERT
Dans le chapitre "Crises" : … Une *répression particulièrement sévère est menée, tout au long de l'année 1980, contre les Frères musulmans, auxquels sont attribués de nombreux attentats. Elle assure une trêve précaire jusqu'au moment où éclate, en février 1982, l'insurrection de Hama, quatrième ville syrienne (280 000 hab.) en majorité musulmane sunnite. Une fois de plus, le… Lire la suiteÉcrit par : Arnaud RUFFIER, Denis SINOR, Julien THOREZ, Universalis
Dans le chapitre "Un régime présidentiel fort, soutenu par la communauté internationale" : … de ses opposants en les intégrant au sein de l'État dans des positions de pouvoir de second rang. *Cette attitude se double d'une répression individuelle, visant des personnes ou groupes qui s'opposent aux décisions et choix présidentiels en matière de gouvernance et se présentent comme de potentiels rivaux. Cette tactique politique est à… Lire la suiteÉcrit par : Jean GAUDEMET
… *Système répressif qui consiste à punir l'offense d'une peine identique à cette offense (talion vient du latin talis, tel). On l'exprime souvent par la formule du Lévitique (xxiv, 20) : « Œil pour œil, dent pour dent. » Cette stricte réciprocité traduit un sentiment de vengeance, mais d'une vengeance qui n'est plus discrétionnaire… Lire la suiteÉcrit par : Marielle DEBOS, Jean-Pierre MAGNANT, Roland POURTIER
Dans le chapitre "La dictature brutale de Hissène Habré (1982-1990)" : … », « rouges », « espoir », etc. – restaient actifs malgré leurs ressources très limitées. Mais la *répression dans le sud fut sanglante : en 1984, les troupes gouvernementales massacrèrent des civils dans le Moyen-Chari et les deux Logone. Ces événements, dits de « septembre noir », devaient marquer durablement les mémoires. En 1986, l'un des… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Elizabeth DUCREUX, Michel LARAN, Jacques RUPNIK
Dans le chapitre "Les grands procès" : … » et surtout les suites de la rupture entre Staline et Tito sont à l'arrière-plan de la phase de *répression qui culmina avec les grands procès qui décimèrent la direction même du parti. Entre 1949 et 1954, plus de 40 000 personnes furent condamnées selon une nouvelle législation concernant la sûreté de l'État. Selon les renseignements fournis en… Lire la suiteÉcrit par : Claudie WEILL
… *Créée début décembre 1917, la Vétchéka (Vserossiïskaïa Tcherzvytchaïnaïa Kommissia : Commission spéciale panrusse de lutte contre la contre-révolution et le sabotage, plus connue sous le nom de Tchéka) fut confiée à Félix Dzerjinski. Après les assassinats des dirigeants bolcheviques Volodarski et Ouritski, la décision de déclencher la « terreur… Lire la suiteÉcrit par : Jean DÉRENS
… *La « volonté punitive » engendrée par une réaction d'autodéfense s'observe d'une manière constante depuis le début de la Révolution française. Elle éclate au grand jour lors des « émotions » populaires, le 14 juillet 1789, le 10 août, pendant les massacres de Septembre. Le désir de créer des tribunaux spéciaux, chargés de juger les crimes contre-… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… et la répression est sévère. L'intervention du roi Bhumibol, le 20, met fin aux affrontements. *Le général Krapayoon présente sa démission le 24, après avoir amnistié les responsables de la répression. Les autorités admettent le chiffre, probablement sous-estimé, de quarante morts. le Parlement adopte à la quasi-unanimité la révision de la… Lire la suiteÉcrit par : Yoshinori NISHIZAKI
… Sawasdipol, est mortellement touché par un tireur embusqué. Abhisit Vejjajiva décide alors de *réprimer la révolte en envoyant les forces de l'ordre. Les dirigeants de l'opposition se rendent, mais les militants de base de l'U.D.D. se déchaînent : ils répliquent en lançant des cocktails Molotov et en incendiant des pneumatiques et des… Lire la suiteÉcrit par : Françoise CAYRAC-BLANCHARD, Frédéric DURAND, Universalis
Dans le chapitre "L'occupation indonésienne" : … « consultation » arrangée, Timor oriental est proclamé vingt-septième province d'Indonésie en 1976.* Le territoire est verrouillé, la répression militaire féroce : bombardements, regroupements forcés de population dans des camps où on laisse régner la famine, tortures, viols, exécutions sommaires. Il y aura quelque 200 000 morts sur une population… Lire la suiteÉcrit par : Jean DU BOIS DE GAUDUSSON, Philippe GERVAIS-LAMBONY, Agnès LAINÉ
Dans le chapitre "La conférence nationale et le blocage du régime" : … dans le pays depuis un an. Ces élections, fortement contestées, entraînant chaque fois des émeutes *réprimées de manière sanglante et l'afflux de populations réfugiées vers les pays voisins, n'ont pas manqué d'attirer les foudres d'Amnesty International ni de provoquer l'embarras des observateurs, notamment de l'Union européenne, qui rompt ses… Lire la suiteÉcrit par : Laurent MUCCHIELLI
Dans le chapitre "À l'origine de la « tolérance zéro » : une réorganisation de la police new-yorkaise" : … aux méthodes innovantes (William Bratton et Jack Maple), durant la première moitié des années 1990. *Il s'agit pour la police de ne plus se contenter de rechercher les délinquants signalés mais d'être beaucoup plus présente sur le terrain afin d'arrêter plus systématiquement les fraudeurs, les drogués, les tagueurs et les mendiants, dont on présume… Lire la suiteÉcrit par : René OTAYEK
Dans le chapitre "Le Mali et le Niger face à la rébellion touarègue" : … qui mit le feu aux poudres. L'affaire prend d'emblée un tour d'autant plus dramatique que *la réaction de l'administration nigérienne est extrêmement violente. L'armée et les forces de police se signalent par des exactions dont les principales victimes sont des civils souvent étrangers à la révolte, cependant que l'attitude du gouvernement… Lire la suiteÉcrit par : Jean TULARD
… *Entre 1792 et 1794, pendant la Terreur, le Tribunal révolutionnaire de Paris fut l'un des organismes les plus célèbres. Un premier tribunal révolutionnaire, connu sous le titre de tribunal criminel extraordinaire, avait été institué le 17 août 1792. Formé de juges et de jurés, élus par les sections parisiennes, il eut à s'occuper de soixante et une… Lire la suiteÉcrit par : Michel CAMAU, Roger COQUE, Jean GANIAGE, Claude LEPELLEY, Robert MANTRAN, Universalis
Dans le chapitre "Le protectorat français" : … une nouvelle campagne qui aboutit à une journée d'émeute dans la capitale (9 avr. 1938). La *répression fut sévère. Le Néo-Destour fut dissous et ses principaux chefs incarcérés. Mais le pays ne réagit pas et le calme revint sans que l'autorité eût autrement à sévir. Les vicissitudes de la guerre allaient faire de la Tunisie un champ de… Lire la suiteÉcrit par : Michel BOZDÉMIR, Guzine DINO, Ali KAZANCIGIL, Robert MANTRAN, Jean-François PÉROUSE
Dans le chapitre "Le coup d'État militaire du 12 septembre 1980" : … des officiers chargés soit de diriger effectivement, soit de surveiller la marche des affaires. La *répression contre les terroristes, mais aussi contre des syndicalistes, des intellectuels, des enseignants et des journalistes, fut confiée à la justice militaire. La Constitution de 1961 fut abolie, sous le prétexte qu'elle était « trop »… Lire la suiteÉcrit par : Nicolas WERTH
Dans le chapitre "Le tournant de 1921" : … va pas de pair, cependant, avec une démocratisation politique. Au contraire : une nouvelle vague de *répression s'abat sur les mencheviks, les socialistes-révolutionnaires, l'Église orthodoxe (campagne de confiscation des objets du culte en 1922) l'intelligentsia (expulsion de plus de cent intellectuels prestigieux en 1922). Le renforcement de la… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre AZÉMA
Dans le chapitre "La répression, caractéristique inhérente à la « Révolution nationale »" : … *Le régime de Vichy, comme tous les régimes autoritaires, mena une politique discriminatoire ou répressive contre ceux qu'il jugeait irrécupérables et, a fortiori, dangereux. Il estima qu'il fallait, en tout cas, mettre hors d'état de nuire les défenseurs de la « gueuse » (Charles Maurras), autrement dit les tenants de la République, de la… Lire la suiteÉcrit par : Yves MICHAUD
Dans le chapitre "La violence politique" : … par des interventions spectaculaires et intermittentes – supplices et exécutions capitales. *La répression politique concerne la manière dont le pouvoir répond, plus ou moins sévèrement, aux défis et aux révoltes et gère les actes d'insoumission. La terreur représente autre chose encore : il s'agit, non plus d'établir ou de maintenir l'État… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… pays par milliers. Le F.M.I. menace d'exclure le Zimbabwe, qui présente un lourd arriéré de dettes. *Le 11 mars 2007, à Harare, la répression d'une manifestation de l'opposition contre le régime du président Mugabe fait un mort. Morgan Tsvangirai est arrêté. Toute manifestation est interdite dans le pays depuis février. Ces tensions politiques s'… Lire la suite
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