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Écrit par : Jacques PONS
… *Il n'y a guère lieu de distinguer entre les termes « moutons », « brebis » et « agneaux », qui traduisent presque au hasard, en grec et en latin, les nombreux mots hébreux désignant le bétail ovin. De même, la présence d'un chevreau au lieu d'un agneau dans l'imagerie chrétienne primitive était sans doute non intentionnelle, le sacrifice de ces… Lire la suiteÉcrit par : Georges DIDI-HUBERMAN
Dans le chapitre "La poétique de l'Incarnation" : … aspect naturel : on dit que le rocher d'où Moïse fait sortir une source est la « figure » de Jésus-*Christ, même si la ressemblance entre un rocher et un messie ne concerne en rien l'aspect de l'un ou de l'autre. Pour Fra Angelico, les notions de ressemblance ou d'image n'étaient pas affaire d'optique, de géométrie ou de… Lire la suiteÉcrit par : Patrick PÉRIN
Dans le chapitre "La sculpture" : … de scènes chrétiennes, bordées d'inscriptions latines qui les identifient : saint Jean-Baptiste, le *Christ en majesté, saint Paul et saint Antoine dans le désert, la fuite en Égypte, la Visitation, Marie-Madeleine lavant les pieds du Christ, l'Annonciation et la Crucifixion. Les faces secondaires sont sculptées d'élégants rinceaux de vigne habités… Lire la suiteÉcrit par : Jean HADOT
Dans le chapitre "La mosaïque romaine" : … très grande. D'ailleurs, c'est moins l'aspect guerrier que l'ambiance de paisible triomphe du *Christ qui s'exprime dans les mosaïques de cette époque. Beaucoup de ces œuvres ont péri, mais les églises de Rome en gardent de superbes vestiges. Le Christ en majesté, entouré de la cour céleste et spécialement des vingt-quatre vieillards, apparaît… Lire la suiteÉcrit par : Françoise CAUSSÉ
Dans le chapitre "Les grandes années (1945-1954)" : … Ces responsables étaient tous en relations – plus ou moins directes – avec L'Art sacré.* La « querelle » débuta par le scandale déclenché à Angers à propos du crucifix d'Assy (œuvre de Germaine Richier) par des intégristes influents auprès de prélats romains comme Mgr Celso Costantini. En 1950 l'évêque d'Assy fit déposer le… Lire la suiteÉcrit par : Daniel RUSSO
Dans le chapitre "L'image chrétienne, rythmes et changements" : … plus anciennes, mythologiques ou autres, celles des sectes en particulier, tel le mithraïsme. *Devenues chrétiennes pour certaines d'entre elles, ces images prirent une autre signification, qui débordait le cadre des pratiques courantes et était fondée en partie sur le dogme de l'Incarnation de Jésus-Christ. Dans cette situation nouvelle, l'… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *L'un des traits qui caractérisent l'éclosion de la peinture toscane au xiiie siècle est la diversité des centres qui, puisant aux mêmes sources (héritage roman, apport byzantin surtout), se développent de façon autonome dans des cités pourtant voisines (Lucques et Pise, Sienne et Florence), généralement grâce à des ateliers… Lire la suiteÉcrit par : Catherine JOLIVET-LÉVY, Jean-Pierre SODINI
Dans le chapitre "L'époque des Macédoniens et des Comnènes (IXe-XIIe s.)" : … sur terre du royaume céleste. L'église, microcosme, symbolise l'univers chrétien gouverné par le *Christ Pantocrator, antétype et modèle de l'Empire byzantin dirigé par le basileus autocrator. Autour du Christ, qui domine dans la coupole centrale (symbole du ciel), « inspectant par le regard la terre et en méditant la bonne… Lire la suiteÉcrit par : Arnauld BREJON DE LAVERGNÉE, Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
Dans le chapitre "Les tableaux de Saint-Louis-des-Français" : … La Vocation de saint Matthieu, le peintre a voulu opposer le temporel et le spirituel ; le *Christ, dont la majesté et la solennité semblent dériver de Masaccio, d'un bras désigne Matthieu, tandis que de l'autre, représenté dans un saisissant raccourci, il veut convaincre le spectateur ; mais le Christ est déjà absent puisque la position de… Lire la suiteÉcrit par : Robert FOLZ, Carol HEITZ
Dans le chapitre "Les plaques d'ivoire" : … Metz, le T (fo 143 vo) sert tout naturellement à illustrer la Crucifixion. Un *Christ au corps flasque, aux bras rigides, les yeux ouverts, ruisselle de sang. Le jet de sang est d'ailleurs quadruple : l'homme-Dieu saigne des deux mains, des pieds et du flanc. La décoration de ce manuscrit est extrêmement riche : ornements… Lire la suiteÉcrit par : Christophe MOREAU
… avec les préférences de l'époque qui laissaient une large part aux décors végétaux et géométriques. *Des inscriptions facilitaient la compréhension des scènes dont le thème principal était la Rédemption. L'essentiel des représentations était lié à l'enfance du Christ et à sa vie publique, ne laissant qu'une faible place à la Passion. Déjà évoqués… Lire la suiteÉcrit par : Lionel RICHARD
… héros et histoires qu'il emprunte à la Bible, ou qu'il imagine à partir de ce qu'il en a retenu. *Il peint, en 1911-1912, une Crucifixion qui provoqua en Allemagne la colère des « traditionalistes ». Sur le panneau central d'un polyptyque racontant en neuf épisodes la vie du Christ, le corps émacié aux côtes extraordinairement apparentes… Lire la suiteÉcrit par : Marie-France MOREL
Dans le chapitre "L'intérêt des images" : … de l'enfance autrefois. Or, pendant de longs siècles, le seul enfant représenté dans l'art a été *l'enfant Jésus : à la fin du Moyen Âge, dans les manuscrits, les peintures et les sculptures, on le voit apparaître dans les postures moins hiératiques, plus familières ; l'enfant sacré ressemble plus à un vrai bébé, avec ses proportions gracieuses… Lire la suiteÉcrit par : Danielle GABORIT-CHOPIN, Eric PALAZZO
Dans le chapitre "L'illustration du rituel eucharistique" : … de l'élévation de l'hostie se développe à partir du xive siècle, avec *l'image du Christ-prêtre exécutant le geste rituel. Ces peintures sont intégrées à des missels et à des bréviaires, où elles remplacent les anciennes images de prêtres à l'hostie ; d'une certaine manière, un autre type de rapport entre le texte et l'… Lire la suiteÉcrit par : Éliane VERGNOLLE
… *Abbaye fondée en 770, en Alsace, par Rémi, évêque de Strasbourg. L'église du xie siècle est conservée et appartient au type ottonien dit à transept bas. Vers 1130, un cloître lui fut ajouté sur le côté nord. Il fut détruit dès 1292. En 1955, une partie de ce cloître a été remontée au musée de l'Œuvre Notre-Dame à Strasbourg pour… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
… 1890), à l'auberge de Marie Henry, qu'il décorera avec Jacob Meyer de Haan et Paul Sérusier. * Gauguin peint Le Christ jaune (Albright-Knox Art Gallery, Buffalo) ; son modèle principal est le Christ en bois polychrome du xviie siècle qui orne la chapelle de Trémalo, aux environs de Pont-Aven. Gauguin marque ainsi… Lire la suiteÉcrit par : Daniel RUSSO
Dans le chapitre "Repères biographiques" : … qui doit prendre place juste au-dessous de la mosaïque d'abside représentant, en son centre, un *Christ Pantocrator, détruit du fait d'un écroulement récent : Giotto peint alors, sur le compartiment principal du retable en direction de la nef, un Christ Dieu trônant en majesté (galeries du Vatican, État du Vatican). Quelques autres œuvres… Lire la suiteÉcrit par : Alain ERLANDE-BRANDENBURG
Dans le chapitre "La sculpture" : … (vers 1235), mais elle est en fait mal assimilée, et l'iconographie relève encore du passé : le *Christ entouré des quatre symboles évangéliques par exemple est la survivance en plein xiiie siècle d'un thème roman. En Italie, le passage entre l'art roman et l'art gothique prend sa véritable dimension avec la puissante… Lire la suiteÉcrit par : Thomas Wolfgang GAEHTGENS
Dans le chapitre "Les premières œuvres conservées" : … a disparu, mais les bas-reliefs des quatre Évangélistes et la Déposition du *Christ, connue généralement sous le nom de la Vierge de pitié, sculptés par Goujon ont été conservés (musée du Louvre). Une estampe de Parmesan représentant la Mise au tombeau a inspiré Goujon pour la composition de la … Lire la suiteÉcrit par : Thomas Wolfgang GAEHTGENS
Dans le chapitre "Les premières œuvres" : … (daté de 1503) de l'église paroissiale de Lindenhart près de Bayreuth. En 1504, il acheva Le *Christ outragé (Alte Pinakothek, Munich), œuvre originellement placée à Aschaffenburg en Bavière, et probablement conçue en guise d'épitaphe pour la sœur de Johann von Cromberg, décédée cette année-là. À cause de la composition resserrée en… Lire la suiteÉcrit par : Pierre VAISSE
… *Peintre et dessinateur allemand, Wolf Huber est, avec Albrecht Altdorfer, le plus grand représentant de ce que l'on appelle l'école du Danube. Probablement né à Feldkirch dans le Vorarlberg, il s'établit (au plus tard en 1515) à Passau, au service de l'évêque de la ville, fonction qu'il conserve jusqu'à sa mort et qui le dispense d'entrer dans la… Lire la suiteÉcrit par : Olivier CLÉMENT, Catherine JOLIVET-LÉVY
Dans le chapitre "Byzance : origine des icônes et développement de leur culte" : … (non faites de main d'homme), et les premiers témoignages sur les icônes peintes par saint Luc. *Dans la première catégorie, citons le très célèbre Mandylion (Sainte Face d'Édesse), envoyé par le Christ lui-même au roi Abgar et qui en 544 sauva Édesse d'un assaut des Perses. Transporté à Constantinople en 944, le Mandylion y… Lire la suiteÉcrit par : Agnès MINAZZOLI
Dans le chapitre "L'imitation ou l'invention du modèle" : … l'Incarnation à la lumière duquel l'imitation doit être reconsidérée. En regard de l'image vraie du *Christ fait homme, l'image faite de main d'homme n'est plus une pâle copie dérivée du divin, mais l'occasion d'une conversion possible. L'image s'apparente alors à l'icône, qui conduit à la vénération du prototype dont elle réfléchit le regard et la… Lire la suiteÉcrit par : Daniel RUSSO
Dans le chapitre "Pourquoi une image chrétienne ?" : … Clash of Gods. A Reinterpretation of Early Christian Art, Princeton University Press, 1993). *Dès lors, ces nouvelles images reçurent une signification qui débordait leur forme et leur cadre, et qui était fondée en partie sur le dogme de l'Incarnation de Jésus-Christ. Dans cette nouvelle situation, l'institution de l'Église garantissait la… Lire la suiteÉcrit par : Olivier CLÉMENT
… *Réuni en 692 à Constantinople dans la salle de la Coupole — en grec trullos — au palais impérial. (Le VIe concile œcuménique s'étant réuni dans le même lieu onze ans auparavant, on appelle parfois le concile de 692 Deuxième concile in Trullo.) Les deux conciles œcuméniques précédents, le Ve et le VIe… Lire la suiteÉcrit par : Joseph DORÉ, Pierre GEOLTRAIN, Jean-Claude MARCADÉ
Dans le chapitre " Les représentations du Christ dans l'art" : … *Le Christ est devenu au cours des siècles de christianisme la pierre angulaire de la représentation du divin ou de réalités spirituelles, voire métaphysiques. Dans les trois derniers siècles du Ier millénaire, la crise violente de l'iconoclasme a conduit les Églises à élaborer une théologie de l'image qui justifie la figuration du Dieu-… Lire la suiteÉcrit par : Maryse BIDEAULT
… *Le terme « mandorle » désigne une « gloire » en forme d'amande (de l'italien mandorla) qui concrétise le rayonnement émanant d'un personnage divin ou céleste. La mandorle entoure le Christ en majesté dans la représentation du Jugement dernier selon saint Matthieu ou de la vision apocalyptique selon saint Jean, ou même la Vierge en majesté… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *Sculpteur modeste, mais probe, qui prépara l'épanouissement de la sculpture à Grenade au xviie siècle. Son œuvre maîtresse est le Cristo del Desamparo de l'église San José de Madrid (1635 env.), l'une des images religieuses les plus vénérées de la capitale espagnole, représentation sévère du Christ expirant, taillée… Lire la suiteÉcrit par : Martine VASSELIN
Dans le chapitre "Le sculpteur : projets et réalisations" : … hui abrité au musée de l'Œuvre de la cathédrale de Florence est plutôt une Déposition du *Christ : Marie-Madeleine et Joseph d'Arimathie soutiennent le corps de Jésus ployé selon des obliques contrastantes, ses deux bras soulevés évoquant encore l'attitude du crucifié, et le posent sur les genoux de sa mère. Michel-Ange désirait… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *Celui qui devait devenir le maître incontesté de l'école sévillane de sculpture baroque arriva dans la capitale de la basse Andalousie un peu avant 1587. Jusqu'à sa mort, il ne devait plus quitter cette ville, qui était alors un des principaux centres commerciaux du monde et plus spécialement un immense marché artistique. La production de Montañés… Lire la suiteÉcrit par : Christophe MOREAU
… funéraire est axée sur le thème de la Résurrection. Mosaïques de Sainte-Marie-Majeure à Rome. * Décoration du baptistère des Orthodoxes, accolé à la cathédrale de Ravenne, sous l'épiscopat de Néon. La coupole est ornée d'une mosaïque représentant le baptême du Christ. Cette scène est circonscrite par le cortège apostolique mené par l'apôtre… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre DARMON, Henri STERN
Dans le chapitre "Pourtour méditerranéen" : … vie siècle, programmes et iconographie varient encore d'un édifice à l'autre. Le *Christ trônant en majesté, deuxième parousie (à Rome, Sainte-Pudentienne, vers 390, deux absides de Sainte-Constance, seconde moitié du ive s. ; Hosios David à Thessalonique, milieu du ve s.), le Christ debout… Lire la suiteÉcrit par : Christophe MOREAU
… qui reçut le nom, au milieu du ixe siècle, de Saint-Apollinaire-le-Neuf. *Le bâtiment, voué à la célébration du culte arien, était alors dédié au Christ et l'ensemble de la décoration fut axé sur la figure du Sauveur. La basilique a un plan simple, rectangulaire, divisé par deux rangées de colonnes et terminé par une… Lire la suiteÉcrit par : Florentine MÜTHERICH
Dans le chapitre "Architecture et sculpture" : … de sculpture en bois ou en métal sont restées, parmi lesquelles se distinguent les figures du *Christ en croix, depuis le crucifix en bois auquel est lié le nom de l'archevêque de Cologne, Gero, aux formes plastiques et souples de la fin du xe siècle, jusqu'au Christ crucifié, sobre et linéaire, de Werden an… Lire la suiteÉcrit par : Daniel RUSSO
Dans le chapitre "Le livre comme occasion formelle de l'œuvre d'art" : … le savoir croire. Dans le premier quart du xiie siècle, l'évolution s'amorce : *on fait d'une Mise au tombeau du Christ une Lamentation sur son cadavre, et de Marie, la figure principale, celle qui s'avance au premier plan pour étreindre son fils. Sous l'impulsion d'une sensibilité nouvelle, on retrouve des formes antiques,… Lire la suiteÉcrit par : François BARATTE, Françoise MONFRIN, Jean-Pierre SODINI
Dans le chapitre " Le développement de l'architecture chrétienne et de son décor" : … conjugue triomphalement les épisodes de l'histoire du salut et des images plus « synthétiques » (le *Christ trônant au milieu du collège apostolique, la remise de la Loi à Pierre, l'agneau surmonté d'une croix, juché triomphalement sur le rocher dont s'écoulent les quatre fleuves du Paradis). Elle illustre une histoire sainte qui tend d'autant plus… Lire la suiteÉcrit par : Olivier CLÉMENT
… *Dans l'iconographie de l'Orient chrétien, le Pantocrator (mot grec qui signifie « tout-puissant ») désigne le Christ en majesté représenté en buste à l'intérieur de la coupole qui couvre l'église : Christ ressuscité, transfiguré, revenant dans la gloire, cosmique et métacosmique, unissant la justice et la tendresse (à la fois « Juge » et « Époux… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *On désigne du nom de pasos, les statues isolées ou les groupes de statues portés à dos d'homme au cours des processions de la semaine sainte en Espagne. On a discuté sur l'étymologie du terme. Deux hypothèses sont avancées : ce sont des pasos soit parce qu'ils passent, soit parce qu'ils évoquent la Passion du Christ. Le destin de… Lire la suiteÉcrit par : Françoise CAUSSÉ
… du public et L'Art sacré se fit l'écho de ces réalisations rapidement controversées. *Le détonateur fut le Christ expressionniste sculpté, en 1950, par Germaine Richier pour le maître-autel d'Assy et la querelle, partie de cette représentation du Christ, s'étendit à d'autres domaines de l'art sacré, notamment celui de l'introduction… Lire la suiteÉcrit par : Maïten BOUISSET
Dans le chapitre "Dialogue avec l'abstraction" : … En 1949, le père Couturier commande à Germaine Richier un* Christ pour l'église d'Assy. L'artiste réalise alors une œuvre où tout détail anatomique est délaissé pour donner à voir un corps à peine déterminé, dont les bras démesurés semblent s'ouvrir sur le monde et se confondent avec la barre horizontale de la croix. L'œuvre, dont André… Lire la suiteÉcrit par : Jean-René GABORIT
… *Né à Saint-Mihiel en Lorraine sans doute dans les dernières années du xve siècle, Ligier Richier acquit, semble-t-il, très rapidement une grande réputation de sculpteur puisque, selon un texte de 1532, on le tenait alors pour « le plus expert et meilleur ouvrier en dict art que l'on vit jamais ». Sa première œuvre conservée… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
Dans le chapitre "L'avance stylistique des arts dits mineurs" : … les traits physionomiques bien différenciés, tout ici annonce les apôtres du cloître de Moissac ». *Un fort beau crucifix, qui faisait partie de la même donation, est actuellement conservé au Musée archéologique national de Madrid. Le corps du Christ, sculpté en ronde bosse, se détache sur une croix décorée des éléments les plus riches et qui… Lire la suiteÉcrit par : Jean BLANKOFF
… *Quoique nous n'ayons aucune preuve qu'il ait été son élève, on considère parfois le peintre russe Andreï Roublev (prononcer Roubliov) comme le « continuateur » de Théophane le Grec. Il serait originaire de Pskov, selon une hypothèse que rien n'est venu confirmer. La vie et l'œuvre de Roublev sont liées à l'école de Moscou, dont il fut le… Lire la suiteÉcrit par : Bruno FOUCART
… *L'expression « art Saint-Sulpice » est trompeuse, parce qu'elle englobe dans une même appellation et dans un même discrédit des périodes et des artistes très différents, parce qu'elle confond art de reproduction et de grande diffusion avec les recherches d'un art sacré authentique qui sont continues depuis près de deux siècles. Au sens propre, l'… Lire la suiteÉcrit par : Dominique VANWIJNSBERGHE
Dans le chapitre "Tournai et l'atelier de Robert Campin" : … qu'il s'émancipe de son maître, que Van der Weyden travaille à sa première composition importante, *La Descente de Croix du Prado. Ce morceau de bravoure, commandé par le Serment des arbalétriers de Louvain, était destiné à orner le maître-autel de leur chapelle dans laquelle était vénérée depuis 1365 une Vierge de douleurs. Ainsi s'… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
Dans le chapitre "La période italienne (1622-1627)" : … toiles encore en place dans des églises ou des palais de la Péninsule, tels le poignant *Christ en croix du Palais royal de Gênes, le Denier de César du Palazzo Bianco de la même ville (avec un Jésus-Christ très titianesque), un autre Christ en croix avec saint François et saint Bernard à l'église Saint-Michel de… Lire la suiteÉcrit par : Antonio BONET-CORREA
Dans le chapitre "Les grands cycles" : … un acolyte distrait reste indifférent à l'extase où est plongé le père hiéronymite. Même lorsque le *Christ pose sa main sur la tête transie d'amour divin dans la Vision du père Salmerón, Zurbarán persévère dans ce naturalisme qui communique encore plus de force à sa ferveur. L'incapacité de Zurbarán à représenter le divin de façon… Lire la suite
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