Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jean JOLIVET
Dans le chapitre "Doctrine" : … ces termes désignent n'existent pas. L'image vers laquelle se porte l'âme, dans le processus de la *connaissance, « n'est rien ». En herméneutique comme en morale, Abélard met au premier plan l'intention qui anime le vocable ou le fait : le Sic et non formule une règle d'interprétation qui rappelle la théorie du sermo : les mêmes… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie COURTINE-DENAMY
Dans le chapitre "L'intentionnalité husserlienne : une « reconstruction » de l'autre" : … cartésienne du sujet et de l'objet, où celui-ci n'était qu'une simple représentation mentale.* L'acte intentionnel, en constituant la chose visée en objet, l'objective, c'est-à-dire me permet de la connaître en l'atteignant elle-même, et non pas simplement sa représentation dans mon esprit : pour Husserl, contrairement à Kant, l'… Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD
… usuel et étroit, le terme « anthropomorphisme » définit le procédé erroné et illégitime par lequel* une pensée insuffisamment critique attribue à des objets situés hors du domaine humain – objets naturels ou objets divins – des prédicats empruntés à la détermination du domaine humain, à des fins explicatives ou simplement représentatives. Concept… Lire la suiteÉcrit par : Pierre AUBENQUE
Dans le chapitre "De la sensation à l'intellection" : … en ce que la sensibilité et l'imagination n'apparaissent plus comme des obstacles à la *connaissance intellectuelle, mais bien plutôt comme une médiation vers elle. Dans plusieurs parties de son œuvre (Mét., A, 1 ; Seconds Analyt., II, 19), Aristote insiste sur la continuité du passage qui permet de s'élever de la sensation à la… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BOURDIEU
Dans le chapitre "Code et capital culturel" : … affectives suscitées par ces propriétés, parlant de couleurs ou de mélodies sévères ou joyeuses. *On ne peut en effet passer de ce que Panofsky appelle la « couche primaire du sens que nous pouvons pénétrer sur la base de notre expérience existentielle » à la « couche des sens secondaires », c'est-à-dire à la « région du sens du signifié », que… Lire la suiteÉcrit par : Geneviève BRYKMAN
Dans le chapitre "Le « détour » immatérialiste" : … 1710, Berkeley ne forge pas ses premières armes contre le scepticisme : à la suite de Pierre Bayle, *la première hypothèse immatérialiste soulignait que les arguments mis en œuvre par les « nouveaux philosophes » pour montrer la subjectivité totale des « qualités secondes » (vue, odorat, goût...) s'appliquaient tout aussi bien aux « qualités… Lire la suiteÉcrit par : Samuel Hugo BERGMAN
Dans le chapitre "Nature des phénomènes psychiques" : … psychiques ; ceux-ci possèdent diverses caractéristiques. Le phénomène psychique est une « *représentation » (Vorstellung) ou se fonde sur une représentation. Les actes psychiques les plus complexes (le jugement, le vouloir, les émotions) reposent en dernière analyse sur la représentation, acte le plus élémentaire de la conscience… Lire la suiteÉcrit par : Gilbert DURAND
Dans le chapitre "Une symbolique des activités humaines" : … type platonicien, mais une perspective éclairée par le progrès des sciences modernes de la culture. *Pour Cassirer comme pour le criticisme, l'erreur du rationalisme et de l'empirisme est d'avoir opté pour une théorie où la connaissance se définit comme une « copie des choses ». La métaphysique classique, que dénonce l'expérience scientifique,… Lire la suiteÉcrit par : Raymond BOUDON, Marie GAUTIER, Bertrand SAINT-SERNIN
Dans le chapitre "Critiques de l'idée de cause" : … de théories physiques recourant au calcul des probabilités, son extension va se limiter, et les deux formes de *représentation et d'explication vont entrer en rivalité. En schématisant, la question se pose ainsi : l'altérité entre lois statistiques et lois dynamiques est-elle destinée à se perpétuer ou verra-t-on un jour l'une des formes l'emporter… Lire la suiteÉcrit par : Chrystel BESCHE-RICHARD, Raymond CAMPAN
Écrit par : Daniel ANDLER
Dans le chapitre "Le cognitivisme" : … Le cognitivisme conçoit la cognition comme un calcul sur des *représentations internes ou mentales : un organisme, ou système cognitif, agit intelligemment dans son environnement en en formant des représentations (partielles, modèles des aspects pertinents eu égard à la tâche en cours) et en les modifiant, compte tenu de ses croyances et de ses… Lire la suiteÉcrit par : Jean LADRIÈRE
*Les théories de la connaissance s'accordent généralement à reconnaître qu'il y a essentiellement, dans l'être humain, deux modes de connaissances de la réalité, l'un qui porte directement sur le concret, saisi dans sa singularité, l'autre qui n'atteint le réel qu'à travers des déterminations de caractère… Lire la suiteÉcrit par : Michaël FOESSEL, Yves GINGRAS, Jean LADRIÈRE
Dans le chapitre "Le concept de représentation" : … Le concept* de représentation, tel qu'il est utilisé dans la théorie de la connaissance, repose sur une double métaphore, celle de la représentation théâtrale et celle de la représentation diplomatique. La première suggère l'idée de la « mise en présence » : la représentation expose devant le spectateur, sous une forme concrète, une situation… Lire la suiteÉcrit par : Bernard VALADE
Dans le chapitre "La théorie des chances et l'extension du probabilisme" : … est l'unité de la démarche de Cournot, qui aboutit à faire de la probabilité un élément positif de *connaissance. C'est bien, en effet, l'affirmation qu'il a trouvée chez Laplace, et selon laquelle presque toutes nos connaissances ne sont que probables, qui l'a conduit à reprendre l'analyse kantienne des conditions de la connaissance, à dépasser le… Lire la suiteÉcrit par : Paul RICŒUR
Dans le chapitre "Du langage ordinaire au langage philosophique" : … entend aussi par croyances les règles spontanément reconnues pour la vie sociale ou individuelle ; *on trouve donc parmi les croyances des représentations « théoriques » et des représentations « pratiques » ; faisant la jonction entre ces deux groupes, on trouve des croyances qui présentent des caractères à demi descriptifs et à demi prescriptifs,… Lire la suiteÉcrit par : Ferdinand ALQUIÉ
Dans le chapitre "Le doute et ses degrés" : … la métaphysique cartésienne : je doute, je pense, je suis, Dieu est, Dieu garantit ma connaissance. *La plupart de nos jugements sont conditionnés par l'habitude, notre connaissance est faite d'opinions, opinions qui, du reste, s'opposent souvent entre elles. Pour entreprendre la recherche de la vérité, il faut donc « une fois » en sa vie douter « … Lire la suiteÉcrit par : Étienne BALIBAR, Pierre MACHEREY
Dans le chapitre "Résurrection kantienne de la dialectique" : … de cette transgression, en démonte les mécanismes, en restreint les effets sans les supprimer. *En particulier, il y a une « dialectique naturelle de la raison », qui l'amène à prétendre connaître quelque chose de déterminé, d'où un certain nombre de faux problèmes spécifiques, qui concernent l'âme, le monde et Dieu. Ces spéculations… Lire la suiteÉcrit par : Jeanne DELHOMME
Dans le chapitre "L'idée de Dieu" : … que les métaphysiques rationnelles ont développée. Convergence et conjugaison de ces courants, la *représentation s'est forgée d'un Être absolu, infini, parfait, tout-puissant, éternel, possédant le plus grand pouvoir : il est créateur, la plus grande perfection : il possède éminemment toutes les « vertus ». Entre le « Dieu vivant » et le « Dieu… Lire la suiteÉcrit par : François TRÉMOLIÈRES
Dans le chapitre "Discours ou méthode ?" : … École, les savants versus les théologiens, le « discours » versus le « traité ». *Mais c'est surtout le succès d'une idée simple, une idée-force : la table rase. On ne trouve un fondement assuré à la connaissance qu'en s'obligeant à écarter a priori tout ce que l'on croit savoir. La première des règles, essentiellement négative,… Lire la suiteÉcrit par : Michel PATY
Dans le chapitre "Philosophie de la connaissance" : … pose l'existence d'une réalité physique indépendante de la pensée comme un programme à accomplir. *La connaissance vise à la représentation de cette réalité, par la construction de théories, systèmes de concepts dont les relations entre eux sont guidées par quelques principes régulateurs (comme ceux de la thermodynamique, ou de relativité), et qui… Lire la suiteÉcrit par : Pascal ENGEL
Dans le chapitre "Le défi empiriste" : … esprit qu'il conçoit les expériences comme des épisodes mentaux conscients (des « idées »), qui nous* représentent le monde d'une certaine façon. Comme le cartésianisme, il est une tentative pour fonder la connaissance. Mais, sous ses formes classiques, il s'en distingue à la fois par ses moyens et par ses résultats. D'une part, en effet, alors que… Lire la suiteÉcrit par : Jean PETITOT
Dans le chapitre "Formes et perception visuelle" : … de règles d'inférence et de transformation (cf., par exemple, Pylyshyn [1986] ou Andler [1987]). *À travers la construction cognitive qu'effectuent ces niveaux de représentation et à travers une opération de projection, le monde réel objectif se trouve converti en ce que Ray Jackendoff appelle un « monde projeté », c'est-à-dire en ce monde… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric GROS
Dans le chapitre "Les discours de vérité" : … de construire l'idée d'épistémè, de savoir dans Les Mots et les choses (1966). *Cette fois, il ne s'agit plus de retrouver pour chaque époque des « expériences fondamentales », mais de décrire, du xvie au xixe siècle, les scansions d'épistémès, c'est-à-dire de formidables machines… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis DUMAS
… *Professant un idéalisme dialectique, Octave Hamelin enseigna la philosophie à l'université de Bordeaux, puis à l'École normale supérieure et à la Sorbonne. Il écrivit notamment : Essai sur les éléments principaux de la représentation (1907), Le Système de Descartes (1911), Le Système d'Aristote (1920), Le Système de… Lire la suiteÉcrit par : Alphonse DE WAELHENS
Dans le chapitre "La science et le monde naturel" : … la transparence de la conscience vis-à-vis d'elle-même et à la possession, par celle-ci, de ses *représentations. Ainsi se définit la certitude du sujet, mesure de toute vérité, et, finalement, de toute réalité. Ce système de représentations établit ou plutôt confirme définitivement le primat absolu de la pensée théorique, déjà énoncé par… Lire la suiteÉcrit par : Ferdinand ALQUIÉ
Écrit par : Jean LARGEAULT
Dans le chapitre "Les éléments de la représentation : le sujet et l'objet" : … que le raisonnement sur des idées ou des concepts est plus sûr que les données de l'intuition. *Distinguer entre le phénomène (ce qui s'atteint par les sens) et le noumène (objet de la connaissance intellectuelle ou rationnelle) est un premier pas vers l'idéalisme. Mais celui-ci ne se constitue que quand on définit le monde ou l'univers comme… Lire la suiteÉcrit par : Jacques d' HONDT
Dans le chapitre "De la religion au concept" : … avec elles. À la vérité, Hegel ne prétend nullement « traduire » la religion en philosophie. *Il tente plutôt de montrer que ce que la philosophie présente rationnellement et spéculativement, d'une manière qui n'est guère accessible qu'aux philosophes, la religion en offre un pressentiment sous forme sentimentale et représentative, « pour… Lire la suiteÉcrit par : Pierre KAUFMANN
… *Métaphoriquement dérivé de la réduction psychologique des enchantements magiques et des découvertes de l'optique géométrique, couronnant, avec Kant, la critique relativiste de l'optimisme leibnizien, le concept moderne d'illusion a conquis une position centrale dans la réflexion de Schopenhauer et dans celle de Nietzsche, avant de soutenir le… Lire la suiteÉcrit par : Dominique LECOURT
Dans le chapitre "L'illusion de l'immédiat" : … raison pure, Kant dénonce ce privilège de l'immédiat comme une imposture, comme une illusion. *La « révolution copernicienne » faisant de l'objet de la connaissance une construction du sujet connaissant, Kant est amené à rejeter hors de la connaissance toute forme d'immédiateté. D'une part, dans notre contact avec le monde, nous n'avons… Lire la suiteÉcrit par : Emmanuel LÉVINAS
Dans le chapitre "Les problèmes de l'infini" : … *Manifestation de ce qui est, de l'étant, à un être conscient, la connaissance signifie autant représentation du donné – individuel ou universel –, intuition et entendement, que dépassement du donné dans l'aventure et la méthode de la recherche. En se donnant, l'étant offre certains traits et en exclut d'autres. S'il est… Lire la suiteÉcrit par : Édouard-Henri WÉBER
… *Du latin intellectus (le terme grec correspondant est nous), l'intellect est le principe de la pensée sous sa forme la plus haute ; à l'époque moderne lui correspondent des termes aux nuances particulières : intelligence, raison, esprit ; au xviie siècle : entendement. Pour Aristote, les aristotélisants arabes… Lire la suiteÉcrit par : Henry DUMÉRY
… *Notion phénoménologique dérivée d'une notion scolastique. La philosophie du Moyen Âge appelait intentio (intention) l'application de l'esprit à un objet ; dans cette application, l'esprit tend vers l'objet, il se dirige vers lui. S'agissant d'un objet de connaissance, l'intentio était dite formelle. S'agissant d'un objet voulu, l'intentio… Lire la suiteÉcrit par : Catherine CLÉMENT
Dans le chapitre "Gnoséologie" : … faut avoir fait de grands progrès pour la résoudre » (Nouveaux Essais). La théorie de la *connaissance suppose, en effet, que l'on ait pris conscience de l'unité monadique et de la vie interne de celle-ci ; que l'on sache le fonctionnement sériel des événements et phénomènes, et qu'on ait compris que l'individuel reflète la totalité. Dans… Lire la suiteÉcrit par : Robert BLANCHÉ, Jan SEBESTIK
Dans le chapitre "Bernard Bolzano" : … comme une combinaison d'idées ou de concepts, Bolzano part de la proposition et définit une *représentation (en soi) comme partie d'une proposition qui, elle, n'est pas une proposition entière. Cette manière de voir permet de définir des concepts complexes tels que celui de continuité par des formes propositionnelles. La logique… Lire la suiteÉcrit par : Ginette DREYFUS
Dans le chapitre "La philosophie de Malebranche" : … de la nature de la raison. Je ne puis penser le particulier de façon claire qu'en partant de la *connaissance confuse de tous les êtres, laquelle suppose la présence à notre esprit de Dieu, qui seul les renferme tous dans la simplicité de son être. Le sentiment intérieur que j'ai de moi-même m'enseigne que toutes les modifications de mon âme… Lire la suiteÉcrit par : Étienne BALIBAR, Pierre MACHEREY
Dans le chapitre "L'être et la conscience" : … pas indépendante de l'être, elle lui appartient, au contraire, par son contenu et par ses formes. *Deuxième remarque : la matière à quoi se ramène en dernière instance toute réalité est un principe simple, immuable, dont l'usage est complètement représenté par la thèse fondamentale du matérialisme : la matière est antérieure à la pensée. Cette… Lire la suiteÉcrit par : Francis JACQUES
Dans le chapitre "La formation du système" : … qui n'existent pas nécessairement et il parvient à démarquer l'objet du jugement de l'objet de la *représentation. Mais, pour développer sans contradiction ces conséquences, il ajoute aux prémisses brentaniennes une thèse empruntée au philosophe polonais K. Twardovski ; celui-ci, avec une admirable lucidité, avait souligné l'ambiguïté qui s'… Lire la suiteÉcrit par : Ferdinand ALQUIÉ
Dans le chapitre "Kant et le problème de la métaphysique" : … que sont l'espace et le temps, formes auxquelles toute chose, pour être perçue, doit se soumettre. *L'analytique transcendantale étudie la formation de l'objet de la connaissance par le pouvoir unificateur de l'entendement : celui-ci applique ses catégories au divers fourni par la sensibilité, et, sans cette synthèse, nul objet ne saurait nous… Lire la suiteÉcrit par : Jean LARGEAULT
Dans le chapitre "Méthodes et philosophie" : … connaissant les conditions de la connaissance. De ce que tout est donné dans la pensée ou dans la *représentation, les philosophes de cette école concluent que tout est donné par la pensée ou par la représentation. L'au-delà de la représentation étant supprimé, le contenu de la représentation accapare toute l'attention ; il devient l'objet… Lire la suiteÉcrit par : Francis WYBRANDS
… des philosophies de l’existence, il place la souffrance et l’ennui au cœur de sa réflexion. *Le monde n’est que le leurre de celui qui croit naïvement qu’il correspond à ses représentations, tandis que la volonté, véritable « chose en soi », est l’essence de la vie qui ne cherche obscurément rien d’autre qu’à persévérer par tous les moyens… Lire la suiteÉcrit par : Alain de LIBERA
Dans le chapitre "Retour à la sémiotique" : … dans la typologie augustinienne des signes naturels, arriver à une théorie pansémiotique de la *représentation. C'est ce que tend à faire Bacon. Après lui, tout le xive siècle discutera dans ce cadre, essentiellement ambigu, de l'intentionnalité, soit pour s'en échapper, soit pour en préciser la nature. Chaque… Lire la suiteÉcrit par : Paul RICŒUR
Dans le chapitre "Mythe et philosophie" : … la même antinomie que, de façons multiples, la philosophie moderne et contemporaine réinvente. *Une manière de faire paraître l'antinomie est de la situer au niveau des représentations, au sens qu'on a donné à ce mot en présentant le premier corollaire de la définition du mythe comme récit des origines. C'est, en effet, d'abord comme… Lire la suiteÉcrit par : Maurice ÉLIE
Dans le chapitre "La « Naturphilosophie »" : … de nos représentations objectives, et il n'y aurait pas de philosophie ». On voit à nouveau comment *la Naturphilosophie prétend mettre fin à la séparation du sujet et de l'objet de la connaissance ; il s'agit, en somme, de mettre fin à la représentation par laquelle l'objet est mis à distance (représentation dont Schopenhauer fera le mode… Lire la suiteÉcrit par : Jean GRANIER
Dans le chapitre "Représentation et interprétation" : … toutefois obstrué tant que le privilège du cogito cartésien n'est pas soumis à contestation. *L'enjeu est le statut de la représentation et des certitudes immédiates dont se targue l'ontologie métaphysique. Nietzsche remarque d'emblée que le cogito semble nous autoriser à définir l'être par les notions de substance et d'évidence, servant… Lire la suiteÉcrit par : Paul VIGNAUX
Dans le chapitre "La théorie des distinctions" : … pas séparabilité relevait d'une ontologie liée à une théologie fondée dans le dogme de l'Église. *Une distinction dans les choses s'exprime par une opposition contradictoire entre des propositions constitutives de tout savoir : quand deux choses a et b ne sont pas parfaitement identiques, elles vérifient des propositions telles… Lire la suiteÉcrit par : Gilles Gaston GRANGER
… objets, sinon à le résoudre. Sur le plan philosophique, la première interrogation sur le statut des* objets en tant que visés par une connaissance concerne leur représentation dans un langage. Que signifie le privilège accordé aux noms dans tout symbolisme, comment s'expriment et se distinguent l'existence et la possibilité d'objets de… Lire la suiteÉcrit par : Maurice de GANDILLAC, Jeannine QUILLET
Dans le chapitre "Le « terminisme » et le problème des universaux" : … des relations ; pour l'essentiel, il se croit et se veut fidèle à la théorie aristotélicienne de la *connaissance, mais en la libérant des dernières traces de platonisme. Son univers est fait de « choses » (res) singulières, contingentes et juxtaposées, que l'esprit appréhende dans un acte cognitif qualifié d'intuitif. Ockham conserve… Lire la suiteÉcrit par : Paul RICŒUR
Dans le chapitre "Le « paradoxe du théorique »" : … observables n'est pas ce qui empêche de reconnaître ce qui se passe réellement dans le travail de *connaissance à l'œuvre dans la science. Dès lors, la question du référent du discours scientifique prend un tout autre sens : si les entités construites ont quelque référence dans la réalité, ce n'est pas dans la mesure où elles se réduisent ou se… Lire la suiteÉcrit par : Pascal ENGEL
Dans le chapitre "Langage de la pensée et individuation des contenus intentionnels" : … à expliquer le comportement en termes de traitement de l'information et de manipulations de* représentations mentales. Si l'on veut échapper à l'interactionnisme cartésien, il est nécessaire de supposer que ces représentations sont physiques et exercent des effets physiques sur le comportement. La solution proposée par J. Fodor (1975, 1987… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul DUMONT
… plus expérimental mais proprement spéculatif, posé le problème de la nature du perçu en termes de* relation d'un objet et d'un sujet. Définir le concept de phénomène et mettre en relief son importance dans l'histoire de la pensée occidentale, cela revient à indiquer comment un concept scientifique archaïque a pu, au regard de la philosophie,… Lire la suiteÉcrit par : Jacques BILLARD, Jean LEFRANC, Jean-Jacques WUNENBURGER
Dans le chapitre "Complexité des sciences et philosophie de la nature" : … a favorisé un regain d'intérêt pour les procédures de connaissance, il a aussi conduit à renouveler la *représentation de la nature, dans la continuité des problématiques de l'ordre et du désordre, de l'invariance et du changement imprévisible. Il s'agit surtout de rendre intelligible la genèse des formes dans une nature soumise à la flèche… Lire la suiteÉcrit par : Roland OMNÈS
Dans le chapitre "Physique et réalité" : … de raffinement auquel la physique est déjà parvenue, tout autant que l'étendue considérable des *connaissances qu'elle recouvre, pose de manière aiguë le problème de la réalité, ou, si l'on préfère, celui de la signification même de ces connaissances. Comment se fait-il que l'on n'ait jamais buté contre une contradiction sans la résoudre, que l'… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GRÉCO
Dans le chapitre "L'épistémologie" : … d'empirisme, elle refuse de considérer la connaissance comme un reflet du monde extérieur dans la *représentation du sujet, et c'est dans l'activité pratique ou cognitive du sujet, non dans l'appréhension sensorielle, qu'elle situe l'origine de cette connaissance. Réciproquement, contre les diverses formes de nativisme, d'apriorisme et d'idéalisme… Lire la suiteÉcrit par : Monique DIXSAUT
Dans le chapitre "Essences et Formes" : … nouveau »). Les réalités en soi possèdent une manière d'être qui les soustrait à la diversité des *représentations subjectives, à la mobilité de l'opinion, à la relativité des termes de comparaison et aux fluctuations du devenir : elles n'ont pas besoin de devenir pour être ce qu'elles sont, elles ne peuvent ni devenir autres ni cesser d'être… Lire la suiteÉcrit par : Émile JALLEY
Dans le chapitre "Principe de contraste et représentation indirecte" : … incertitude subjective, une « contre-attente », qui se formule dans un ensemble, précisément, de « *représentations de contraste ». Or le domaine des processus pathologiques se caractériserait par le fait d'un renforcement de ces représentations de contraste. Ainsi en serait-il, mais avec des effets différents, dans la neurasthénie et l'hystérie.… Lire la suiteÉcrit par : Gilles Gaston GRANGER
Dans le chapitre "Quelques variantes historiques du rationalisme" : … même, qu'elle soit prise par certains philosophes comme source originaire ou principale de notre *connaissance du monde, ou comme ne nous en révélant qu'une apparence, doit, pour être représentation, s'exprimer sous la forme linguistique d'un énoncé. Platon, Aristote, les stoïciens analysent de façons différentes cette mise en forme dans un… Lire la suiteÉcrit par : Jean LARGEAULT
Dans le chapitre "Les thèses métaphysiques du réalisme" : … à cette philosophie de la chose les philosophies de la personne ou de la conscience (idéalisme). *Regardé du point de vue du paradigme idéaliste, le réalisme consiste à attribuer une réalité subjective (de sujets ou dans des sujets) à ce qui, pour l'idéalisme, constitue des éléments de la représentation : il subjective des éléments qui sont… Lire la suiteÉcrit par : Ferdinand ALQUIÉ
Dans le chapitre "Existence phénoménale et chose en soi" : … de la chose à l'esprit. C'est cette présence qui nous permet de donner un sens au mot réalité. *Nul n'a, mieux que Kant, établi que la réalité du monde physique dépend de l'esprit : ce monde est objectivé grâce aux catégories et, dans cette mesure, le jugement de relation semble fonder le jugement d'existence lui-même. En ce qui concerne la… Lire la suiteÉcrit par : Antoine BAILLY
… Longtemps* les sciences humaines et sociales ont négligé les mécanismes de perception et d'appréhension du réel, considérant le chercheur comme un être objectif, capable de faire abstraction de sa personnalité et de sa conscience dans ses travaux. La question de l'objectivité scientifique n'est posée explicitement dans les sciences sociales qu'au… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul DUMONT
Dans le chapitre "Le phénoménisme grec" : … dit de Protagoras, à considérer que les phénomènes sont le critère et la mesure de toutes choses. *Lorsqu'on interprète philosophiquement une telle physique de la vision, on est amené à estimer que la réalité empirique de l'objet ne saurait constituer une donnée absolue et que la connaissance s'accomplit relativement au sujet qui concourt à la… Lire la suiteÉcrit par : Jean LEFRANC
Dans le chapitre "La métaphysique de la volonté" : … d'un Hegel, qui croient pouvoir surmonter cette dualité. Or l'idéalisme transcendantal retient la *connaissance philosophique dans le monde de l'expérience ; il ne peut pas se développer en idéalisme absolu. Quelles qu'aient été les timidités d'un Kant imprégné de croyances bibliques, sa critique même, comprise en son principe, interdit toute… Lire la suiteÉcrit par : Jacques BRUNSCHWIG, Urs EGLI
Dans le chapitre "La logique" : … les stoïciens sont ici sensualistes et nominalistes : les idées générales se forment à partir des *représentations particulières. Le fait primitif est la « présentation » (phantasia), définie en termes plus ou moins étroitement matériels comme une « impression » ou une « altération » de l'âme. Contrairement aux phantasmes de l'imagination… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis CHISS, Michel IZARD, Christian PUECH
Dans le chapitre "La mise à jour d'un ordre du symbolique" : … mais structurant, ce qui amène à questionner sa logique et à décrire les lieux de son efficace. *La reconnaissance d'un tel « ordre » oriente dans des directions variées la critique philosophique de la notion de représentation, qui informe depuis longtemps tous les débats philosophiques sur la connaissance et, depuis la fin du xixe… Lire la suiteÉcrit par : Baldine SAINT GIRONS
Dans le chapitre "Cartésianisme et psychanalyse" : … L'objet commun de la psychanalyse et du cartésianisme, en son noyau initial, c'est la « *représentation », en tant que « je » suis susceptible de l'avoir ou de ne pas l'avoir. Chez Descartes, rien ne garantit que le sujet possède en soi la nature qu'il tend pourtant à s'attribuer à lui-même : de même que la connaissance de mon existence n'entraîne… Lire la suiteÉcrit par : Angèle KREMER-MARIETTI
Dans le chapitre "L'efficacité du symbolique" : … l'infini, c'est pourtant ce vers quoi oriente le symbole : la formulation de l'informulable, la *représentation de l'irreprésentable, en tant qu'il est, selon ce que Creuzer avait vu, « la racine et la souche de toute expression, de toute expression figurée, dont il est en même temps le plus haut développement ». Figuration condensée, tel est… Lire la suiteÉcrit par : Loïc DEPECKER
Dans le chapitre "Description du réel et représentation" : … *Il ne doit donc pas y avoir d'ambiguïté dans la description, ce qui exige une attention particulière au sens des termes et des formulations employées. Les textes de normes de produits, de manuels de maintenance, de notices d'utilisation, etc., doivent également être traduisibles de façon fiable. L'une des idées centrales en rédaction technique… Lire la suiteÉcrit par : Édouard-Henri WÉBER
Dans le chapitre "L'homme" : … essentia-esse qui caractérise tout sujet créé. En troisième lieu, pour Thomas d'Aquin, la *connaissance s'exerce sous le signe du réalisme critique. Ce réalisme est prudent : la formule technique d'« objet connu » signifie à la fois la conception intérieure au sujet et la réalité connue dans la mesure où elle est critère de la… Lire la suiteÉcrit par : Francis WYBRANDS
Dans le chapitre "Le rideau du langage" : … . Le monde n'est pas un songe, les critiques faisant de la pensée de Berkeley un « idéalisme fantastique » (Kant) n'ont pas été assez attentives à ses démonstrations. *Dès lors que l'être des choses est d'être perçu, « il n'est pas possible qu'elles aient quelque existence en dehors des esprits ou choses pensantes qui les perçoivent » (paragr. 3… Lire la suiteÉcrit par : Michel JARRETY
Dans le chapitre "Renverser les idoles" : … l'ambition d'un Système susceptible de rendre compte du fonctionnement de l'esprit par la *connaissance d'un nombre fini de phénomènes. Fondé sur le désir de comprendre les variations de la vie mentale – la « self-variance » – et sur la volonté de mettre à jour la combinatoire qui permettrait d'en rendre compte tout en maintenant la… Lire la suiteÉcrit par : Robert BLANCHÉ, Antonia SOULEZ
Dans le chapitre " Philosophie" : … dans le Cratyle, de la « justesse des noms » pour répondre à la question de la vérité. *Une fois libérée d'une illusoire confiance dans les mots, reste encore à s'assurer de la façon dont il faut « partir de la vérité » des « choses mêmes » pour connaître celles-ci (439 a, b), une conclusion qui, pour renverser la formule énigmatique… Lire la suite
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