Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Noureddine MEZOUGHI
… *Aix connut son apogée quand Charlemagne s'y installa définitivement, en 794. Il entreprit alors la construction d'un vaste palais sur un plan régulier imité de l'Antiquité romaine. L'ensemble a malheureusement disparu, à l'exception de la célèbre chapelle. Les fouilles archéologiques sont impuissantes à en restituer le luxe, conçu à l'image de la… Lire la suiteÉcrit par : Marcel PACAUT
… *Clerc anglo-saxon, né à York, Alcuin fut dans cette ville l'élève d'Aelbert, auquel il succéda à la tête de l'école cathédrale. Il fut alors regardé comme l'un des maîtres de la culture chrétienne anglaise. En 782, il est appelé par Charlemagne pour présider l'école du palais d'Aix-la-Chapelle et mettre en place le programme scolaire désiré par l'… Lire la suiteÉcrit par : Jacques DUBOIS
… *Archevêque de Mayence, apôtre de la Germanie et réformateur des Églises franques. Boniface est le nom pris par le moine anglo-saxon Winfrid, lors de son premier voyage à Rome (718-719). Il était né vers 675 près d'Exeter, où, très jeune, il devint moine, avant de passer à l'abbaye de Nursling près de Winchester. Il reçut une très bonne instruction… Lire la suiteÉcrit par : Robert FOLZ, Carol HEITZ
Dans le chapitre "Renouveau culturel" : … posés dans la période précédente – surtout depuis le milieu du viie siècle – la *renaissance carolingienne n'en a pas moins été voulue et promue par Charlemagne, préoccupé de relever le niveau intellectuel et moral de son peuple. Pour cela, il fallait d'abord un clergé instruit et donc des écoles : toute une série de capitulaires… Lire la suiteÉcrit par : Patrice SICARD
… de la tradition scripturaire et patristique comme de l'idéal de la primitive Église. Lors de la *renaissance carolingienne, les évêques Boniface et Chrodegang de Metz voulurent donner aux chanoines un statut leur permettant de mener une vie régulière dans la participation à la liturgie solennelle, et dans le partage d'un dortoir et d'un… Lire la suiteÉcrit par : Christophe MOREAU
Écrit par : Christophe MOREAU
… * Consécration de l'église Saint-Vital. Cet édifice, par son plan, son élévation et son décor, semble être l'une des principales sources d'inspiration de la chapelle palatine d'Aix-la-Chapelle. Naissance de Charlemagne. À la mort de Pépin le Bref partage du royaume franc entre Charlemagne et Carloman, ses deux fils. Charlemagne devient le seul roi… Lire la suiteÉcrit par : Robert FOLZ
… *Issu d'une famille noble du Maingau (Franconie), élevé au monastère de Fulda, Eginhard compléta sa formation à la cour d'Aix, où il entendit les leçons d'Alcuin dont il semble avoir assumé la succession à la tête de l'école palatine. Très apprécié de Charlemagne, il fut également contrôleur des ateliers d'art d'Aix-la-Chapelle. Comblé de bienfaits… Lire la suiteÉcrit par : Danielle GABORIT-CHOPIN, Eric PALAZZO
Dans le chapitre "Enluminure carolingienne" : … Au ixe siècle, l'enluminure revient aux sources antiques, *retour qu'expliquent la politique impériale et la culture classique qui régnait alors dans les milieux lettrés : dans toutes les abbayes en renom, on fit des copies de manuscrits des ve et vie siècles, œuvres de Térence, Prudence,… Lire la suiteÉcrit par : Jacques LE GOFF
Dans le chapitre "Début d'une renaissance" : … parlée, devient artificielle et chaotique. Au viiie siècle, le début d'une *renaissance se manifeste sur tous les plans. Des défrichements limités et timides témoignent sans doute d'une reprise démographique ; du nord – où Charles Martel s'empare du port frison de Dorestad – au sud – où les ports provençaux et languedociens… Lire la suiteÉcrit par : Joseph DORÉ, Pierre GEOLTRAIN, Jean-Claude MARCADÉ
Dans le chapitre "Le Moyen Âge occidental" : … mention du Fils comme origine, à l'égal du Père, de la personne du Saint-Esprit) mais également les *spécificités esthétiques de ce que l'on a appelé « la Renaissance carolingienne » qui se signala par un retour aux sources classiques romaines, en conservant cependant beaucoup de traits de l'art byzantin, le tout étant renouvelé par les traditions… Lire la suiteÉcrit par : Franco MAZZINI
Dans le chapitre "La renaissance carolingienne" : … *L'époque de la domination carolingienne (ixe-xe siècle) est marquée par l'œuvre du sculpteur Volvinio, auteur du fameux autel d'or de Sant'Ambrogio. La clarté de son style plastique se détache entièrement du goût décoratif qui était propre à l'orfèvrerie lombarde et aux compositions sacrées des Byzantins.… Lire la suiteÉcrit par : André HUMBERT, Colette RENARD-GRANDMONTAGNE, René TAVENEAUX
Dans le chapitre "Naissance de la Lotharingie" : … ; Charlemagne et ses successeurs se plurent à y résider et en firent le centre de leur empire. *La région tout entière put ainsi participer avec éclat à la renaissance carolingienne : dans les écoles épiscopales et monastiques, des clercs ornent de riches manuscrits, tandis qu'à Metz l'évêque Chrodegang (742-766) réalise une réforme liturgique… Lire la suiteÉcrit par : Alain ERLANDE-BRANDENBURG, Patrick PÉRIN
Dans le chapitre "La vie religieuse et intellectuelle" : … la pérennité. Or ces monastères, plus particulièrement ceux du Nord, étaient en contact permanent avec les milieux monastiques anglais et irlandais, où s'élaborait une nouvelle culture, orientée essentiellement vers les préoccupations religieuses. C'est dans cette ambiance nouvelle que devait s'élaborer un renouveau : la *renaissance carolingienne… Lire la suiteÉcrit par : Léopold GÉNICOT
Dans le chapitre "La vision carolingienne et romane" : … du Midi ou du Nord-Ouest, elles pénétrèrent au cœur de l'Empire carolingien et y suscitèrent une « * renaissance ». L'essence et la portée de celle-ci sont controversées. Décalque de Rome, sans originalité, ni valeur, ni prolongement, ou, inspirée du passé et timide, mais tout de même création ? Dernière et pauvre flambée de la civilisation… Lire la suiteÉcrit par : Alain MICHEL
Dans le chapitre "La tradition antique détruite et sauvée (VIe-Xe s.)" : … son maniérisme (Bède le Vénérable, mort en 675, Aldhelm, env. 650-env. 710). Enfin survient la *renaissance carolingienne, qui retrouve la signification culturelle de l'Empire. Alcuin (735 ?-804), qui est venu d'York, le poète Théodulphe d'Orléans (750 ?-821), l'historien Eginhard (775 ?-840), qui raconte la vie de Charlemagne dans le style de… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN, Claude MIGNOT, Éliane VERGNOLLE
Dans le chapitre "La survivance du chapiteau corinthien" : … interrompue au ixe siècle par des retours aux modèles antiques liés à la *renaissance carolingienne. Le corinthien, au même titre que d'autres formes architecturales antiques ou paléochrétiennes, prend alors en quelque sorte une valeur politique : c'est le chapiteau de l'architecture impériale du temps de Constantin. Il… Lire la suiteÉcrit par : Gérard MABILLE
Dans le chapitre "De l'Antiquité au Moyen Âge" : … siècle avec l'épée de Childéric. À l'époque carolingienne, considérée à juste titre comme une *renaissance, l'orfèvrerie manifesta un souci évident de renouer avec le classicisme de l'Antiquité ; celui-ci se reconnaît dans une recherche de monumentalité en même temps que dans un retour à la figure humaine. Toutefois, le goût de la couleur,… Lire la suiteÉcrit par : Robert MARICHAL
Dans le chapitre "L'héritage de la renaissance carolingienne" : … *Avec la renaissance carolingienne du viiie siècle se crée une nouvelle écriture livresque, la minuscule caroline : le plus ancien manuscrit datable en minuscule caroline est la Bible écrite à Corbie sous l'abbatiat de l'abbé Maurdramne (772-780). La minuscule caroline a pour base la semi-onciale : le… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre BORDIER
… *Né d'une grande famille lombarde du Frioul, élevé à la cour du roi Ratchis à Pavie, Paul devint moine bénédictin à Civitate près de Côme, puis au Mont-Cassin ; lié à la famille royale lombarde, il fut attiré à Aix-la-Chapelle par Charlemagne qui chercha en vain à le retenir pour son savoir et son talent. Ce barbare illustre l'acculturation des… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre BORDIER
… *Élève d'Alcuin à Tours, écolâtre, puis chancelier en 812, et abbé (de 822 à 842) de la grande abbaye bénédictine de Fulda, enfin archevêque de Mayence de 847 à sa mort. Ami de Lothaire, attaché à l'idée impériale, Raban Maur est l'un des grands noms de la renaissance carolingienne (on l'a surnommé le « précepteur de la Germanie ») : missionnaire,… Lire la suiteÉcrit par : Pascal FULACHER, Jacques GUIGNARD
Dans le chapitre "Le Moyen Âge" : … e s.) de l'Évangéliaire de Théodolinde, reine des Lombards (Monza). Mais, avec la *renaissance carolingienne, il s'agit de créations toutes nouvelles. En témoignent, entre autres, les plaques d'ivoire entourées de pierreries exécutées à Metz sur plusieurs évangéliaires (ixe-xe s., B.N.F.) et… Lire la suiteÉcrit par : Jean GAUDEMET
Dans le chapitre "La survie" : … par un curieux paradoxe, alors qu'il cède devant les capitulaires ou la coutume, il connaît avec la *renaissance carolingienne une brève période de faveur de la part des docteurs et tout spécialement des auteurs ecclésiastiques (Alcuin, Agobard, Hincmar de Reims). Des dossiers de textes romains sont compilés, circulent, sont allégués dans les… Lire la suiteÉcrit par : Philippe VERDIER
Dans le chapitre "Métaphysique néo-platonicienne de la lumière" : … de Suger. L'esthétique dionysienne est le troisième aspect que prit sous Suger le retour à la *renaissance carolingienne (la reconstruction de l'abbatiale et la résurrection légendaire de Charlemagne dans le Pèlerinage de Charlemagne, son modèle latin, et le Pseudo-Turpin en constituant les deux autres composantes). Elle a… Lire la suiteÉcrit par : Denis COUTAGNE
… *Wisigoth d'Espagne réfugié en France, Théodulf, avant de devenir évêque d'Orléans, fut, avec Pierre de Pise, Paul Diacre, Paulin d'Aquilée, Agobard et le grand Alcuin, l'un des hommes d'Église sur lesquels Charlemagne s'appuya pour réorganiser l'enseignement dans ses États et pour y rétablir la discipline ecclésiastique. Mais, comme son compatriote… Lire la suite
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