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Écrit par : Marc PIAULT
Considérer les religions négro-africaines comme un ensemble susceptible de définitions appropriées renvoyant à des principes et des règles lui donnant une unité serait accorder une spécificité définitive à leurs manifestations et, au-delà de leur diversité, reconnaître un lien commun entre elles qui conférerait à l'Afrique tenue pour une entité… Lire la suiteÉcrit par : Claire BOULLIER, Geneviève CALAME-GRIAULE, Michèle COQUET, François NEYT, Universalis
Dans le chapitre "La vision du monde" : … *Pour les Dogon animistes, un grand mythe cosmogonique raconte la création du monde par le dieu Amma. Deux jumeaux androgynes furent les premiers êtres créés. L'un, Nommo, maître de l'eau, de la fécondité et de la parole, fut sacrifié pour purifier la création perturbée par l'autre, Yourougou (le Renard pâle), révolté et incestueux, associé à la… Lire la suiteÉcrit par : Roger BASTIDE
*Les Africains conduits en esclavage en Amérique ont amené avec eux leurs croyances et leurs rites. Certes, en beaucoup de pays, au contact de civilisations différentes et de sociétés répressives, ces croyances et ces rites, après un moment de résistance (par exemple, en Argentine jusque vers le milieu du … Lire la suiteÉcrit par : Jean BAZIN
Dans le chapitre "Paysage politique, rites et croyances" : … en campagne (forgerons et armuriers, main-d'œuvre pour le transport fluvial et terrestre, etc.). *Enfin, guerrier errant ou paysan intimement uni à son sol, le Bambara est aussi, dans cet univers soudanais depuis longtemps imprégné d'islam, l'infidèle par excellence ou même le « fétichiste » expert et redouté. Sur le marché des services… Lire la suiteÉcrit par : Alfred FIERRO
… *Âgée de vingt-deux ans environ en 1704, Chimpa Vinta, appelée dona Béatrice après son baptême, a joué un rôle important mais éphémère dans l'histoire du Kongo. Le pays était alors en proie à l'anarchie, parcouru par les négriers portugais, pillé et dépeuplé. La capitale, San Salvador, était abandonnée depuis vingt ans, et le roi du Kongo, Pedro IV… Lire la suiteÉcrit par : Paul MERCIER
Dans le chapitre "Un roi-dieu" : … ; il était immobile, hiératique. Il ne sortait que rarement, et cérémoniellement, de son palais.* La vénération qu'on lui accordait, disait un voyageur anglais du xvie siècle, était telle que, « si nous en donnions autant à notre Sauveur, nous écarterions de notre tête beaucoup des tourments que nous méritons tous les jours… Lire la suiteÉcrit par : Jacques MAQUET
Dans le chapitre "Croyances et manifestations artistiques" : … un gros animal, dont un peu de chair sera insérée dans leur visage au moyen de scarifications. La* religion des Bochimans est difficile à connaître car elle n'a pas de rituel précis ; elle a été influencée par celle des Bantous, et les Européens qui l'ont étudiée ont été tentés de l'interpréter en fonction de leur propre monothéisme. Les… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Dans la province du Bahr el-Ghazal (Soudan), entre Wau et Malakal, dans le bassin central du Nil, vivent, au début du xxie siècle, environ 2 millions de Dinka, étroitement apparentés à leurs voisins du Nord-Est, les Nuer. Ils sont divisés en un très grand nombre de tribus dont les principales sont celles des Agar, des Aliab, des… Lire la suiteÉcrit par : Jacques MAQUET
Dans le chapitre "Religion et pratiques religieuses" : … La* religion officielle des Hausa est l'islam, qui donne forme à la vie familiale (mariages, divorces, périodes de veuvage, etc.) et intellectuelle (enseignement du Qorān par les marabouts). En marge subsistent des restes de l'ancien culte clanique. Le bori, culte à possession, a beaucoup de succès. Son origine est discutée ; selon A.… Lire la suiteÉcrit par : André MAGNIN
… « Bagdad City » nous amusent ou nous effrayent, c'est qu'ils nous renvoient à ce que nous sommes. *Depuis 1993, Romuald Hazoumé est entré dans une nouvelle phase de son œuvre qui ressemble à une destinée à laquelle il ne pouvait se soustraire, l'interprétation plastique du Fa. Le Fa (ou Ifa) chez les Fon, les Goun et les Yoruba est l'oracle qui… Lire la suiteÉcrit par : Jacques MAQUET
Dans le chapitre "Une religion imparfaitement connue" : … L'ancienne* religion hottentote n'est connue que par des informations fragmentaires. Les ancêtres n'étaient invoqués qu'en de rares occasions, près de leur tombe. Les défunts étaient redoutables car ils apportaient la maladie et la mort. La nouvelle lune était saluée par des chants, des danses et des prières. Le culte principal honorait Tsui//goab… Lire la suiteÉcrit par : Jacques MAQUET
Dans le chapitre "Les forces naturelles" : … *Les Ibo révéraient les forces naturelles : soleil, eau, ciel et par-dessus tout Ale, la terre, source de fécondité et donc propriétaire de tout ce qui vit et a vécu. Celle-ci inspirait la morale car de nombreuses actions étaient censées l'offenser (telles que homicide, vol de nourriture, adultère). Ale ne tolérait pas la naissance de… Lire la suiteÉcrit par : Jacques MAQUET
Dans le chapitre "Religion" : … La* religion comportait plusieurs pôles : la divinité, les ancêtres, certaines forces naturelles. Mogai ou Ngai est le dieu suprême, tout puissant, présent partout, bien que résidant plus spécialement au sommet du mont Kenya. Son culte était organisé au niveau des unités territoriales, les rurongo, où un arbre sacré,… Lire la suiteÉcrit par : Jacques MAQUET
Dans le chapitre "Religion" : … *Les Kuba croient à un dieu créateur, qui n'intervient dans la vie des hommes que lorsqu'on l'implore. Les défunts n'ont guère d'influence car ils se réincarnent rapidement ; on ne leur rend donc pas de culte. La force surnaturelle la plus puissante est celle des ngesh, esprits de la nature attachés à un lieu déterminé, le plus souvent au… Lire la suiteÉcrit par : René OTAYEK
Dans le chapitre "Le peuplement" : … les plus parlées sont le kpellé et le bassa. Ce pluralisme linguistique s'accompagne enfin d'un *pluralisme religieux assez commun en Afrique. La grande majorité de la population est adepte des religions traditionnelles ; le pourcentage de chrétiens, formés principalement de protestants baptistes et méthodistes, est d'environ 39 p. 100, alors… Lire la suiteÉcrit par : Alain MOREL
… *Les Lobi peuplent une région qui s'étend entre le 9e et le 11e degré de latitude nord et entre le 5e et le 6e degré de longitude ouest, de part et d'autre de la frontière séparant le Burkina Faso de la Côte-d'Ivoire, sur la rive droite de la Volta Noire. Ils forment une population de 1 million de… Lire la suiteÉcrit par : Louis-Vincent THOMAS
Dans le chapitre "Le culte des ancêtres" : … étendu. Sans se réduire, comme on l'a cru, à l'« ancestrolâtrie », ni même à l'« ancestrisme »,* l'animisme négro-africain revêt une réelle importance : soit qu'on évoque les morts de manière anonyme et collective (ancêtres lointains) ou qu'on les interpelle en les nommant (ancêtres immédiats, ancêtres mythiques divinisés pouvant être le… Lire la suiteÉcrit par : Bernard CALAS, Eric MORIER-GENOUD
Dans le chapitre "Les clivages identitaires : douloureuses hypothèques sur l'avenir ?" : … de véritables bastions. Cette répartition ethnolinguistique est partiellement renforcée par *les appartenances religieuses. L'islam prédomine dans les provinces frontalières de la Tanzanie ; le « vieux Mozambique » est surtout peuplé de chrétiens – catholiques et évangéliques ; et le sud présente un paysage religieux mixte où l'influence du… Lire la suiteÉcrit par : Mircea ELIADE
Dans le chapitre "Dieux célestes dans les religions primitives" : … ; il est encore trop petit ! » On lui fait des offrandes spécialement pendant les intempéries. *Partout en Afrique on a retrouvé les traces d'un grand dieu céleste dont le culte a disparu ou est en train de disparaître, remplacé par celui des ancêtres. La structure céleste de ce grand dieu est évidente. Les Tshi emploient le mot Nyankupon… Lire la suiteÉcrit par : François BART, Jean-Pierre CHRÉTIEN, Marcel KABANDA
Dans le chapitre "Les fondements de la royauté : mythes d'origines, cultes et clans" : … les noms des rois et ceux des reines mères (avec les appartenances claniques de ces dernières). *La succession était censée avoir été assurée de père en fils de façon continue depuis un millénaire. Elle comportait en fait trois séries : d'abord une dizaine de dénominations purement symboliques accolées à des entités « descendues » du ciel (… Lire la suiteÉcrit par : Jacques MAQUET
Dans le chapitre "Religion" : … Le paysan serer* entretenait avec la terre des relations complexes et intenses, allant du magique au religieux. Sous la terre vivaient les pangol, âmes des ancêtres. On considérait que la société des vivants devait être constamment en rapport avec la société des pangol dont elle était le calque. Les pangol étaient consultés et honorés en… Lire la suiteÉcrit par : Denise PAULME, Bernard VALADE
Dans le chapitre "La croyance aux sorciers" : … mais on se demande comment il pourrait les combattre s'il ne possédait les mêmes armes. C'est* en Afrique que le rôle de la sorcellerie paraît le plus important, car il s'accompagne d'une conception suivant laquelle la souffrance est une punition infligée par des esprits : dans le cas où la souffrance est imméritée, le malade et les siens… Lire la suiteÉcrit par : Roger MEUNIER
… *Ethnie du Sud-Ouest nigérian, les Yoruba, qui sont au nombre de 25,5 millions environ (19 p. 100 de la population nigériane) en 2005, occupent une situation prédominante dans la région située entre la côte des Esclaves et le fleuve Niger ; ils forment la presque totalité de la population des États de Kwara, d'Oyo, d'Osun, d'Ogun, d'Ondo et de… Lire la suite
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