Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jean VERCOUTTER
Lorsque, en 384 de notre ère, l'édit de Théodose ordonna la fermeture des temples de la vallée du Nil, la religion égyptienne était vieille de plus de trois millénaires et demi. C'est donc l'une des plus longues expériences religieuses de l'humanité, pendant laquelle des hommes ont adoré les mêmes dieux, adhéré aux mêmes croyances funéraires,… Lire la suiteÉcrit par : Christiane M. ZIVIE-COCHE
Dans le chapitre "Le grand temple" : … rituelles nous montrent le roi, désormais accompagné de la reine Nefertari, dans l'exercice du *culte, en particulier l'adoration de la barque divine (sur les parois nord et sud). Après avoir traversé un vestibule, on accède à la dernière salle, le saint des saints. À la différence des temples construits, elle ne contenait pas de naos destiné à… Lire la suiteÉcrit par : Christiane M. ZIVIE-COCHE
Dans le chapitre "Histoire et mythe" : … par le pharaon Ménès, Abydos supplantera la capitale du nome, au moins sur le plan religieux. *L'importance du site est liée au rôle que fut amené à y jouer Osiris. À l'origine, le dieu local était Khentamentyou, le chef des Occidentaux, autrement dit le dieu des morts, représenté sous la forme d'un chacal. Dès l'Ancien Empire, en particulier… Lire la suiteÉcrit par : Christiane DESROCHES-NOBLECOURT
Dans le chapitre "Les débuts du règne" : … temps après le couronnement du fils d'Aménophis III, que le prince héritier se fait le héros d'une *réforme religieuse, qu'il faut bien davantage appeler hérésie. En effet le roi n'a pas rompu avec les traditions, mais simplement choisi de mettre en relief un aspect plus tangible du dieu, qu'il veut rendre accessible à tous, universel, en cette… Lire la suiteÉcrit par : André BERNAND, Jean-Yves EMPEREUR, Jean-Marc PROST-TOURNIER
Dans le chapitre "Un carrefour artistique de l'Antiquité" : … siècle, et surtout à partir du siècle suivant, on assiste à l'émergence de nouvelles tendances, notamment *sous l'influence des courants religieux : les dieux égyptiens étaient certes connus des Grecs depuis Hérodote, et dès la fin du ve siècle on avait ouvert un temple d'Isis au Pirée, mais c'est au contact quotidien des… Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
… *Après l'épanouissement de l'art égyptien le plus classique sous Aménophis III, l'Égypte connaît soudain, vers ~ 1370, une révolution en tous domaines. Le fils d'Aménophis III, le pharaon hérétique Aménophis IV, prend le nom d'Akhénaton (Celui-qui-est-agréable-à-Aton). Rompant avec le clergé thébain d'Amon, il crée en moyenne Égypte une nouvelle… Lire la suiteÉcrit par : Yvan KOENIG
… *D'origine obscure — hermopolitaine ou thébaine —, le dieu égyptien Amon n'est d'abord qu'une divinité tout à fait secondaire, à la fonction mal définie. Son extraordinaire faveur fut liée à l'ascension des princes thébains. Dieu dynastique sous la XIIe dynastie, il connut la gloire lorsque les princes thébains eurent chassé les Hyksos au… Lire la suiteÉcrit par : Yvan KOENIG
… *Dieu chacal, Anubis fut particulièrement adoré dans le dix-septième nome de la Haute-Égypte, nome sur lequel on a conservé un intéressant document de topographie religieuse, le papyrus Jumilhac. Anubis, fils d'Isis et d'Osiris, était le dieu du désert et de la nécropole ; il introduisait les morts dans l'autre monde et veillait sur les tombes.… Lire la suiteÉcrit par : Yvan KOENIG
… *Le culte du dieu égyptien Apis est attesté à une date très ancienne dans la ville de Memphis. Il était représenté sous la forme d'un taureau qui devait être blanc avec des taches noires répondant à des dessins très déterminés. Hérodote a laissé sur Apis ce témoignage : « Quand il fut devenu maître de toute l'Égypte, Psammétique éleva à Héphaïstos… Lire la suiteÉcrit par : Daniel CHARLES
Dans le chapitre "L'architecture des philosophies, de Platon à Hegel" : … mais « d'une identité posée par l'esprit », et qui enveloppe un creux, une différence, la mort. *C'est donc bien en Égypte que se pense pour la première fois le négatif comme Absolu, ou la « négation de l'Absolu par lui-même », sous les espèces de la mort du dieu, le dieu de la « religion naturelle » qui n'est pas encore le Dieu personnel de la… Lire la suiteÉcrit par : Yvan KOENIG
… *Dieu égyptien, identifié au « disque solaire », Aton est au centre de la réforme religieuse instaurée par Aménophis IV, qui régna de ~ 1352 à ~ 1336 environ, et désignée souvent comme l'hérésie amarnienne (du nom actuel — arabe — de la capitale de ce pharaon, Tell el-Amarna). Les Égyptiens avaient jusqu'alors maintenu la multiplicité des approches… Lire la suiteÉcrit par : Yvan KOENIG
… *Divinité égyptienne primitive d'Héliopolis. Suivant la théologie héliopolitaine, le Soleil, dont on faisait le créateur du monde, était adoré sous trois aspects différents : le soleil levant (Khépri), le soleil à son zénith (Rê) et le soleil couchant (Atoum). Le dieu Atoum est le créateur de l'ennéade, le dieu primordial, le démiurge qui s'est fait… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul PARISOT
Dans le chapitre "Différents types de calendriers" : … ou luni-solaires avaient un certain succès. À côté du calendrier civil existait un calendrier* liturgique lunaire dans le but de définir les fêtes religieuses. La coïncidence des phases de la lune avec le calendrier vague tombe tous les 25 ans ; 25 années vagues comptent en effet 9 125 jours, qui correspondent à 309 lunaisons environ. La… Lire la suiteÉcrit par : Renaud DE SPENS
Écrit par : Simone PÉTREMENT
Dans le chapitre "Religions antiques" : … *On a souvent tenu pour dualiste la religion de l'Égypte ancienne. En effet, dans la religion solaire de l'Égypte, Rê, le soleil, principe de vie et de vérité, a pour adversaire perpétuel Apophis, le gigantesque serpent de l'ombre. Dans le mythe d'Osiris, Seth, dieu malfaisant, tue Osiris et s'oppose ensuite à Isis et à Horus. Cependant Rê, ou un… Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
Dans le chapitre "Les textes religieux" : … *Les premières grandes œuvres littéraires égyptiennes furent composées dans une intention essentiellement magico-religieuse. Tel est le cas des Textes des pyramides, amalgame d'incantations liturgiques et de formules funéraires, gravées en longues colonnes d'hiéroglyphes très soignés dans les chambres sépulcrales et les couloirs des… Lire la suiteÉcrit par : Annie FORGEAU
Dans le chapitre "Les temples du Ier millénaire" : … de Philae sur la frontière méridionale du pays –, ou au dieu-enfant Ihy à Dendera, elles reflètent *l'évolution de la sensibilité religieuse de cette époque troublée, confrontée aux menaces extérieures. Isis, épouse dévouée d'Osiris et mère vigilante d'Horus, devient alors une image rassurante d'espoir, tandis que les dieux-enfants, qui triomphent… Lire la suiteÉcrit par : Annie FORGEAU
… le règne d'Aménophis IV se poursuit et s'achève à Amarna. Défi à la puissance du clergé d'Amon, *la politique religieuse du souverain, consistant à faire du disque Aton le dieu exclusif de la royauté, nécessite la construction en Moyenne Égypte d'une nouvelle capitale « qui n'appartient à aucun dieu ni à aucune déesse ». Délimité par onze stèles… Lire la suiteÉcrit par : Pierre HADOT, Michel TARDIEU
Dans le chapitre "L'égyptophilie" : … hostiles aux pouvoirs, puissances et dominations de tous ordres, créatures d'un démiurge honni. *Le gnosticisme apparaîtrait de la sorte comme l'élaboration théorique d'une forme de résistance à la liquidation de la vieille religion. Une Isis à peine ravaudée prit la place de Yahvé, Hermès Trismégiste celle de David. Sur le trône vacant du dieu… Lire la suiteÉcrit par : André-Jean FESTUGIÈRE, Pierre LÉVÊQUE
Dans le chapitre "Adoption des dieux de l'Orient" : … cas, la diffusion de leur culte dans le monde grec traditionnel (Grèce, Anatolie, colonies). *L'Égypte, de loin la mieux connue, mérite d'être étudiée spécialement. Selon une tradition qui remontait au moins à Hérodote, les Grecs ont pris l'habitude d'identifier ses dieux aux leurs, malgré toutes les inconséquences que cela entraîne : Amon… Lire la suiteÉcrit par : Yvan KOENIG
… *Divinité égyptienne féminine adorée sous la forme d'une vache et dont l'un des principaux lieux de culte est à Dendara en Haute-Égypte, Hathor a sans doute une origine céleste ; son nom signifie « le domaine d'Horus » ; elle aurait servi de support au Soleil. Hathor a un double aspect : sauvage et destructeur sous la forme de la lionne ; apaisant… Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
… *Aux environs immédiats du Caire, vers le nord, Héliopolis, la ville du Soleil, dont le nom égyptien ancien était On (mentionné dans la Bible), n'est plus aujourd'hui qu'un grand souvenir. L'urbanisme a profondément modifié cette zone : une partie du site est occupée par des immeubles populaires, l'autre est soumise à une irrigation intensive. Dans… Lire la suiteÉcrit par : Yvan KOENIG
… *La théologie égyptienne entreprit un effort de classement de ses mythes, notamment en groupant les dieux en collèges. Le plus célèbre de ces groupements est l'ennéade, ainsi appelée parce qu'elle se composait primitivement de neuf dieux. Inventée à Héliopolis, l'ennéade fut adoptée peu à peu par un grand nombre de clergés, qui la transformèrent… Lire la suiteÉcrit par : Yvan KOENIG
… *Ville d'Égypte antique située près du Fayoum, à proximité du Bahr Youssef, le bras du fleuve issu du Fayoum qui le rejoint à la hauteur d'Assiout. Le nom égyptien de la ville, Neni-Nesout, signifiait « l'enfant-royal » et se retrouve dans son nom arabe, Ahnas. Héracléopolis était la capitale du vingtième ou vingt et unième nome de Haute-Égypte.… Lire la suiteÉcrit par : Renaud DE SPENS
Écrit par : Sylvain MATTON
Dans le chapitre "De Thot à Hermès Trismégiste" : … Le dieu* égyptien Thot (dhwti) était primitivement un dieu local du Delta. Son culte se développa particulièrement à Shmum ou Chnumu (aujourd'hui Achmunein), ville de Moyenne-Égypte que les Grecs appelèrent Hermopolis (« ville d'Hermès »). L'ibis incarnait sa forme immatérielle, mais aussi le babouin, adoré à Shmum avant sa venue. Thot… Lire la suiteÉcrit par : Annie FORGEAU
… IV-Akhenaton, primitivement inhumé à Amarna, mais dont la momie fut déplacée par Toutankhamon. *Conçues comme le lieu de la navigation nocturne du dieu solaire Rê qui, englouti chaque soir dans le corps de sa mère Nout, la déesse céleste, renaît à l'aube à l'horizon oriental, les sépultures sont des hypogées s'enfonçant profondément dans la… Lire la suiteÉcrit par : Pierre FÉDIDA
Dans le chapitre "Texte et tradition" : … On relèvera quelques aspects utiles à la mise au point de cette notion d'interprétation. Dans la *religion égyptienne, la pratique rituelle n'obéit pas au respect scrupuleux de la lettre et les textes – dont la fonction magique a été souvent soulignée – sont inséparables d'une lecture qui est elle-même « essentiellement un élément de la… Lire la suiteÉcrit par : Yvan KOENIG
… *La déesse égyptienne Isis, dont le nom signifie peut-être « le siège », est sans doute la divinité la plus populaire du panthéon égyptien. Son origine est obscure ; sans doute vient-elle du delta. La renommée d'Isis tient au rôle essentiel qu'elle joua dans la légende d'Osiris, dont la version la plus complète se trouve chez Plutarque. Une fois… Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
… *Derrière leurs hautes enceintes de brique crue, les monuments de Karnak, qui couvrent plus de 100 hectares sur la rive orientale du Nil, constituent encore l'ensemble monumental le plus imposant d'Égypte. Pourtant, jusqu'au milieu du xixe siècle, le site était la proie des carriers, des chaufourniers et des pillards ; bon nombre… Lire la suiteÉcrit par : Yvan KOENIG
… *Dans la religion égyptienne, Khépri est le soleil du matin, c'est-à-dire une forme du dieu-Soleil, avec Rê (le soleil dans son zénith) et Atoum (le soleil couchant), constitue le grand dieu d'Héliopolis qui vint à l'existence « sous la forme de l'existant ». Kheper signifie en égyptien « devenir », « exister », mais ce mot désigne aussi… Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
… *Situé à une quarantaine de kilomètres au nord d'Assouan, au cœur d'un important bassin agricole, le temple de Kôm-Ombo a remplacé, à l'époque ptolémaïque, un ancien sanctuaire de dimensions moindres (blocs d'un Sésostris, d'Aménophis I, d'Hatchepsout, de Thoutmosis III et de Ramsès II). Il se dresse au sommet d'une colline, le long du fleuve qui,… Lire la suiteÉcrit par : Julie MASQUELIER-LOORIUS
… de Marc Étienne, conservateur au département des Antiquités égyptiennes du musée parisien. À *la manière des anciens Égyptiens, les portes, réalité matérielle ou virtuelle, représentent des séparations qui structurent les concepts de dualité, comme le dedans et le dehors, l'humain et le divin. Les « portes du ciel » désignent les vantaux de… Lire la suiteÉcrit par : Yvan KOENIG
… *Gracieuse petite déesse égyptienne, représentée généralement assise et coiffée d'une plume d'autruche qui écrit son nom, Maât symbolise l'ordre, la justice et la vérité : l'ordre immuable du monde auquel tous doivent se conformer, l'ordre qui est « l'expression idéologique normale des sociétés asiatiques » (J. Chesnaux). Il n'est pas exagéré de… Lire la suiteÉcrit par : Dominique PAQUET
Dans le chapitre " Histoire" : … Dès le IIIe millénaire avant J.-C., l'utilisation des peintures est l'apanage de la *classe sacerdotale égyptienne, qui se livre à l'étude des matières premières venant du « mystérieux pays de Pount », en fait des mélanges et les utilise rituellement lors des cérémonies, chaque acte comportant un sens symbolique et une fonction… Lire la suiteÉcrit par : Françoise DUNAND, Roger LICHTENBERG
*Pour les anciens Égyptiens, la mort n'est qu'un passage entre deux formes d'existence et la momification fait partie d'un ensemble de rituels dont le sens ultime n'est autre que la négation de la mort. La « deuxième vie » étant conçue comme la continuation heureuse de la vie en ce monde,… Lire la suiteÉcrit par : Louis-Vincent THOMAS
Dans le chapitre "De l'« amortalité » à l'immortalité" : … mourront jamais. Enfin, le « double » s'intériorise, se spiritualise et devient une âme immortelle.* C'est ainsi qu'on peut lire au-dessus du sarcophage de Séti Ier, à Thèbes, ces deux mots gravés : « Résurrection, Éternité ». Nulle part peut-être plus qu'en Égypte le droit à l'immortalité n'a été reconnu aux hommes avec autant de foi et… Lire la suiteÉcrit par : Jean BOTTERO, Yvan KOENIG, Dimitri MEEKS, Universalis
Dans le chapitre " Le monde égyptien" : … de la pensée égyptienne. Toutefois, il semble qu'il ne faille pas exagérer cette influence. *Une indication sûre nous est fournie par le répertoire des formes animalières des différentes divinités. On a constaté avec justesse qu'aucune de ces formes n'est préhistorique, mais que toutes se rapportent à une flore et à une faune d'époque… Lire la suiteÉcrit par : Joyce TYLDESLEY, Universalis
… d'un proche du roi, Parennefer, et du vizir Ramose, où elle apparaît aux côtés de son époux. *Dans le temple de Thèbes qui abritait la pierre Benben, objet de culte associé au rite solaire, Néfertiti joue un rôle plus important dans le culte du dieu Soleil, Aton. Usurpant les privilèges du roi, elle apparaît à la fois comme prêtresse et… Lire la suiteÉcrit par : Yvan KOENIG
… *La déesse égyptienne Neith, identifiée par les Grecs à Athéna, était la déesse de la ville de Saïs dans le delta occidental. L'arc et la flèche lui sont attribués. Déesse-mère, elle est parfois regardée comme créatrice du monde ; elle est alors assimilée à la vache qui mit au monde le démiurge. Déesse de la couronne rouge, couronne du delta, elle a… Lire la suiteÉcrit par : Yvan KOENIG
… *Les Égyptiens ayant conçu la création à l'image de celle de leur pays, lui-même considéré comme étant le « don du Nil », le Noun désigne l'océan liquide qui existait avant que le monde ne fût créé. Et, de même que le Nil, lors de la crue, ne laisse apparaître que quelques buttes hors de l'eau, la création du monde s'est faite, selon la conception… Lire la suiteÉcrit par : Michel PEZIN
… *Roi divinisé, inséparable de sa sœur et parèdre, Isis, sans les incantations de laquelle il n'aurait pu revenir à la vie et engendrer Horus (l'Enfant), après avoir été tué par son frère Seth. L'histoire d'Osiris se transforma vite en légende et alimenta, en donnant naissance à d'innombrables contes et récits, outre la vie religieuse du pays, la vie… Lire la suiteÉcrit par : Brigitte MUNIER, Paul TEISSEIRE
Dans le chapitre "Un rôle ontologique et social" : … vases de parfum dans les tombes doivent combattre la décomposition puante et l'humidité ténébreuse. *La référence plus ancienne à la pratique égyptienne de l'embaumement n’est pas moins démonstrative. Outre l'éviscération du corps et son aromatisation, le rituel conservé par Le Livre des Morts établit une constante homonymie entre l'… Lire la suiteÉcrit par : Jean VERCOUTTER
Dans le chapitre "Une nature divine et humaine" : … est à la fois dieu et roi humain. Ces deux aspects de sa personnalité sont inextricablement mêlés. *Dieu, souvent désigné par l'expression neter nefer, le « dieu parfait », est le fils charnel d'une divinité : à haute époque, du dieu-soleil Rê, d'Héliopolis, la plus ancienne capitale d'Égypte, et, à partir de la XVIIIe dynastie… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Oiseau fabuleux, originaire d'Éthiopie et rattaché au culte du Soleil, en particulier dans l'ancienne Égypte et dans l'Antiquité classique. Le phénix était, disait-on, une sorte d'aigle, mais de taille considérable ; son plumage se parait de rouge, de bleu et d'or éclatant, et son aspect était splendide. Il n'existait jamais qu'un seul phénix à la… Lire la suiteÉcrit par : Yvan KOENIG
… *Mot dérivé de l'égyptien pa-sekhemty, qui signifie les « deux puissantes ». C'est le nom de la double couronne qui symbolise l'union de la Haute-Égypte et de la Basse-Égypte et qui était portée par le roi des « deux pays ». Le pschent est composé de la couronne rouge qui était la couronne du pays du delta, et qui était placée sous… Lire la suiteÉcrit par : Yvan KOENIG
… *Appelé aussi Ta-tenen, c'est-à-dire « la terre qui se soulève », Ptah est le grand dieu égyptien de Memphis. Son nom signifie peut-être « le créateur » ou « le sculpteur » ; de fait, Ptah est le patron de la construction, de la métallurgie et de la sculpture. Créateur par excellence, créateur de tout ce que la terre produit, mais aussi des êtres,… Lire la suiteÉcrit par : Yvan KOENIG
… *Grand dieu égyptien d'Héliopolis, le Soleil bénéficia d'une faveur grandissante au cours de l'Ancien Empire, ainsi qu'en témoignent les noms et les titulatures des rois de cette période : de plus en plus, les souverains prennent l'habitude de se donner des noms composés avec celui de Rê et le titre de « fils de Rê » est inclus dans les titulatures… Lire la suiteÉcrit par : Yvan KOENIG
… *Divinité grecque introduite en Égypte sous les Ptolémées, Sérapis, ou Sarapis, était originaire de Sinope. D'après la légende, le roi Ptolémée Ier, qui régna dans les toutes dernières années du ~ ive siècle, vit en songe le dieu Sérapis de Sinope, qui lui demanda de ramener sa statue en Égypte. Le roi demanda l'… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Dieu *de l'Égypte ancienne, Seth (également appelé Set, Setekh ou Setesh) est le patron de Nubt, le xie nome, ou province, de Haute-Égypte. Son culte commence à Nubt (appelée Ombos en grec), dans la région de l'actuelle ville de Tukh, sur la rive gauche du Nil. Avec son grand cimetière dans le faubourg de Naqada, Nubt est le… Lire la suiteÉcrit par : Dario SABBATUCCI
Dans le chapitre "La comparaison en histoire des religions" : … » (fusion de plusieurs divinités, ainsi Amon-Râ-Osiris), qui est caractéristique de la religion *égyptienne, c'est supposer arbitrairement que l'Égypte ancienne a connu une situation historique analogue à celle du monde hellénistique, alors qu'il est clair aujourd'hui qu'elle s'est constituée à partir d'un tout autre contexte culturel. Mais,… Lire la suiteÉcrit par : Renaud DE SPENS
Écrit par : Yvan KOENIG
… *Dans la religion égyptienne, on appelle triade thébaine le groupe divin que forme Amon de Karnak avec Mout et Khonsou. Amon avait généralement un double aspect : soit l'aspect humain ordinaire, soit l'aspect ithyphallique de Min, dieu de la fertilité. Il porte fréquemment l'ancienne coiffure du dieu Min, et un mortier surmonté de deux hautes plumes… Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
… *Ce mot, en toute rigueur du genre masculin, mais souvent employé au féminin, car il désigne un cobra femelle, est un terme d'érudits, emprunté, pendant la Renaissance, au commentateur hellénistique Horapollon ; on peut douter que la forme grecque (ouraios) ait été dérivée elle-même d'un terme égyptien. Le mot uraeus désigne l'image d'un… Lire la suiteÉcrit par : Olivier PERDU
… déjà abondante. En 1964, il est élu directeur d'études à la Ve section de l'E.P.H.E. *Commencent alors vingt-six années d'enseignement consacrées à de multiples sujets se rapportant à la « Religion de l'Égypte », conformément à l'intitulé de son cours. Devant un auditoire séduit par son approche des problèmes, il aborde nombre de… Lire la suite
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