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Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Charles-Robert AGERON, Jean LECA, Sid-Ahmed SOUIAH, Benjamin STORA
Dans le chapitre "Constitution et fondamentalisme d'État" : … la compréhension de l'islam, tout en expliquant et diffusant les principes socialistes du régime ». *La Constitution algérienne et la charte nationale de 1976, base idéologique du régime, définissent la place et le rôle de l'islam dans les institutions. La Charte nationale du 27 juin 1976 dispose que « l'islam est religion d'État » (article 2), et… Lire la suiteÉcrit par : Jean Jacques KOURLIANDSKY
Dans le chapitre "Des États jaloux de leurs prérogatives" : … de juger de l'opportunité de réunir des synodes ou de diffuser les textes émis par le pape. *Le catholicisme étant religion d'État, les curés sont chargés d'assurer le bon fonctionnement de l'ordre social, baptême et état civil, instruction, mariages, gestion des hôpitaux et des cimetières. De façon révélatrice, les évêques latino-américains… Lire la suiteÉcrit par : Bernard DUPUY
Dans le chapitre "L'Église anglicane et l'État" : … *L'« établissement » de l'Église en Angleterre est plutôt un état de choses que le résultat d'un concordat. Il est défini par une législation, plusieurs fois promulguée et modifiée, sous Henri VIII, Élisabeth Ire, Charles II, Guillaume III et Marie Ire. Remis en cause plusieurs fois au cours du xixe siècle,… Lire la suiteÉcrit par : René RÉMOND
… selon lui en délimiter le domaine. « Il faut choisir, disait Édouard Herriot en 1925, entre la *religion d'État et la religion de l'apostolat. Quand la religion se bornera à ses moyens spirituels, quand elle ne sera plus cléricale, entre vous et nous, elle n'aura pas de protecteurs plus respectueux que nous. » L'anticléricalisme ne combat que… Lire la suiteÉcrit par : Jean DANIÉLOU, André DUVAL
Dans le chapitre "L'Empire romain devient chrétien" : … La conversion de Constantin ne change rien à la *religion officielle de l'État, dont l'empereur demeure le pontife suprême. Mais les chrétiens cessent d'être suspects. Les possessions de leurs communautés s'accroissent sous la garantie commune de la loi, leurs ministres participent aux privilèges des prêtres païens, l'évêque de Rome s'installe au… Lire la suiteÉcrit par : René RÉMOND
Dans le chapitre "Catholicisme et libéralisme, dogmatisme et irréligion" : … (1863). Mais dans tous les pays où le catholicisme, se confondant avec le passé national, était la *religion d'État et où l'Église jouissait d'un statut privilégié, comme en Autriche ou en Espagne, les vues des catholiques libéraux heurtaient trop profondément les habitudes de pensée et la sensibilité pour pouvoir atteindre autre chose que de… Lire la suiteÉcrit par : Jean GOUILLARD, Michel MESLIN
Dans le chapitre "L'Église d'État de Justinien" : … *Le règne de Justinien (527-565) est animé par la même volonté unitaire : il veut non seulement reconstituer l'unité politique du monde romain en Orient et en Occident, mais imposer l'unité de foi et intégrer l'Église à cet État unifié. Faire en un mot coïncider à nouveau les frontières de la Cité de Dieu et celles de son Empire. Le rôle dévolu à l'… Lire la suiteÉcrit par : Pierre LIÉGÉ, Universalis
Dans le chapitre "Les développements de l'institution" : … temps qu'on qualifie de « chrétienté », à partir du moment où le christianisme fut reconnu comme la *religion culturelle de l'Occident et officialisé par la société politique. Elles donnèrent à l'Église une puissance et un moyen d'influence temporels, une richesse qui contrastent souvent avec l'origine évangélique. On comprend que, à maintes… Lire la suiteÉcrit par : Roland MINNERATH
Dans le chapitre "Historique" : … Siège est amené à signer des traités avec des États pour lesquels le catholicisme n'est plus la *religion officielle et où les deux pouvoirs se conçoivent comme informant deux sociétés distinctes – on les dira juridiquement parfaites – qui regroupent à la fois des membres de l'une et de l'autre. L'objectif affiché de Bonaparte était, en… Lire la suiteÉcrit par : René RÉMOND
Dans le chapitre "Origines" : … s'en firent pas sentir aussitôt : le jour où Rome cesse de persécuter les chrétiens marque aussi le *début de l'ère constantinienne qui se caractérise justement par la confusion entre Église et État. La religion se coule dans les cadres administratifs et l'empereur est, selon la formule du temps, l'« évêque du dehors ». Qui songe alors à dissocier… Lire la suiteÉcrit par : René RÉMOND
… *La liberté du culte devrait être le corollaire de la liberté de conscience. Mais, comme le culte est affaire de pratique collective et comporte des manifestations extérieures, les gouvernements ont longtemps estimé qu'il devait être strictement réglementé par une « police des cultes ». La liberté complète du culte et l'égalité de toutes les… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… romaine. En 380, les empereurs Gratien en Occident et Théodose Ier en Orient déclarent* le christianisme tel que prêché par l'apôtre Pierre religion officielle de l'Empire romain, et définissent l'orthodoxie selon les doctrines proclamées par les évêques de Rome et d'Alexandrie. La primauté du siège épiscopal de Rome est officiellement… Lire la suiteÉcrit par : Guy HERMET
Dans le chapitre "L'Église" : … C'est, ensuite, qu'elle veut non seulement voir rétablir ses privilèges passés touchant au retour au* caractère confessionnel de l'État, à la suppression du divorce, à son monopole de fait sur l'enseignement secondaire, mais qu'elle ambitionne également de mettre l'épisode franquiste à profit pour opérer la reconquête des masses populaires devenues… Lire la suiteÉcrit par : Michel MIAILLE, Kathy ROUSSELET
Dans le chapitre "Statuts contradictoires des institutions religieuses" : … religieux en Europe reflète l'histoire contrastée des rapports entre les Églises et les États. *À une extrémité se situent les « Églises d'État », ou encore « officielles », personnes morales publiques bénéficiant d'une place tout à fait reconnue par l'État, y compris dans la responsabilité de certains actes qui, effectués par elles, auront une… Lire la suiteÉcrit par : Jehan de MALAFOSSE
Dans le chapitre "Les cultes" : … Le catholicisme est *religion d'État. Au Moyen Âge, le royaume de France, comme tous les royaumes occidentaux, était dans l'Église. À partir du xve siècle, l'universalisme de la Chrétienté a vécu, l'Église gallicane fait partie du royaume de France et, au siècle suivant, le succès de la Réforme accentuera l'évolution. La papauté… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude SANTUCCI
… il inscrit son action politique dans la trace des principes et des objectifs définis par son père. *Il fait adopter en 1962 une Constitution qui codifie l'autorité religieuse du roi et la suprématie institutionnelle de la monarchie au sein d'un cadre parlementaire et d'un multipartisme dont l'expérience tourne court en 1965. Instaurant l'état d'… Lire la suiteÉcrit par : David GREENE, Pierre JOANNON
Dans le chapitre "La nation protestante (1779-1800)" : … mandats parlementaires, source de pouvoir, et jusqu'au gouvernement des âmes que gère à leur profit *l'Église anglicane d'Irlande, seul établissement ecclésiastique toléré, reconnu et entretenu par l'État. Ce sentiment de puissance les conduit à fronder une métropole soucieuse avant tout de prémunir ses marchands et ses industriels contre la… Lire la suiteÉcrit par : Jacques JOMIER
Dans le chapitre "Les aspects nouveaux de l'islam à Médine (622-632)" : … la situation de la jeune communauté changea. Tout d'abord, elle devint le noyau d'un véritable *État, qui allait revêtir un caractère politique et militaire autant que religieux et qui, du vivant de Muḥammad, prit une allure théocratique, en ce sens que les premiers musulmans suivaient dans leur vie civique les directives qui pouvaient leur… Lire la suiteÉcrit par : Mohammed ARKOUN, Universalis
Dans le chapitre " Aperçus analytiques" : … pesanteurs cherchent à s'exprimer. Cela veut dire que l'acte d'allégeance à l'islam (reconnu comme *religion officielle dans les constitutions et les proclamations) ou même l'existence d'institutions « islamiques » (ministères, hauts conseils islamiques, écoles...) ne prennent leur vraie signification que s'ils sont rapportés à la volonté de… Lire la suiteÉcrit par : Françoise AUBIN, Olivier CARRÉ, Nathalie CLAYER, Andrée FEILLARD, Marc GABORIEAU, Altan GOKALP, Denys LOMBARD, Robert MANTRAN, Alexandre POPOVIC, Catherine POUJOL, Jean-Louis TRIAUD, Universalis
… progrès technique, pourvu qu'il ne modifie pas sensiblement les structures sociales et familiales. *Il faut, de nos jours, distinguer entre États musulmans et États islamistes. Ces derniers entendent faire appliquer à la lettre ce qu'ils estiment être la loi islamique, la charia ; ils deviennent plus nombreux à partir des années 1970, dans le… Lire la suiteÉcrit par : Olivier CLÉMENT, Bernard DUPUY, Jean GOUILLARD
Dans le chapitre "Du démantèlement du patriarcat œcuménique aux orthodoxies sans territoire" : … orthodoxes au confort de l'intégration dans l'État. La Grèce seule y a échappé ; l'orthodoxie y est *religion d'État ; le synode tient séance en présence d'un représentant de l'État ; il peut faire appel au bras séculier ; il donne éventuellement son avis sur les projets de loi ; l'Église dispose librement de sa fortune, qui est considérable ; en un… Lire la suiteÉcrit par : Jean BAUBÉROT
Dans le chapitre "La politique et la culture" : … protestants. Comme l'Église catholique, le protestantisme, dans les pays où il est devenu une *religion d'État, constituait un relais idéologique essentiel pour maintenir le peuple dans la soumission à l'ordre social. Charles Ier, chef de l'Église anglicane, affirmait : « En temps de paix, la prédication plus que l'épée gouverne les… Lire la suiteÉcrit par : Bernard VOGLER
Dans le chapitre "La Réforme calvinienne" : … des prières et chants ecclésiastiques, qui empruntait maints éléments au rituel de Strasbourg. *Jusqu'à sa mort, Calvin engagea un combat difficile pour tenter de transformer Genève en une ville-Église. Il s'efforça avec l'aide du Consistoire de contrôler toute la vie morale et sociale de la cité et d'écarter de la cène tous les contrevenants.… Lire la suiteÉcrit par : Louis de NAUROIS
Dans le chapitre "Rapports de forces entre Églises et États" : … dit, pense, demande telle Église. L'affrontement prend aussi un aspect juridique, institutionnel : *l'État homologue officiellement, dans le dispositif de sa législation, voire dans sa constitution, le droit, la morale de telle Église, ou bien au contraire il prend des précautions institutionnelles propres à limiter l'influence des Églises, ou… Lire la suiteÉcrit par : Dario SABBATUCCI
Dans le chapitre "Le concept de religion" : … domaine s'opposant à celui que recouvre le concept d'État. Ainsi lorsque le christianisme devint la* « religion de l'État » romain : une distinction catégorique se révéla nécessaire entre pouvoir religieux et pouvoir temporel, entre autorités religieuses et autorités laïques, entre lois religieuses et lois civiles, entre fêtes religieuses et fêtes… Lire la suiteÉcrit par : Roland MARX
… *Loi votée par le Parlement de Londres et promulguée par Charles II. Dû aux initiatives de lord Shaftesbury, le Test Act entendait opposer une barrière inexpugnable à toute tentative de restauration catholique en Angleterre, et cela après la décision royale de 1672 de concéder l'« indulgence » à tous les sujets catholiques et non-conformistes du… Lire la suite
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