Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jean-Louis MIÈGE
… *Propagateur d'un mouvement qui provoquera une révolution sans précédent dans l'histoire de l'Occident de l'islam, créateur d'un empire et d'une dynastie, revendiqué comme héros national par l'Algérie nouvelle, ‘Abd al-Mu'min est une des plus grandes figures de l'Occident musulman, figure encore mal connue, malgré les importantes découvertes des… Lire la suiteÉcrit par : Eglal ERRERA
… *Né à Mahallab al-Nasr (Égypte), Muḥammad ‘Abduh (Mohammed Abdou) reçoit une éducation traditionnelle et entre à l'université d'al-Azhar en 1866 ; là, il subit l'influence de mystiques religieux musulmans — son ouvrage Risālat al-waridat (Traité d'inspirations mystiques, 1874) le manifestera. Djamāl al-Dīn al-Afghānī, qu'il… Lire la suiteÉcrit par : Charles-Robert AGERON, Jean LECA, Sid-Ahmed SOUIAH, Benjamin STORA
Dans le chapitre "Constitution et fondamentalisme d'État" : … sont interdits les paris comme la vente des boissons alcoolisées aux musulmans ; en février 1980,* un décret demandera au ministère des Affaires religieuses « de veiller à développer la compréhension de l'islam, tout en expliquant et diffusant les principes socialistes du régime ». La Constitution algérienne et la charte nationale de 1976, base… Lire la suiteÉcrit par : Maxime RODINSON, Universalis
Dans le chapitre "Proto-nationalisme musulman et débuts du nationalisme arabe" : … de subordination politique et économique où est placé l'Orient ottoman suscite des réactions. *Les souverains envisagent des réformes d'en haut, des intellectuels poussent à une attitude plus radicale – et d'abord dans la direction de l'occidentalisation pure et simple. Les désillusions causées par les conséquences catastrophiques du… Lire la suiteÉcrit par : Henry CORBIN, Yann RICHARD
Dans le chapitre "Le shī‘isme iranien, des Safavides à la Constitution de 1906" : … outre, d'être à la solde des puissances coloniales. La confusion s'étendit jusqu'à poursuivre des *réformateurs qui étaient inspirés par la haine de l'absolutisme et qui ont parfois cherché, pour lui donner plus d'ampleur populaire, à habiller d'arguments religieux l'aspiration à la justice et à la liberté politique. Le plus connu de ces penseurs… Lire la suiteÉcrit par : Régis BLACHÈRE, Claude GILLIOT
Dans le chapitre "Les lectures projectives contemporaines" : … du Constantinois Ibn Bādīs (mort en 1940). On trouve dans ces commentaires les principaux thèmes du *réformisme : « retour aux sources », exaltation de l'unicité de Dieu, critique de la religion populaire, discussion du problème de la raison et de la foi, plaidoyer pour le recours au Coran lui-même de préférence à la Tradition, ainsi que divers… Lire la suiteÉcrit par : Sandrine GAMBLIN, Robert SANTUCCI
Dans le chapitre "Un « socialisme scientifique »" : … léninisme. La première réside dans le rejet de la notion de toute lutte violente des classes, *la seconde, et ceci explique sans doute cela, est la référence persistante à la religion islamique et à son prophète. Le socialisme conçu au Caire n'est donc pas athée et n'accepte pas la philosophie matérialiste. Il se veut un nouvel humanisme,… Lire la suiteÉcrit par : Nadine PICAUDOU
… *L'Association des Frères musulmans est née à Ismaïlia, en Égypte, en 1928. Son fondateur, Hasan al-Bannā’, n'est pas un ouléma, mais un simple instituteur très affecté par la domination anglaise sur son pays et les influences, jugées corruptrices, de l'Occident matérialiste. Sa prise de conscience de la nécessité d'une renaissance islamique en… Lire la suiteÉcrit par : Christian COULON, Universalis
Dans le chapitre "L'administration britannique" : … Dans la seconde moitié du xixe siècle, l'histoire de la Gambie fut traversée par* un important renouveau religieux islamique qui prit les autorités traditionnelles pour cible. Ce mouvement posa de graves problèmes au pouvoir colonial. Ces conflits sont connus sous le nom de guerres Soninkés-Marabouts : le premier terme désignant… Lire la suiteÉcrit par : Romain BERTRAND, Françoise CAYRAC-BLANCHARD
Dans le chapitre "Le mouvement nationaliste (1908-1941)" : … de la Muhammadijah, association moderniste à buts sociaux et religieux, influencée par le courant *réformiste venu d'Égypte. C'est au sein du Sarekat Islam que vont se développer dans un premier temps les idées socialistes introduites par quelques Hollandais (H. Sneevliet). Au fil de ses congrès, le S.I. se radicalise, au point de condamner le « … Lire la suiteÉcrit par : Jean CALMARD
… *La pénétration des idées occidentales et le besoin de modernisation ont été relativement plus tardifs en Iran que dans la plupart des autres pays musulmans. Cela tient en partie à la coupure idéologique créée à l'époque séfévide (1501-1722) par la promulgation comme religion d'État du shī'isme imāmite (de nature ésotérique et « imāmo-centrique »,… Lire la suiteÉcrit par : Jacques JOMIER
Dans le chapitre "Étapes du développement ultérieur" : … et culturel avec le monde moderne a amené une réaction religieuse. C'est ainsi qu'un mouvement de *réforme de l'islam, caractérisé par le retour au Coran, a vu le jour à la fin du xixe siècle sous l'influence de Djamāl al-Dīn al-Afghānī (m. en 1897) ; il a eu des ramifications en Égypte (avec Muḥammad ‘ Abdūh, m. en 1905), en… Lire la suiteÉcrit par : Chafik CHEHATA, Roger DELADRIÈRE, Daniel GIMARET, Guy MONNOT, Gérard TROUPEAU
Dans le chapitre "L'exégèse musulmane au tournant du millénaire" : … enseignés, allègrement pillés et médiocrement imités. D'autre part, la percée de l'exégèse *réformiste. Elle donne de fait au commentaire une forme nouvelle, beaucoup plus accessible au lecteur contemporain, et faisant siennes les préoccupations de l'actualité. Cela dans deux directions principales : soit l'illusion du scientisme… Lire la suiteÉcrit par : Robert MANTRAN
Dans le chapitre "L'Islam contemporain" : … de la sécession grecque et de la quasi-sécession égyptienne, commence la période véritable des *réformes (les Tanzimat) qui visent à faire de l'Empire ottoman un État moderne, administré selon des principes libéraux, comparables en de nombreux points à ceux des pays occidentaux. Toutefois les obstacles ne manquent pas, et toute modernisation… Lire la suiteÉcrit par : Françoise AUBIN, Olivier CARRÉ, Nathalie CLAYER, Andrée FEILLARD, Marc GABORIEAU, Altan GOKALP, Denys LOMBARD, Robert MANTRAN, Alexandre POPOVIC, Catherine POUJOL, Jean-Louis TRIAUD, Universalis
Dans le chapitre "Science et modernisation technico-économique" : … des commentaires scolastiques qui, selon eux, cachaient l'islam pur des origines ; ce mouvement *réformiste assez modéré se réclamait peu ou prou du siècle des Lumières de l'Europe. Certains parlent à son propos de « néo-islam ». Depuis les années 1970, il a évolué de manière inquiétante, quoique minoritairement, vers des positions volontiers… Lire la suiteÉcrit par : Louis GARDET, Olivier ROY
Dans le chapitre "Le pouvoir exécutif : « imāma » suprême ou califat" : … n'en résulte pas de plus grands maux, il pourrait être déposé. Rashīd Riḍā et, avec lui, d'autres *réformistes contemporains soulignèrent les valeurs « démocratiques » impliquées par de telles conceptions. Au cours de l'histoire, elles ont pu s'effacer devant des pratiques dynastiques où le souverain régnant, représentant suprême des « gens qui… Lire la suiteÉcrit par : Yves THORAVAL
… *Mot arabe dérivé de « Khatim al-Ṭuruq » (« Sceau des Ṭāriqas », c'est-à-dire des voies religieuses de l'islam) et désignant une secte du Soudan. Son origine est à la fois religieuse et politique, dans la tradition des confréries réformatrices de l'islam (wahhābites d'Arabie, sanūsī de Libye). Vers 1830, le maître réformiste d'origine marocaine mais… Lire la suiteÉcrit par : Jean CALMARD
… *Contemporain de Djamāloddin Asadābādi « al-Afghāni », Mirzā Malkom Khān Nāzemoddowlè jouit d'une très grande réputation en Iran comme théoricien et inspirateur du mouvement constitutionnel. Né dans une famille arménienne de Djolfā (Ispahan), il est envoyé très tôt étudier à Paris (1843-1851) par son père Mirzā Ya'qub, converti à l'islam. Bien que… Lire la suiteÉcrit par : André BOURDE, Georges DUBY, Claude LEPELLEY, Jean-Louis MIÈGE, Universalis
Dans le chapitre "Permanences et mutations" : … mécanicienne ? Le réformisme a ses adeptes qui préconisent de se mettre à l'école des conquérants. *L'œuvre des beys réformateurs à Tunis, les velléités modernistes du sultan du Maroc, le régime du tanzimat dans l'Empire ottoman sont les tentatives courageuses, émouvantes et vaines d'une rénovation que tout concourt à faire échouer. L'attachement… Lire la suiteÉcrit par : Roger ARNALDEZ
Dans le chapitre "La philosophie mu‘tazilite" : … scolastiques, avec d'interminables suites d'objections et de réponses. Le mu‘tazilisme a inspiré le *réformisme du xixe siècle et attire encore les jeunes penseurs musulmans. C'est surtout par sa doctrine de la liberté et de la raison qu'il s'impose aujourd'hui. Il semble devoir également exercer une influence sur la conception… Lire la suiteÉcrit par : Nadine PICAUDOU, Aude SIGNOLES
Dans le chapitre "Maturations nationalistes" : … si l'Europe, après avoir proposé un modèle d'État, exportait désormais ses passions nationalistes.* C'est une intelligentsia urbaine frottée d'idées nouvelles qui pense ces « communautés imaginées » dont les fondements ici peuvent être confessionnels autant qu'ethnolinguistiques. Mais, partout, le nationalisme sera culturel avant d'être politique… Lire la suiteÉcrit par : Gilbert DELANQUE
… *Théologien, journaliste et propagateur de la réforme (islāh) de l'islam. Né à al-Qalamūn, village côtier proche de Tripoli (Liban), alors province ottomane, Rashīd Riḍā appartient à une famille descendant du Prophète (ashrāf) ; il fait à Tripoli de bonnes études dans la ligne de la tradition religieuse classique, tout en s'ouvrant… Lire la suiteÉcrit par : Khalifa SOUA
… *Fondateur du mouvement politico-religieux qui porte son nom, as-Sanūsī (Muḥammad ibn ‘Alī as-Sanūsī al-Khaṭṭābī al-Idrīsī al-Ḥasanī) naquit à al-Wāsiṭa, près de Mostaganem (Algérie), dans une famille qui disait descendre de ‘Alī ibn Abī Ṭālib, cousin et gendre du Prophète. Pourvu d'une formation religieuse déjà poussée et devenu adepte de la… Lire la suiteÉcrit par : Gilbert DELANQUE
… *Journaliste, homme politique et penseur égyptien. Appartenant à une famille de notables terriens, Aḥmad Lutfi al-Sayyid fait des études de droit à l'École khédiviale du Caire (1889-1894). Un moment tenté par le naissant mouvement d'opposition dirigé contre les occupants anglais par Muṣṭafā Kāmil, il rallie bientôt la voie réformiste du Shaykh… Lire la suiteÉcrit par : Jean CALMARD
… *Penseur shī‘ite iranien dont les idées novatrices et originales eurent une influence décisive sur le développement de l'action révolutionnaire qui provoqua la chute de la dynastie Pahlavi en 1978-1979, Shari'ati, fils du ālem (théologien) Mohammad Taqi Shari'ati est né en 1933-1934 (1312 de l'hégire) près de Sabzavār (au Khorāsān). Après… Lire la suiteÉcrit par : Khalifa SOUA
… *Mot arabe qui signifie explication, commentaire (du verbe fassara, « expliquer ») et qui a pour synonyme sharḥ, tafsīr désigne une forme de commentaires d'ouvrages très divers en matière de science et de philosophie. Mais la terminologie arabo-musulmane semble avoir distingué le sens de sharḥ, qui est utilisé plus… Lire la suite
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