Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Claude BRUAIRE
Dans le chapitre "La conception positive de l'absolu" : … La *réflexion qui extrait de nos paroles, de nos discours, la logique formelle qui les règle et les systèmes syntaxiques qui les structurent en diverses langues, risque de s'oublier elle-même devant ses propres produits. Alors ceux-ci apparaissent immédiats, comme des données objectives : les lois et les formes, éléments premiers, commanderaient le… Lire la suiteÉcrit par : Pierre MAGNARD
… *Naître à Saint-Quentin dans une vieille famille picarde, grandir sous la protection de François et Charles de Hallewin, évêques d'Amiens et de Noyon, être l'élève de Jacques Lefèvre d'Étaples au collège du Cardinal-Lemoine avant d'en devenir l'un des maîtres, vivre dans le commerce des Champier, Clichtove, Budé, Bérauld, Boucher et autres… Lire la suiteÉcrit par : Bernard GUILLEMAIN
… Le comtisme est philosophique en un second sens parce qu'il s'offre comme un système réflexif. La *réflexion n'est pas ici le fait d'une pensée individuelle qui revient sur elle-même : le cogito cartésien s'était affadi au xixe siècle en introspection, cette introspection que Comte attaquait chez Maine de Biran ou… Lire la suiteÉcrit par : Olivier JUILLIARD
… *Présent dans les discours les plus divers, le doute n'est pas plus un concept méthodologique qu'un argument pédagogique, à quoi cependant on l'a maintes fois réduit. De Socrate à Descartes, de Montaigne à Lessing et de Kierkegaard à Nietzsche, il transforme le cours d'une réflexion en expérience ; dans un discours en première personne comme dans un… Lire la suiteÉcrit par : Jean PIVETEAU
Dans le chapitre "Le phénomène humain" : … Teilhard que ces caractères si originaux de l'humanité découlent de deux facteurs psychiques : la *réflexion et la « conspiration » (concours vers un même effet). La réflexion, c'est la faculté que possède chaque conscience humaine de se replier sur elle-même, de discerner le jeu et les conditions de son action. Entre ce pouvoir de réfléchir et la… Lire la suiteÉcrit par : Robert MISRAHI
Dans le chapitre "Dépassement de l'opposition" : … avec elles des allusions, des nostalgies et des remords. Une description rigoureuse de l'existence *peut substituer à l'imagination en hauteur la réflexion en intériorité. Le sujet existant devient la source et l'origine du sens et de la liberté ; il est créateur et juge des valeurs, en même temps que terreau d'où peut émerger la conscience… Lire la suiteÉcrit par : Geneviève BRYKMAN
Dans le chapitre "Le déclin du pur « cogito »" : … sensation, « impressions faites sur nos sens par les objets extérieurs », et les idées de *réflexion, « réflexion de l'esprit sur ses propres opérations à partir des idées de sensation ». La capacité, assez ambiguë, certes, que possède l'esprit de réfléchir ses propres opérations nous met bien au-delà d'un pur sensationalisme ;… Lire la suiteÉcrit par : Pascal ENGEL
Dans le chapitre "Critique de la conception cartésienne : Peirce, Wittgenstein et Ryle" : … incorporel supposé accompagner la pensée n'ajoute rien à celle-ci. On peut dire la même chose de la* pensée réflexive. Quelle est, demande Ryle, la différence entre accomplir une activité quelconque (par exemple jouer au tennis) de manière attentive et réfléchie et l'accomplir sans réfléchir ? La différence ne tient pas au fait qu'on ferait, dans l… Lire la suiteÉcrit par : Jacques BILLARD, Jean LEFRANC, Jean-Jacques WUNENBURGER
Dans le chapitre "Rationalité critique" : … C'est de ce caractère *réflexif que dépend l'interprétation d'une rationalité critique que la recherche philosophique paraît avoir en commun avec la recherche scientifique depuis l'origine jusqu'aux plus récents développements. N'est-ce pas de la découverte grecque de la raison que sont issues d'abord la philosophie, puis les diverses sciences qui… Lire la suiteÉcrit par : Henry DUMÉRY
… *À la suite de Jules Lagneau, disciple de Lachelier, on appelle « analyse réflexive » l'analyse qui consiste à réfléchir sur n'importe quelle pensée en vue de dégager les conditions de toute pensée, de découvrir les caractères essentiels de la pensée ; remontant de condition en condition, elle retrouve ce qui fait l'unité de la pensée, sa… Lire la suiteÉcrit par : Robert MISRAHI
Dans le chapitre "La philosophie de Spinoza" : … une nécessaire justification. Ce fondement autonome de la connaissance vraie sera, chez Spinoza, la *réflexion même. Cela est dit en toutes lettres : la méthode de la philosophie sera la connaissance réflexive (Réforme de l'entendement, § 38), appuyée sur la doctrine de l'idée vraie comme étant son propre critère : index sui (… Lire la suite
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