Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Claude LIORET
Dans le chapitre "L'oxygène dans les processus vitaux" : … (ATP) constitue quasiment la seule forme d'énergie utilisable pour les processus vitaux. *Ces liaisons sont formées par couplage avec les réactions d'oxydoréduction biologiques, à partir de l'ADP (adénosine diphosphate) et du phosphore minéral (Pi). Ces réactions consistent en un transfert de pouvoir réducteur (protons et électrons) d'une… Lire la suiteÉcrit par : Jacques METZGER
Dans le chapitre "Hydrogénation de dérivés carbonylés" : … La* réduction des aldéhydes et des cétones en alcools primaires et secondaires peut être réalisée par l'action de l'hydrogène en présence de catalyseur métallique comme le platine Pt et le nickel Ni : Lorsque la chaîne du dérivé carbonylé comporte un groupe réductible par l'hydrogène moléculaire, une liaison éthylénique par exemple, la réduction de… Lire la suiteÉcrit par : Jacques METZGER
Dans le chapitre "Méthodes de réduction" : … Les* principales méthodes de préparation des dérivés carbonylés mettant en œuvre la réduction du substrat concernent les acides et les fonctions dérivées… Lire la suiteÉcrit par : Jacques METZGER
Dans le chapitre "Réduction de dérivés azotés" : … La* réduction des dérivés azotés par l'étain et l'acide chlorhydrique conduit aux amines primaires. Ces dernières sont également obtenues par l'hydrogénation catalytique des nitriles sur catalyseur de nickel à 100 0C. On les prépare enfin par réduction des imines : ces dernières résultant de l'action de l'ammoniac sur un dérivé carbonylé… Lire la suiteÉcrit par : Alain TRINQUIER
Dans le chapitre "Préparations" : … et en présence de chlorure cuivreux comme catalyseur. Aussi est-elle assez peu employée : La *réduction du nitrobenzène peut utiliser : – l'hydrogène avec un catalyseur à base de cuivre (carbonate ou ponce cuivrée) vers 300 0C ; – la limaille de fer en milieu acide ou neutre (méthode de Béchamp) ; c'est cette technique qui est la… Lire la suiteÉcrit par : Alexis MOYSE
Dans le chapitre "Les modes de vie autotrophiques" : … ou bicarbonate, l'autotrophie complète suppose la capacité de fixer ces substances et de les *réduire, c'est-à-dire de passer du composé COÉcrit par : Alexis MOYSE
Dans le chapitre "L'assimilation du carbone" : … à trois atomes de carbone. Ensuite intervient la réaction énergétiquement la plus importante : la *réduction du phosphoglycérate en un glucide (triose). Cette réaction nécessite l'intervention d'un réducteur, transporteur d'électrons ou d'hydrogène, au rôle très général dans le métabolisme de tous les organismes vivants : le nicotinamide… Lire la suiteÉcrit par : Alexis MOYSE
Dans le chapitre "Excitation photochimique des chlorophylles et photosynthèse" : … par un transfert d'électrons et de protons de l'eau au bioxyde de carbone qui se trouve *réduit avec formation de glucides. Cette opération requiert de l'énergie et, dans les meilleures conditions, il faut 8 photons-grammes (8 einsteins) par molécule-gramme de bioxyde de carbone réduit, soit l'équivalent d'environ 1 460 à 2 300 kilojoules, selon la… Lire la suiteÉcrit par : Daniel FUES
Dans le chapitre "La classification tinctoriale" : … au soufre sont insolubles dans l'eau. Ainsi, leur application en teinture passe par une *réduction alcaline pour aboutir à un composé soluble, appelé leucodérivé, qui de surcroît présente de l'affinité pour les fibres. Le colorant est ensuite réoxydé en sa forme insoluble, qui reste emprisonnée dans la fibre. Employés pour la teinture du… Lire la suiteÉcrit par : Gérard BERANGER, Jean TALBOT
Dans le chapitre "Corrosion électrochimique" : … fait intervenir l'existence simultanée d'une réaction d'oxydation du métal sur les microanodes et* d'une réaction de réduction de l'hydrogène ou de l'oxygène sur les microcathodes. Ainsi, dans le cas du fer plongé dans une solution aqueuse, on observe l'oxydation du fer (Fe → Fe2+ + 2 e-) aux anodes et, suivant le… Lire la suiteÉcrit par : Claude LIORET
Dans le chapitre "Mécanismes des fermentations anaérobies" : … de la molécule catabolisée, lesquels s'oxydent (COÉcrit par : Maurice HARDOUIN, Michel SCHEIDECKER
Dans le chapitre " Métallurgie" : … à 35 kg/m3. À la suite des travaux de H. Sainte-Claire Deville et de O. Caron (1857), la *réduction chimique du chlorure de magnésium a été la première méthode industrielle employée pour produire le métal. À la fin du xixe siècle, cette méthode a été complètement abandonnée et remplacée par le procédé électrolytique de… Lire la suiteÉcrit par : Bernard DUBOIS, Jacques FAUCHERRE, Gil MICHARD, Clotilde POLICAR, Jean-Louis VIGNES
Dans le chapitre "Extraction du métal. Alliages" : … (70 p. 100 de la production). Sa métallurgie s'apparente à celle de la fonte, sauf que la *réduction de MnO (oxyde stable au-dessus de 1 200 0C) par CO est plus difficile que celle de FeO. Contrairement à FeO, MnO est principalement réduit par le carbone. On considère que la réduction ne peut se produire qu'au-dessus de 1 310 … Lire la suiteÉcrit par : Brahim LAHLOU, Paul MAZLIAK
Dans le chapitre "Transferts électroniques et bioénergétique" : … de protons et d'électrons. On appelle donc oxydation une perte d'électrons et *réduction le phénomène inverse, soit un gain d'électrons. La substance qui perd des électrons est appelée réducteur (red) ; en perdant n électrons, elle est transformée en substance oxydée, donc en oxydant (ox) éventuel. Dans la… Lire la suiteÉcrit par : Claude DOMERGUE
Dans le chapitre "Les techniques de la métallurgie extractive" : … la gœthite. Aux Martys (Aude), les minerais de fer semblent bien avoir subi un tel traitement. *La réduction, qui consiste à séparer l'oxygène du métal contenu dans les minerais, et par la même occasion à éliminer la gangue qu'il renferme encore, se déroule dans un fourneau conçu à cet effet. Les informations sur la réduction des minerais de… Lire la suiteÉcrit par : Roger DURAND
Dans le chapitre "L'énergie d'oxydoréduction" : … La* plupart des réactions chimiques rencontrées dans les cellules sont des réactions d'oxydoréduction. Par définition, une réaction d'oxydoréduction est constituée de deux couples oxydoréducteurs pouvant exister dans leur forme réduite et leur forme oxydée : Si le couple A a la plus grande pression de H+ et d'électrons, il est le plus… Lire la suiteÉcrit par : Jacques METZGER
Dans le chapitre "Propriétés chimiques" : … présence d'une quantité catalytique d'acide chlorhydrique : Dans le cas des dérivés aromatiques, la *réduction peut être ménagée et on obtient, en fonction du pH, divers intermédiaires. En milieu neutre ou faiblement acide, on s'arrête à la phénylhydroxylamine, par action du zinc en poudre dans une solution aqueuse de chlorure d'ammonium, ou par… Lire la suiteÉcrit par : René HELLER
Dans le chapitre "L'intervention de l'hydrogène" : … pour la libération de deux hydrogènes (R + HÉcrit par : Jean LAVOREL, Paul MAZLIAK, Alexis MOYSE
Dans le chapitre "Les deux systèmes photochimiques et le schéma en « Z »" : … à l'issue du deuxième acte photochimique, à un potentiel suffisamment réducteur (— 1,0 volt) pour *réduire facilement le NADP. Comme pour le photosystème II, plusieurs accepteurs associés au centre : AÉcrit par : Gérard BERANGER, Georges CIZERON
Dans le chapitre "Méthodes chimiques" : … Les méthodes chimiques sont utilisables pour un grand nombre de métaux. La plus employée est la *réduction d'un composé (généralement un oxyde, plus rarement un sulfure ou un chlorure) par un agent chimique (gaz, liquide ou solide) qui fractionne le composé en métal à l'état de fins granules et en un sous-produit qui peut être éliminé. Si… Lire la suiteÉcrit par : Didier LAVERGNE
… *La respiration a été définie à la suite des travaux de Lavoisier comme un mode d'échange gazeux par lequel un être vivant dégage du gaz carbonique en contrepartie d'une absorption d'oxygène. Aujourd'hui, on considère plus généralement la respiration à l'échelle cellulaire comme un processus biochimique catabolique accomplissant une minéralisation… Lire la suiteÉcrit par : André JAUZEIN
Dans le chapitre "Les étapes de la diagenèse" : … d'HÉcrit par : Fernande CHATAGNER, René LECLERCQ, Noël LOZAC'H, Serge MASSON
Dans le chapitre "Réduction des sulfates et leur utilisation" : … organiques pour la formation des esters sulfuriques, l'utilisation des sulfates nécessite leur *réduction préalable en sulfites, et leur « activation » par des enzymes qui consomment de l'ATP. Il s'agit alors du métabolisme « assimilatoire » existant en particulier dans la levure. Chez les animaux supérieurs, la réduction du sulfate n'a… Lire la suiteÉcrit par : Noël DREULLE, Paule DREULLE, Jean-Louis VIGNES, Bernard WOJCIEKOWSKI
Dans le chapitre "Extraction par voie pyrométallurgique" : … La *réduction peut être représentée par les deux réactions suivantes :
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