Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Gerald M. ACKERMAN, Henri MITTERAND
Tout comme en littérature, le réalisme a été le mouvement dominant en art pendant la seconde moitié du xixe siècle. Pourtant, il n'a fait l'objet, de la part des chercheurs, que d'investigations fragmentaires, et ses limites tant géographiques que chronologiques restent mal définies. En outre, les spécialistes discutent… Lire la suiteÉcrit par : Gerald M. ACKERMAN
Dans le chapitre "Les réformes du XIXe siècle" : … heureux au sein de ce système. Il fallut attendre la remontée de l'idéalisme académique avec* le mouvement réaliste au milieu du xixe siècle, pour que des artistes se rebellent. Après une certaine résistance, les académies acceptèrent le réalisme, mais dans un style objectif plutôt que subjectif. Pour les professeurs du… Lire la suiteÉcrit par : Jacques CARRÉ, Barthélémy JOBERT
Dans le chapitre "Du réalisme académique au colorisme préraphaélite (1830-1914)" : … victorienne, il faut en convenir, offre le plus souvent le spectacle de l'académisme le plus figé. *Le réalisme minutieux de la plupart des peintres les plus appréciés à l'époque est mis au service d'un moralisme conventionnel ou d'un pittoresque de pacotille. Les panoramas bibliques de John Martin (1789-1854) tiennent du grand guignol, et les… Lire la suiteÉcrit par : Martine VASSELIN
Dans le chapitre "Naissance et métamorphoses de la « mimesis »" : … *Gombrich consacre un exposé assez long à la transformation des finalités de l'art au cours du ve siècle avant J.-C., lorsque les sculpteurs et les peintres grecs développèrent des capacités illusionnistes inédites au lieu de se contenter de figurations schématiques et symboliques. Il en montre le déclin dès l'époque impériale… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MOHEN
Dans le chapitre "La médecine des hommes et celle des œuvres d'art" : … du xixe siècle, ont permis une approche plus clinique du faciès des malades. *Ceux-ci inspirent un certain nombre d'artistes qui trouvent dans le réalisme une source de vérité et de projection. Géricault (1791-1824) tente d'obtenir une représentation scientifique du corps humain à partir de l'observation des cadavres. Mais,… Lire la suiteÉcrit par : Daniel RUSSO
Dans le chapitre "Un art religieux " : … Christ comme dans l'art qu'elles inspirèrent directement, tout est chaleur, vie et humanité. *Le statut de l'image chrétienne a laissé place à un autre type d'image, dans lequel il ne s'agit plus de proposer une vision spirituelle du Beau, mais de contempler les réalités immédiates, les choses elles-mêmes. Émile Mâle choisit l'exemple du… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Écrit par : Andrzej TUROWSKI
Dans le chapitre " Identification culturelle" : … effet de radicaliser dans les programmes artistiques les prises de positions politiques de gauche.* L'intérêt pour l'art réaliste, totalement étranger au constructivisme, se fit sentir. Il était influencé par « l'art de fait » venu de l'Est, (un art en prise directe avec la réalité, par exemple le reportage en photographie ou en littérature), par… Lire la suiteÉcrit par : Alain MADELEINE-PERDRILLAT
Dans le chapitre "Une œuvre diverse et partagée" : … isolé ou de groupe, en plein air ou dans une pièce ; le nu, masculin et féminin ; la nature morte. *En ce sens, il s'agit d'une œuvre moderne, attachée à la représentation de la réalité, conforme au programme esquissé par Baudelaire une vingtaine d'années plus tôt, à la fin de son Salon de 1845. C'est d'ailleurs la qualité que Zola… Lire la suiteÉcrit par : Daniel RUSSO
Dans le chapitre "Le tournant duÉcrit par : Jean-Pierre MOUILLESEAUX
… *Originaire de Bayonne, Bonnat fait ses études de peintre à Madrid où sa famille est installée, et c'est à l'Académie San Fernando qu'il est l'élève de Federico de Madrazo. Bonnat est en contact direct avec la peinture réaliste espagnole, à une époque où des peintres comme Manet, Carolus-Duran, Ribot tournent leurs regards vers Ribera ou Velázquez.… Lire la suiteÉcrit par : Philippe BOUCHET
… qui sont débattues autour de la figuration et de l'abstraction, du réalisme et de l'art engagé. *Il ne fait pas de doute que l'hostilité de la critique de grande presse vis-à-vis de l'abstraction favorise l'engouement pour la peinture de Bernard Buffet, héritière des grands réalistes du xixe siècle, peinture d'autant plus… Lire la suiteÉcrit par : France CANH-GRUYER
… *Né à Laon (Aisne), fils d'un secrétaire de mairie, Jules Fleury Husson commence des études classiques, puis entre comme commis dans une librairie de gros. Il donne des articles à L'Artiste — c'est le directeur, Arsène Houssaye, qui lui conseille en 1844 d'adopter le pseudonyme de Champfleury —, à La Revue de Paris, au Messager… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GEORGEL
Dans le chapitre "Les débuts" : … remarquables par leur caractère direct, leur fraîcheur d'observation, leur gravité sans affectation.* Mais ce n'est qu'aux abords de 1848 que le réalisme de Courbet donne sa mesure. Jusque-là, il reste tributaire d'un romantisme sentimental pouvant aller jusqu'à la grandiloquence (Le Sculpteur, 1844, coll. part. ; Le Guitarrero,… Lire la suiteÉcrit par : Christine PELTRE
Dans le chapitre "Critique d'art et histoire de l'art" : … 1889) sur les frères Le Nain, comme lui originaires de Laon, lui sont inspirés par sa sensibilité « *réaliste ». La publication de ces recherches, commencée en 1849, avant l'ouvrage de 1862, confirme le goût du critique républicain pour la simplicité et la vérité, hostile par exemple à la tendance néo-grecque de Jean Léon Gérôme (1824-1904),… Lire la suiteÉcrit par : Jacques de CASO
… *Sculpteur français. Dalou est avec Rodin la figure marquante de la sculpture française de la fin du xixe siècle. Mais, de son vivant déjà, la perception que le public avait de son art a peut-être souffert de l'immense renommée de Rodin. Dalou n'eut pas de carrière officielle. Comme beaucoup d'artistes de premier plan de la… Lire la suiteÉcrit par : Robert FOHR
Dans le chapitre "La scène politique" : … leur personnalité profonde, dénonçant du même coup la corruption du système qu'ils incarnent. Le « *réalisme » de Daumier est ici tout entier en germe : réalisme tiré tantôt dans le sens de la satire, tantôt dans celui de la méditation poétique et grave, mais qui toujours force les apparences pour rendre tangible l'essence de la condition humaine,… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Dans le chapitre "Au temps de l'impressionnisme (1873-1886)" : … *Degas s'est engagé sans réserve dans l'aventure des expositions impressionnistes, où il vit l'occasion d'imposer sa peinture, moins « impressionniste » d'ailleurs que « naturaliste » ou « réaliste » (ce sont les deux termes qu'il employait de préférence). Il participa ainsi à l'exposition inaugurale de 1874, et, au moment de recruter des… Lire la suiteÉcrit par : Lionel RICHARD
Dans le chapitre "Un réalisme critique" : … dans sa « vérité », vers « l'ordre froid » d'une Nouvelle Objectivité, plus spécifiquement vers le* réalisme incisif du « vérisme ». Ces noms, dans la presse, désignent les courants qui succèdent aux « désordres » de l'expressionnisme et du mouvement dada. À travers une forme soignée, prouvant qu'il domine parfaitement le « métier », Dix s'impose… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PUIG CASTAING
… *Fort apprécié pour ses paysages, considéré souvent comme l'un des précurseurs de l'impressionnisme, Jules Dupré est issu de cette génération de peintres qui, à partir de 1830, formèrent autour de Théodore Rousseau l'école de Barbizon, l'une des tendances du courant réaliste. Le doyen des critiques réalistes, Théophile Thoré (Thoré-Bürger), ne… Lire la suiteÉcrit par : Gerald M. ACKERMAN
Dans le chapitre "L'élève de Gérôme et de Bonnat" : … notoriété dont jouissaient Manet et Courbet vers 1865-1870, Eakins ne subit jamais leur influence.* Il admirait Meissonier, Bonnat, Regnault, Fortuny, Degas et surtout Gérôme : peintres que l'on peut qualifier, comme lui, de « réalistes académiques ». Bien que plusieurs d'entre eux fissent partie du groupe où figurait aussi Manet, Eakins n'adopta… Lire la suiteÉcrit par : Marianne JAKOBI
Dans le chapitre "Le réalisme contre l'avant-garde abstraite" : … *Une seconde période de la critique d'art d'Aragon s'ouvre en 1937 avec « Réalisme socialiste et réalisme français », texte d'une conférence publiée l'année suivante dans la revue Europe. L'œuvre d'art, qui résulte de la lutte entre des éléments contradictoires, est alors considérée comme indissociable de l'unité culturelle nationale et s'… Lire la suiteÉcrit par : Jacinto LAGEIRA
Dans le chapitre "Représenter la « réalité moderne »" : … *Tout au long de ces textes, et quelle que soit leur approche, l'accent est très souvent mis sur le projet systématiquement dénigré par l'art officiel, celui de montrer la réalité quotidienne, de dépeindre les choses et les êtres tels qu'ils sont perçus, de représenter la campagne ou la ville dans leur apparence immédiate. Les auteurs, écrivains ou… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GEORGEL
… *Peintre français. L'œuvre de Henri Fantin-Latour réalise éminemment le vœu de Baudelaire qui, dans le Salon de 1845, souhaitait l'avènement de peintres sachant exprimer la poésie de la vie moderne. Il appartient à la génération qui commence à s'affirmer vers 1860 (plus particulièrement au groupe hétéroclite qui exposa en 1863 au Salon des… Lire la suiteÉcrit par : Philippe BOUCHET
… manifeste de l'art engagé. Il est d'ailleurs précédé par la présentation au Salon d'automne de 1948 *d'une toile devenue emblématique, puisqu'elle marque le début de la légende du réalisme socialiste à la française : Les Parisiennes au marché. Cette version délibérément réaliste d'un tableau de 1947, Femmes d'Italie, où les… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul BOUILLON
… *Le peintre Léon Frédéric est l'un des représentants les plus marquants de l'école symboliste belge. Il n'est pas rare pourtant de le voir classé parmi les épigones du « réalisme » ; mais l'ambiguïté apparente de cette situation n'en est que plus caractéristique. Il suit à l'académie de Bruxelles les cours de Jean Portaels, mais un voyage en Italie… Lire la suiteÉcrit par : Bruno FOUCART
… *Les honneurs dont a été couvert Gérôme, sa célébrité contrastent avec la défaveur qui suivit bientôt une carrière tard prolongée. Son hostilité à l'impressionnisme (il proteste en vain, en 1884, contre l'exposition Manet à l'École des beaux-arts où il professe, mène campagne en 1894-1895 contre le legs Caillebotte) devait assimiler à un « pompier… Lire la suiteÉcrit par : Alain JOUFFROY
… *Né à Bagheria (Sicile), le plus célèbre peintre italien du xxe siècle, après Giorgio de Chirico, ne se dissocie pas, par la sensualité et la violence de sa peinture figurative, du pays où il est né. Il a commencé par y faire des études de droit en 1930 et exposera ses tableaux avec des artistes siciliens jusqu'à la guerre. À… Lire la suiteÉcrit par : Jacinto LAGEIRA
… œuvres d'Edward Kienholz et de George Segal, et même à certains de leurs procédés de fabrication, *leur réalisme appuyé indique immédiatement ce qui les en distingue. À partir de moulages en plâtre considérés comme des négatifs, moulages réalisés sur des corps d'amis ou de proches, Hanson tire des positifs fabriqués en polyester, en résine et en… Lire la suiteÉcrit par : Élisabeth LEBOVICI
… en 1972 des œuvres de ce type] ; 5. [...] avoir consacré au moins cinq ans [à cette expérience] ». *Dès le début, l'appellation d'hyperréalisme fut instable : l'exposition organisée en 1968 à la Vassar College Art Gallery de Poughkeepsie avait pour titre Realism Now, celle de la Sydney Janis Gallery à New York, en 1972, Sharp Focus… Lire la suiteÉcrit par : Jean CASSOU
Dans le chapitre "Les événements de l'impressionnisme" : … Desboutin, Stevens, Duranty, Zola, Zacharie Astruc. Les idées du groupe sont tout imprégnées de *réalisme. Les premiers tableaux des jeunes peintres sont donc de cette tendance, mais avec déjà, la prédominance des tons clairs et de subtils effets de lumière. Frédéric Bazille (1841-1870), qui sera tué à Beaune-la-Rolande, peut apparaître comme… Lire la suiteÉcrit par : Jörg BADER
… gardes. Jeff Wall saisit l'histoire avec les moyens de son époque, c'est-à-dire la photographie...* qu'il ne manque pas cependant de renvoyer à ses origines et à son lien avec le réalisme en peinture (John Roberts évoque un « réalisme conceptualisé »). Le retour assumé à une tradition implique pour l'artiste l'acceptation de l'institution muséale… Lire la suiteÉcrit par : Elisabeth DÉCULTOT
Dans le chapitre "Le tournant scientifique : Carus lecteur de Goethe" : … Schelling, ni Schlegel, ni même Friedrich ne sont explicitement nommés dans les Lettres. *Derrière une approche en apparence subjective et mystique de l'univers transparaît très vite un souci scientifique de restitution exacte du réel, peu compatible avec l'esthétique romantique. Ce tournant a été influencé par un auteur très souvent cité… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Le *peintre Jack Levine fut un membre de l'école réaliste américaine des années 1930, versée dans la critique sociale. Jack Levine naît en 1915 à Boston, dans une modeste famille originaire de Lituanie. Se formant dans un premier temps au centre social juif de Roxbury, quartier de sa ville natale, durant son temps libre, il fréquente ensuite l'école… Lire la suiteÉcrit par : Éric DARRAGON
Dans le chapitre "L'œuvre et la vie" : … les termes presque contradictoires d'une recherche qui oscille entre l'observation contemporaine et* l'éclectisme réaliste. Si Manet est déjà tout entier dans La Chanteuse des rues (1862, Museum of Fine Arts, Boston) ou Lola de Valence (1862, musée d'Orsay, Paris) dont Baudelaire a su définir le caractère troublant, c'est… Lire la suiteÉcrit par : Robert DUPIN
… sensible à l'exotisme espagnol, découvre les ressources du noir et la liberté de facture d'un Goya,* c'est le réalisme espagnol qui va s'imposer sous le second Empire, et devenir un étendard pour la « génération réaliste » française malmenée par le jury du Salon. Alfred Dehodencq peint en 1850 une Course de taureaux en Espagne (musée des… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MOUILLESEAUX
… *La peinture de Millet, longtemps très populaire, a été appréciée en vertu de critères d'ordre social ou moral, mais rarement en tant qu'œuvre plastique : c'est ce qu'a justement entrepris la critique récente. Par ses origines, comme par l'univers de toute son œuvre, Millet fait figure de personnalité à part, généralement estimée pour ses qualités… Lire la suiteÉcrit par : Jacinto LAGEIRA
… *C’est durant les années 1960 que se fixent les grandes lignes de l’œuvre de Malcom Morley (né en 1931, à Highgate, Angleterre), tant dans le choix des sujets – batailles navales, marines, vues d’océan, plages, croisières, vacances – que dans le traitement pictural : recours au procédé de la grille pour « mettre au carreau » l’image à reproduire. Sa… Lire la suiteÉcrit par : Catherine VASSEUR
… consensus esthétique. Les artistes en question, cooptés en raison de leur capacité à promouvoir un *« réel perçu en soi et non à travers le prisme de la transcription conceptuelle ou imaginative », avaient dû réfléchir à ce qui justifierait leur cohésion. « Qu'est-ce que le Nouveau Réalisme ? » fut l'unique objet de leur débat. L'éclatement des… Lire la suiteÉcrit par : Lionel RICHARD
Dans le chapitre "L'objet et la technique" : … le catalogue de son exposition, Hartlaub justifie le regroupement qu'il a effectué en invoquant un *« art réaliste d'aujourd'hui ». Ce qui caractérise celui-ci, souligne-t-il, c'est l'attention qu'il porte à la présence « accentuée » de « l'univers des objets » dans la vie contemporaine, ainsi qu'au monde moderne de la technique. Et de répéter la… Lire la suiteÉcrit par : Daniel-Henri PAGEAUX, Christine PELTRE
Dans le chapitre "L'art « ethnographique » : de la description à l'imprégnation" : … des écoles qui n'y étaient jusqu'alors que partiellement associées et recourent aussi au registre *réaliste. La vocation exotique s'empare au Maroc du Catalan Mariano Fortuny (1838-1874), alors qu'il doit commémorer les victoires de l'expédition espagnole (1860) commandée par le général Prim. Au grand panorama de la Bataille de Tétuan (… Lire la suiteÉcrit par : Anne le PAS de SÉCHEVAL
… vie domestique. Cet usage ne devient courant que vers le milieu du xixe siècle. *Cette catégorie picturale met en jeu la notion de réalisme, qui ne se réduit pas à la description objective de la réalité, mais est inséparable de contenus idéologiques plus ou moins apparents. Le tableau de genre camoufle ainsi souvent des… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Écrit par : Bernard HOLTZMANN
… *Depuis la Renaissance jusqu'au milieu du xixe siècle au moins, l'art grec a fourni aux artistes et aux penseurs de l'Occident le modèle de ce qu'ils ont appelé le « beau idéal » : un art où la réalité est épurée par la recherche d'une perfection formelle résultant d'une démarche intellectuelle. Cette perception de l'art grec,… Lire la suiteÉcrit par : Henri PEYRE, Henri ZERNER
Dans le chapitre "Problème de l'art romantique en France" : … et déjà il se trouve pris de court par Courbet. L'art romantique se pose alors par opposition au *réalisme constitué en doctrine artistique. Tandis que le réalisme était à l'origine l'un des aspects du romantisme, et on sait que Baudelaire voyait encore en 1846 un lien étroit entre le romantisme et « la vérité exacte », il devient, pour Delacroix… Lire la suiteÉcrit par : Michel ALPATOV, Anatole KOPP, Olga MEDVEDKOVA
Dans le chapitre "Le réalisme" : … philosophiques, mais qui trouvent un prolongement artistique. Désormais, l'artiste devient juge des *réalités sociales qu'il se sent obligé de contester, il se croit le miroir de la vie. Cette tendance est particulièrement bien illustrée au début des années 1860 par Vassili Perov (1834-1882). Après des études à l'école de peinture de la ville d'… Lire la suiteÉcrit par : Paul-Louis RINUY
… la maîtrise figurative et la pondération classique qui caractérisent la sculpture de Saint-Gaudens ?* Son sens du réalisme et de la mesure est sans doute proche de celui de ses amis sculpteurs français, comme Antonin Mercié (1841-1916) et Alexandre Falguière (1831-1900), ce qui explique la grande notoriété dont il a pu jouir en exposant à Paris et… Lire la suiteÉcrit par : Robert L. DELEVOY
… *Fils d'un marchand de tableaux, Joseph Stevens (1819-1892), peintre autodidacte né et mort à Bruxelles, est le frère aîné du peintre Alfred Stevens et du critique d'art Arthur Stevens. Il est l'un des premiers peintres du mouvement réaliste qu'on voit se développer, en Belgique comme en France, vers 1850. Il a traité un sujet privilégié, le chien,… Lire la suiteÉcrit par : Arnauld BREJON DE LAVERGNÉE
… *Les parents de Constant Troyon travaillaient à la manufacture de Sèvres, son père comme peintre décorateur, sa mère comme brunisseuse. L'enfant fut encouragé dans le domaine des arts par Riocreux, conservateur du Musée céramique, qui lui fit peindre des fleurs et des paysages « classiques », sous la direction d'un professeur, mais l'élève se tourna… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Dans le chapitre "Les années françaises (1855-1859)" : … mutuellement dans la commercialisation de leurs œuvres, aussi bien en France qu'en Grande-Bretagne. *Whistler s'impose relativement vite à Paris dans les cercles réalistes. Au Piano (1858-1859, The Taft Museum, Cincinnati), refusé au Salon de 1859, mais exposé dans l'atelier de François Bonvin, est remarqué par Courbet. D'autre part, sur… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François POIRIER
… qui montre un soldat cul-de-jatte se déplaçant sur une planche à roues à l’aide de fers à repasser. *Berlin connaît depuis longtemps une tradition de dessin réaliste, consacré à la vie urbaine. Le grand ancêtre est Daniel Chodowiecki (1726-1801) que Lichtenberg comparait à Hogarth, Wilhelm Meil (1733-1805) créera la figure toujours populaire du … Lire la suite
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