Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Lydie KOCH-MIRAMOND, Bernard PIRE
Les rayons cosmiques sont des noyaux atomiques et des particules élémentaires qui voyagent dans l'espace à des vitesses voisines de celle de la lumière. Certains d'entre eux s'approchent suffisamment de la Terre pour être détectés par des instruments placés dans des satellites en orbite terrestre ou dans des sondes spatiales. D'autres pénètrent… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… *Carl David Anderson naquit à New York de parents suédois le 3 septembre 1905. Après des études au California Institute of Technology de Pasadena (Calif.), il y fit toute sa carrière, jusqu'à sa retraite en 1978. Dans sa thèse de doctorat soutenue en 1930, sous la direction de Robert Millikan – célèbre pour la mesure de la constante de Planck et la… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… Antares, *premier télescope sous-marin à neutrinos, est installé au large de La Seyne-sur-Mer (Var). Depuis juin 2008, les 12 lignes de détection d'Antares scrutent par 2 500 mètres de fond le passage de neutrinos d'origine cosmique. Couvrant une surface de 10 hectares, ce détecteur est un ensemble de mille photomultiplicateurs répartis sur 12 … Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE, Jean-Marc RICHARD
Dans le chapitre "Théorie des antiparticules" : … mais de charge opposée. Ces particules, les positons, furent observées dans le rayonnement *cosmique en 1932 par Carl D. Anderson. Cette découverte fut une confirmation éclatante de la théorie de Dirac (qui reçut le prix Nobel en 1933 pour son travail sur l'équation relativiste de l'électron). Jusqu'à 1934, cette théorie fut la seule qui… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BAREYRE
Dans le chapitre "Les rayons cosmiques de très haute énergie" : … *Les rayons cosmiques font l'objet de mesures intensives depuis le milieu du xxe siècle et l'on sait que leur spectre en énergie diminue suivant une loi de puissance décroissante pour atteindre un flux de une particule par kilomètre carré et par siècle à l'énergie de 1020 électronvolts. Des détecteurs au sol de grande… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… *Patrick Maynard Stuart Blackett, né le 18 novembre 1897 à Londres, fut d'abord officier de la Marine britannique, prenant part aux batailles des Falklands et du Jutland pendant la Première Guerre mondiale. Démissionnant de la marine à la fin de la guerre, il suivit les cours d'Ernest Rutherford à Cambridge. En 1924, il obtint, utilisant une chambre… Lire la suiteÉcrit par : James LEQUEUX
Dans le chapitre "Les particules de haute énergie" : … Les *particules de haute énergie sont aussi connues sous le nom de rayons cosmiques ; leur composition est peu différente de celle du gaz interstellaire, mais les éléments lourds y sont plus abondants par rapport à l'hydrogène. Particules chargées, accélérées jusqu'à des vitesses voisines de celle de la lumière, elles parcourent la Galaxie en… Lire la suiteÉcrit par : Danielle ALLOIN, André BOISCHOT
Dans le chapitre "Les galaxies et l'Univers" : … chargées, de haute énergie, qui voyagent dans l'espace galactique et intergalactique : les *rayons cosmiques. Les rayons cosmiques pourraient s'échapper d'une galaxie très rapidement, en quelque cent mille ans, si rien ne les confinait. En fait, on sait qu'ils restent environ 10 millions d'années dans le disque galactique et qu'ils sont… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… L'astrophysicien *américain Kenneth I. Greisen, décédé le 17 mars 2007 à Ithaca dans l'État de New York, a eu un rôle de pionnier dans les études des rayons cosmiques de très haute énergie. Né à Perth Amboy, dans le New-Jersey, le 24 janvier 1918, Greisen commence ses études universitaires au Franklin and Marshall College à Lancaster en… Lire la suiteÉcrit par : Léon ROSENFELD
Dans le chapitre "Théorie des particules élémentaires" : … Pendant une vingtaine d'années (entre 1930 et 1950), ce fut l'étude du *rayonnement cosmique qui resta la source principale de nos connaissances sur les propriétés du champ mésique. Heisenberg contribua activement à ces recherches ; il souligna notamment la différence fondamentale entre le champ mésique et le champ électromagnétique, résultant de la… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… *Né le 24 juin 1883 à Waldstein (Autriche), Victor Franz Hess était le fils d'un garde forestier au service du prince Öttingen-Wallenstein. Il fit toutes ses études à Graz, où il soutint sa thèse en 1910. Assistant à l'institut de recherche sur le radium de Vienne de 1910 à 1920, ses expéditions en ballon jusqu'à des altitudes de 5 300 mètres lui… Lire la suiteÉcrit par : Pierre COUTURIER, Jean-Louis STEINBERG
Dans le chapitre "Les relations Soleil-Terre" : … ou non de cette émission corpusculaire ni sur ce qui se passait hors du plan de l'écliptique. L'*étude du rayonnement cosmique fut également, dans la première moitié du xxe siècle, à l'origine d'interrogations sur l'émission corpusculaire du Soleil. Il apparut que le flux du rayonnement cosmique d'origine galactique était… Lire la suiteÉcrit par : James LEQUEUX
Dans le chapitre "Les nuages moléculaires" : … présents dans ces nuages, où la lumière ultraviolette pénètre mal ou pas du tout : cependant, les *rayons cosmiques y circulent et ionisent de faibles quantités d'hydrogène moléculaire et d'hélium ; les ions ainsi formés servent de point de départ à la chimie des molécules. Bien que les réactions chimiques soient lentes, les nuages moléculaires… Lire la suiteÉcrit par : André BOISCHOT, André BRAHIC, Daniel GAUTIER, Guy ISRAËL, Pierre THOMAS, Universalis
Dans le chapitre " La magnétosphère et les émissions radioélectriques" : … et même souvent à l'extérieur : on s'est aperçu que Jupiter est une des principales sources de *rayons cosmiques de moyenne énergie observés dans le milieu interplanétaire jusqu'au voisinage de la Terre. Jupiter est connu pour être un émetteur radio très puissant dans plusieurs domaines de longueur d'onde. Les sources de ces émissions se… Lire la suiteÉcrit par : Henri VIDEAU
… qui existe encore aujourd'hui sous le nom de laboratoire de physique nucléaire des hautes énergies. *Sa première entreprise scientifique d'envergure fut de poser la question de la nature du rayonnement cosmique : était-il composé de particules chargées ou d'ondes électromagnétiques ? Un aller et retour sur un bateau cargo entre Hambourg et Buenos… Lire la suiteÉcrit par : Mireille CHRISTOPHE MICHEL-LEVY, Paul PELLAS
Dans le chapitre "Âges d'exposition au rayonnement cosmique" : … Dans l'espace interplanétaire, une météorite est irradiée par les flux de protons du *rayonnement cosmique galactique (R.C.G.) et du rayonnement cosmique solaire. On admet que le début de l'irradiation correspond à l'instant où la météorite est extraite de son corps parental, probablement à la suite d'un choc. La chute de la météorite sur la Terre… Lire la suiteÉcrit par : Jean AUDOUZE
Dans le chapitre "L'interaction entre le rayonnement cosmique et le milieu interstellaire" : … Le rayonnement *cosmique galactique est constitué de flux de particules très rapides vraisemblablement accélérés au voisinage des étoiles explosives comme les supernovae, ou très massives comme les étoiles de Wolf-Rayet. Ces particules traversent et bombardent le milieu interstellaire dans lequel elles subissent trois sorts possibles : elles s'… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Eudes AUGUSTIN, Michel PATY, Bernard PIRE
Dans le chapitre "Stabilité des neutrinos" : … photons émis vers l'avant, soit auprès des accélérateurs, soit à partir des neutrinos émis par le *rayonnement cosmique au contact de l'atmosphère. Mais la meilleure précision est obtenue en considérant les neutrinos cosmiques en provenance des objets célestes (Soleil, naines blanches, supernovae, etc.), car l'on dispose alors d'un parcours avant… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… *Cecil Frank Powell est né le 5 décembre 1903 à Tonbridge (Kent, Grande-Bretagne), dans une famille d'armuriers. Il fit des études à l'université de Cambridge, où il soutint sa thèse en 1927, dans le laboratoire Cavendish, sous la direction de Charles Wilson et d'Ernest Rutherford. Ses premières recherches concernèrent les phénomènes de condensation… Lire la suiteÉcrit par : André BOISCHOT, James LEQUEUX
Dans le chapitre "Émissions de freinage magnétique (gyromagnétique et synchrotron)" : … permettre l'étude des électrons de grande énergie dans l'Univers, qui sont une des composantes des *rayons cosmiques. On sait, grâce aux sondes spatiales, que ces rayons contiennent, en plus de protons et d'ions plus lourds, une certaine quantité d'électrons (cf. rayons cosmiques). L'observation du rayonnement synchrotron des radiosources… Lire la suiteÉcrit par : James LEQUEUX
Dans le chapitre "Émission générale de la Galaxie" : … nature synchrotron et est dû aux électrons de quelques milliards d'électronvolts faisant partie des *rayons cosmiques (cf. rayonnement cosmique - Rayons cosmiques) qui se propagent dans le faible champ magnétique galactique (environ 3 × 10–10 tesla). Ces électrons proviendraient des supernovae et forment un disque d'environ 3 000… Lire la suiteÉcrit par : François LEBRUN, Robert MOCHKOVITCH, Jacques PAUL
Dans le chapitre "Les sources diffuses de rayons gamma cosmiques" : … concentrée le long de la Voie lactée. Cette émission provient en grande partie de l'interaction des *rayons cosmiques avec les noyaux atomiques du gaz interstellaire, que ce soit par freinage des électrons relativistes (Bremsstrahlung), ou par collision des protons et noyaux du rayonnement cosmique d'où surgit un cortège de particules… Lire la suiteÉcrit par : Thierry MONTMERLE
Dans le chapitre " Origine et évolution des associations OB" : … ordre d'idées très différent, on pense qu'il existe également un lien étroit entre le rayonnement *cosmique et les associations OB, par l'intermédiaire du « feu de forêt ». En effet, le gaz entourant les étoiles O ou B est animé de mouvements violents, avec pour conséquence la formation d'ondes de choc. On a montré que, sous certaines conditions,… Lire la suite
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