Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : François ESCHWEGE, Maurice TUBIANA
La radiothérapie des tumeurs malignes est née, à la fin du xixe siècle et au début de ce siècle, de deux découvertes différentes. D'une part, Becquerel observa accidentellement l'action biologique des radiations γ du radium, en constatant l'apparition d'un érythème en regard d'un tube de radium qu'il avait porté sur lui.… Lire la suiteÉcrit par : Guy PALLARDY
… dans les hôpitaux de Paris avant l'électricité, se heurte encore aux détracteurs et aux sceptiques. *Béclère, nommé le 1er janvier 1899 chef du service de médecine de Saint-Antoine, transfère son installation, puis lui adjoint en 1902 un poste de radiothérapie dont il peut mesurer les doses avec le tout récent radiochromomètre du… Lire la suiteÉcrit par : Maurice TUBIANA
Dans le chapitre "La radiothérapie" : … Elle* est née dans les années qui ont suivi la découverte des rayons X (1895) et de la radioactivité (1896). Les rayonnements ionisants tuent à la fois les cellules néoplasiques et les cellules normales. La crainte de complications à l'endroit des tissus sains conduit à limiter les doses et donc l'efficacité du traitement. La radiothérapie ne s'est… Lire la suiteÉcrit par : Marcel FRILLEY
Dans le chapitre "Utilisation thérapeutique des radioéléments" : … avec celle des rayons X. Pierre et Marie Curie ont été parmi les premiers à s'y intéresser, et *l'utilisation des radioéléments pour le traitement du cancer s'est bientôt imposée à leur esprit. Il en est résulté la création, en 1909, de l'Institut du radium, où l'université de Paris et l'Institut Pasteur se sont associés pour fonder deux… Lire la suiteÉcrit par : Pierre LASZLO
Dans le chapitre "Isotopes radioactifs et thyroïde" : … Mississippi). L'isotope 131I, un émetteur bêta de demi-vie 8,0207 jours, est utilisé en *radiothérapie de tumeurs cancéreuses et autres affections de la glande thyroïde. 123I (demi-vie 13,22 heures) et 125I (demi-vie 59,40 jours) servent à l'imagerie nucléaire des reins et de la thyroïde, ainsi qu'à suivre l'… Lire la suiteÉcrit par : René BIMBOT, Marc PASCAUD, Maurice TUBIANA
Dans le chapitre "Emploi des isotopes à des fins thérapeutiques " : … *L'intérêt thérapeutique des isotopes radioactifs réside dans le fait que les rayonnements qu'ils émettent ont des propriétés analogues à celles des rayons X ou à celles des rayonnements du radium. En injectant à un organisme des quantités importantes d'isotopes radioactifs (iode 131 ou phosphore 32), on peut irradier intensément les tissus dans… Lire la suiteÉcrit par : Claude SULTAN, Universalis
Dans le chapitre "Maladie de Hodgkin" : … (mycoses, viroses, etc.). Il y a une dizaine d'années, les stades I et II étaient traités par *radiothérapie seule ou associée à une polychimiothérapie de courte durée. Les stades III ou IV étaient traités par une association chimiothérapie plus radiothérapie. La polychimiothérapie dite M.O.P.P. (méchloréthamine, vincristine,… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis BARAT, Dominique DUCASSOU, Nathalie VALLI
Dans le chapitre " Applications thérapeutiques" : … du processus pathologique à traiter. Un exemple historique et toujours très actuel de cette *radiothérapie métabolique est l'utilisation de l'iode 131 dans le traitement des affections thyroïdiennes : hyperthyroïdies, cancers thyroïdiens. Le phosphore 32 permet de traiter la polyglobulie primitive, ou maladie de Vaquez. Injecté par voie… Lire la suiteÉcrit par : Sabine DELACROIX, Jean-Louis HABRAND
… par des rayonnements d'hydrogène ionisé positivement (protons), pourrait être exploitée dans le *traitement radiothérapique des tumeurs. Suivant les premières applications cliniques menées par des neurochirurgiens à Uppsala (Suède) et à Boston (États-Unis), des études détaillées de radiothérapie par protons ont été conduites dans des tumeurs de… Lire la suiteÉcrit par : Raoul KOURILSKY
Dans le chapitre "Stérilisation radiothérapique" : … *La stérilisation radiothérapique aboutit en fait à un arrêt de la multiplication des cellules cancéreuses. L'inconvénient est que la densité d'ionisation maximale est située à l'intérieur de l'épiderme, et que 30 à 40 p. 100 seulement de la dose de surface est transmise à 10 cm de profondeur. Aussi les atteintes cutanées radiothérapiques étaient-… Lire la suite
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