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RADIOÉLÉMENTS ou RADIONUCLÉIDES ou RADIO-ISOTOPES

Ce sujet est traité dans les articles suivants :

1.  ACTINIUM

Écrit par : Georges BOUISSIÈRES

… L'existence dans la pechblende de l'*actinium, élément radioactif de numéro atomique 89, fut établie en 1899 par André Louis Debierne, collaborateur de Pierre et Marie Curie qui venaient, un an auparavant, de découvrir, dans ce minerai d'uranium, le polonium et le radium. Son poids n'ayant pu être déterminé, ce n'est qu'une dizaine d'années après sa… Lire la suite
2.  AMÉRICIUM

Écrit par : Monique PAGÈS

…  qui fait partie d'une série d'éléments lourds découverts depuis 1940, les transuraniens. *Comme tous ces éléments, il possède de nombreux isotopes, tous radioactifs. Son numéro atomique, 95, le place, dans la classification périodique, après l'uranium, le neptunium et le plutonium, avec lesquels il présente de nombreuses analogies.… Lire la suite
3.  ANALYTIQUE CHIMIE

Écrit par : Alain BERTHODJérôme RANDON

Dans le chapitre "Méthodes radiochimiques"  : … Tout *radionucléide émet des rayonnements γ en se décomposant. Il est caractérisé par sa période (demi-vie), qui est le temps nécessaire à la décomposition de la moitié des atomes constituant la population initiale. L'application la plus connue de cette technique est la datation au carbone 14. Lorsqu'un organisme est vivant, l'échange continu de… Lire la suite
4.  ANTIMATIÈRE

Écrit par : Bernard PIREJean-Marc RICHARD

Dans le chapitre "Tomographie par émission de positons"  : … un électron, le positon étant dû à la désintégration β+ d'une molécule marquée par un *isotope radioactif puis absorbée par le patient. Les isotopes utilisés sont principalement l'oxygène 15, l'azote 13, le carbone 11 et le fluor 18, dont les demi-vies sont respectivement de 2, 10, 20 et 110 minutes. Leur grande instabilité impose qu'… Lire la suite
5.  ASTATE

Écrit par :  Universalis

… *Élément chimique de symbole At et de numéro atomique 85, l’astate (du grec astatos, instable) a autrefois été appelé ékaiode et alabame. Les Anglo-Saxons le nomment astatine. Dernier élément du groupe des halogènes dont la place dans le tableau périodique était restée vide jusqu'en 1940, quand il fut préparé pour la première fois par D. R… Lire la suite
6.  BERKÉLIUM

Écrit par : Marc LEFORTMonique PAGÈS

Dans le chapitre "Isotopes"  : … Comme* tous les éléments transuraniens, le berkélium possède plusieurs isotopes qui sont tous radioactifs. Les deux plus intéressants pour la détermination des propriétés chimiques de l'élément sont probablement les isotopes de nombre de masse 247 et 249, qui ont des durées de vie assez élevées. En particulier l'émetteur alpha 247Bk dont… Lire la suite
7.  BISMUTH

Écrit par : Anne-Marie TRISTANT

Dans le chapitre "Propriétés physiques"  : … et Bi5+. À côté de 209Bi, que l'on considère soit comme un isotope stable,* soit comme un émetteur de rayonnement α de période extrêmement longue (3.1017 ans), de nombreux isotopes radioactifs sont connus. Dans les chaînes de désintégration, se forment les isotopes naturels 210, 211, 212 et 214. 213Bi… Lire la suite
8.  CARBONE

Écrit par : Jean AMIELHenry BRUSSET

Dans le chapitre "L'élément et le corps simple"  : … de neutrons associés est variable : le carbone possède deux isotopes stables et cinq radio-isotopes.* Seul le radio-isotope de nombre de masse 14 existe dans la couche superficielle de la Terre par suite, d'une part, de sa longue période et, d'autre part, de sa formation dans l'atmosphère par action de la composante neutronique du rayonnement… Lire la suite
9.  CARBONE 14 ET LES TRACEURS RADIOACTIFS

Écrit par : Paul MAZLIAK

  *Ernest Lawrence (1901-1958) construisit à Berkeley le premier cyclotron où des collisions à très grande vitesse entre atomes et particules nucléaires produisent des isotopes radioactifs des éléments naturels : carbone 11 [11C, demi-vie : 20 min], oxygène 15 [15O, demi-vie : 2 min], azote 13 [13 Lire la suite
10.  COBALT

Écrit par : Jean AMIEL

Dans le chapitre "Utilisations"  : … toujours sous forme d'alliages ; leur importance dans l'industrie ne cesse de s'accroître. Le *radio-isotope artificiel 60Co, obtenu en irradiant du cobalt naturel avec des neutrons, est employé depuis 1948 contre les tumeurs cancéreuses ; il sert de traceur dans les recherches physiologiques concernant la vitamine B12 et… Lire la suite
11.  CORROSION

Écrit par : Gérard BERANGERJean TALBOT

Dans le chapitre "Méthodes d'étude"  : … contrainte afin de reproduire aussi exactement que possible les conditions réelles d'emploi. Les *isotopes radioactifs sont souvent utilisés avec succès en les introduisant soit dans le métal pendant son élaboration, de façon à suivre leur élimination progressive, soit dans la solution corrosive, afin de mettre en évidence la pénétration dans le… Lire la suite
12.  CURIE LES

Écrit par : Marcel FRILLEY

Dans le chapitre "La découverte du polonium et du radium"  : … *La méthode est très simple dans son principe : essayer d'abord de déceler un rayonnement à partir de nombreux minerais. Seuls les minerais d'uranium et de thorium possèdent la propriété d'émettre spontanément des rayons. Mais des résidus de pechblende, d'où l'uranium a été extrait industriellement, sont plus actifs que le minerai d'uranium. Il faut… Lire la suite
13.  CURIUM

Écrit par : Marc LEFORTMonique PAGÈS

Dans le chapitre "Isotopes et propriétés nucléaires"  : … On connaît treize isotopes du curium, de nombres de masse compris entre 238 et 250 ;* ils sont tous radioactifs et produits artificiellement, mais l'existence de traces de curium 247 dans certains minerais de terres rares très anciens n'est pas impossible ; par ailleurs, certains astrophysiciens supposent que, durant l'explosion de supernovae de… Lire la suite
14.  DIAGRAPHIES, géophysique

Écrit par : Oberto SERRA

Dans le chapitre "Diagraphies nucléaires"  : … descendu au bout d'un câble (l'unité employée est l'A.P.I., pour American Petroleum Institute).* La radioactivité gamma naturelle est liée à la présence dans les roches d'isotopes radioactifs émetteurs de rayons gamma appartenant à la famille des trois éléments radioactifs à longue période – le potassium 40K, le thorium 232 Lire la suite
15.  DILUTION ISOTOPIQUE

Écrit par : Georges KAYAS

… *En essayant de séparer le radioplomb (Ra D) du plomb inactif dans un échantillon de plomb, G. de Hevesy s'aperçut que cette séparation était impossible à réaliser par les méthodes habituelles. Il eut l'idée d'utiliser le Ra D fortement dilué dans le plomb ordinaire comme indicateur radioactif de ce dernier (traceur), dont la présence était… Lire la suite
16.  FERMI ENRICO (1901-1954)

Écrit par : P. M. HEIMANNEduardo de RAFAEL

Dans le chapitre "Production de nouveaux radioéléments"  : … les particules α de même signe qu'eux. Fermi et ses collaborateurs produisirent de nouveaux *radioéléments par bombardement neutronique et découvrirent que les neutrons étaient ralentis en traversant des substances qui contiennent de nombreux atomes d'hydrogène (l'eau par exemple). Ces neutrons ralentis étaient particulièrement aptes à… Lire la suite
17.  FRANCIUM

Écrit par :  Universalis

… *De France Symbole chimique : Fr Numéro atomique : 87. Dernier représentant des métaux alcalins dont la case dans le tableau périodique resta vacante jusqu'à 1939, quand Marguerite Perrey (Institut Curie à Paris) en découvrit un isotope radioactif (francium 223) en étudiant les désintégrations successives de l'actinium : l'isotope 227 se désintègre… Lire la suite
18.  HAHN OTTO (1879-1968)

Écrit par : Agnès LECOURTOIS

… *Chimiste allemand, lauréat du prix Nobel (1944) pour ses travaux sur la fission de l'uranium. Né à Francfort, il fait ses études universitaires à Marburg, puis à Munich, où il obtient son doctorat en 1901. Il deviendra le plus grand radiochimiste de l'Allemagne. Tôt attiré par la chimie des radioéléments, il se rend à Londres au laboratoire de… Lire la suite
19.  IMMUNOCHIMIE - Immunocytologie

Écrit par : Stratis AVRAMEAS

Dans le chapitre "Principe de la méthode immunocytologique"  : … immunoglobulines de l'espèce A. Les marqueurs les plus souvent utilisés sont les fluorochromes, les *radioéléments, la ferritine, l'or colloïdal et les enzymes ; dans certains cas, des métaux lourds, des billes de plastique de taille définie, des virus et l'hémocyanine ont pu être utilisés pour marquer les anticorps. Les anticorps marqués avec la… Lire la suite
20.  IODE

Écrit par : Pierre LASZLO

Dans le chapitre "Isotopes"  : … iode, élément lourd, ne compte pas moins de 37 isotopes, dont un seul, 127I, est stable. *Certains, comme 131I, servent de traceurs en médecine. Pénétrant dans les cellules thyroïdiennes, ce dernier effectue une radiothérapie endogène, ou seulement une exploration d'éventuelles tumeurs par scintigraphie. Autre isotope important… Lire la suite
21.  ISOTOPES, biologie

Écrit par : René BIMBOTMarc PASCAUDMaurice TUBIANA

Dans le chapitre "Principes du marquage isotopique"  : … Le *choix de l'isotope marqueur est directement imposé par le phénomène objet de l'investigation. Les éléments biologiques les plus abondants étant le carbone, l'hydrogène, l'oxygène et l'azote (C, H, O, N), on s'adresse à leurs variétés isotopiques, plus spécialement celles des deux premiers, C et H. Le manque d'isotopes radioactifs de l'azote… Lire la suite
22.  KAMEN MARTIN DAVID (1913-2002)

Écrit par : Paul MAZLIAK

…  à très haute énergie. Il irradia ainsi, sans résultat, du graphite, du bore, du méthane, etc. *Enfin le 19 février 1940, après une irradiation de trois jours par des deutérons fortement accélérés, une cible graphitée fournit incontestablement un isotope radioactif du carbone à longue vie. L'activité du radioélément produit était faible (800 … Lire la suite
23.  LAWRENCE ERNEST ORLANDO (1901-1958)

Écrit par : Jean-Pierre LÉVIS

…  du cancer. Le prix Nobel de physique lui fut décerné en 1939. Pendant la Seconde Guerre mondiale, *Lawrence participa aux travaux du projet Manhattan, où il dirigea le laboratoire de séparation isotopique de l'uranium par spectrographie de masse. Parallèlement à son œuvre de physicien et de chimiste, Lawrence inventa et breveta un tube de… Lire la suite
24.  MARQUAGE MOLÉCULAIRE ET MÉTABOLISME

Écrit par : Marc PASCAUD

…  méthylique d'un acide gras, inaugurant ainsi le marquage moléculaire du métabolisme lipidique. *L'avancée des sciences nucléaires permet de dépasser le marquage chimique et d'imposer le marquage isotopique des molécules biologiques utilisant les variétés isotopiques (naturellement absentes ou rares) des éléments notamment le carbone, l'azote, l… Lire la suite
25.  MEITNER LISE (1878-1968)

Écrit par : Georges KAYAS

… *Physicienne et chimiste nucléaire autrichienne. Après des études à Vienne où elle était née, Lise Meitner se rend, en 1907, à Berlin pour y recevoir l'enseignement de Max Planck, qui, en introduisant, en 1900, le « quantum d'action », avait jeté les bases de l'ancienne théorie des quanta. Elle travaille ensuite avec Otto Hahn au Kaiser Wilhelm… Lire la suite
26.  MÉTAMORPHISME

Écrit par : Christian NICOLLET

Dans le chapitre " Sources et transfert de la chaleur dans le globe"  : … la chaleur latente de cristallisation du noyau et de la chaleur produite par la désintégration des *éléments radioactifs. Ces derniers sont localisés dans le manteau supérieur et surtout la croûte continentale. Ils représentent donc une source de chaleur considérable dans la croûte continentale. L'équation de la chaleur permet de comprendre comment… Lire la suite
27.  MÉTÉORITES

Écrit par : Mireille CHRISTOPHE MICHEL-LEVYPaul PELLAS

Dans le chapitre "Âges absolus"  : … Comme dans le cas des roches terrestres ignées, on utilise des *nucléides radioactifs de longue période. Les filiations 238U-206Pb, 235U-207Pb, 232Th-208Pb, 87Rb-87Sr et 40K-40Ar sont le plus souvent utilisées, ainsi que le rapport des… Lire la suite
28.  NUCLÉAIRE - Cycle du combustible

Écrit par : Bernard BOULLISNoël CAMARCAT

Dans le chapitre "Les objectifs du traitement"  : … Séparer *les divers radionucléides présents dans les combustibles nucléaires usés relève pour l'essentiel d'un double objectif : il s'agit, d'une part, de récupérer, pour les recycler, les éléments valorisables – qui peuvent constituer une proportion essentielle de la matière présente et présenter un potentiel d'énergie significatif – et, d'autre… Lire la suite
29.  NUCLÉAIRE - Applications civiles

Écrit par : Pierre BACHER

…  aussi pour les traitements des cancers (radiothérapie). Les rayonnements utilisés peuvent provenir *soit de radio-isotopes (atomes dont le noyau est instable), soit d'accélérateurs de particules (bêtatrons), ou être des rayons X. De nombreux secteurs industriels utilisent les rayons X et les rayonnements émis par certains radio-isotopes : la… Lire la suite
30.  NUCLÉAIRE - Déchets

Écrit par : Pierre BERESTJean-Paul SCHAPIRA

Dans le chapitre "Déchets et filières"  : … des déchets radioactifs est délicate. La radioactivité résulte de la désintégration de* radionucléides, c'est-à-dire d'isotopes instables, naturels ou artificiels, d'un élément chimique ; elle s'accompagne de l'émission d'un rayonnement dit, suivant les cas, α, β ou γ. La radioactivité naturelle est présente par exemple dans les roches… Lire la suite
31.  NUCLÉAIRE - Démantèlement des installations

Écrit par : Francis LAMBERT

Dans le chapitre " Enjeux et stratégie"  : … en même temps, il faut établir des priorités). L'un des facteurs de choix est la durée de vie des *radioéléments contenus dans les structures et composants de l'installation. Un autre facteur est la disponibilité des sites de stockage pour les matériaux contaminés ou activés produits par le démantèlement. S'il s'agit d'un réacteur, l'essentiel de… Lire la suite
32.  NUCLÉAIRE MÉDECINE

Écrit par : Jean-Louis BARATDominique DUCASSOUNathalie VALLI

Dans le chapitre " Applications thérapeutiques"  : … applications thérapeutiques de la médecine nucléaire portent exclusivement sur l'utilisation des *radioéléments en sources non scellées. Sont donc exclues de ce domaine thérapeutique la cobalthérapie et la curithérapie, dans lesquelles le radioélément est enfermé dans une enveloppe étanche. L'action thérapeutique est liée à l'effet destructeur du… Lire la suite
33.  NUCLÉAIRE (PHYSIQUE) - Les principes physiques

Écrit par : Bernard PIRE

Dans le chapitre "Les réactions nucléaires"  : …  : (A, Z) → (— 4, — 2) + α est spontanée pour certains *éléments naturels de nombre atomique supérieur à 82 et a été observée pour des isotopes artificiels de Z plus petits. La compréhension de la radioactivité β dut attendre, d'une part, l'audacieuse hypothèse de l'existence du neutrino formulée… Lire la suite
34.  NUCLÉAIRE (PHYSIQUE) - Isotopes

Écrit par : René BIMBOTRené LETOLLE

Dans le chapitre "Production et détection des isotopes artificiels"  : … avec les isotopes « naturels » qu'on peut trouver sur la Terre, on appelle « artificiels » les *isotopes radioactifs (radio-isotopes) que l'on ne peut obtenir que par réactions nucléaires. Remarquons que ces isotopes peuvent également exister dans la nature, au sein des étoiles, comme les observations spectrales l'ont établi pour l'élément… Lire la suite
35.  OXYGÈNE

Écrit par : Robert CREUSERené NOTO

Dans le chapitre " Caractéristiques physiques de l'oxygène"  : … comme base l'isotope 12 du carbone (12C = 12,000 00). Le tableau 2 donne, suivant les échelles, les masses atomiques de l'oxygène et de ses isotopes. Outre *ces isotopes, on a synthétisé douze isotopes radioactifs. Le tableau 3 donne les caractéristiques des trois isotopes radioactifs de l'oxygène dont la demi-vie est la plus longue… Lire la suite
36.  PEREY MARGUERITE (1909-1975)

Écrit par : Paul FRANÇOIS

…  Curie, Marguerite Perey avait été amenée à étudier un élément encore peu connu, l'actinium 227. Ce *radioélément naturel accompagne toujours les terres rares dont il est très difficile à séparer en raison de l'analogie des propriétés chimiques. La concentration de l'actinium dans les terres rares par cristallisation fractionnée (l'échange ionique n… Lire la suite
37.  PHÉBUS P.F.

Écrit par : Michel SCHWARZ

Dans le chapitre "Les objectifs du programme Phébus P.F."  : … ou ailleurs, du fait de la pesanteur ou par rabattement si le système d'aspersion est opérant. *Toutefois, l'iode présente la particularité de pouvoir former des composés gazeux à la suite de réactions radiochimiques complexes, agissant en phase aqueuse. La grande volatilité de cet élément, conjuguée à sa forte radiotoxicité dans les jours qui… Lire la suite
38.  PLUTONIUM

Écrit par : Daniel CALAISAndré CHESNÉ

…  de masse 238 du neptunium, émetteur β dont la demi-vie radioactive est de 2,117 j. *Le plutonium 238 obtenu par les réactions ci-dessous est caractérisé par une radioactivité α d'une demi-vie de 87,7 ans : De nombreux isotopes furent ensuite synthétisés, en particulier l'isotope 239. En 1941, la démonstration du caractère fissile de… Lire la suite
39.  POLLUTION

Écrit par : François RAMADE

Dans le chapitre "Conséquences radioécologiques"  : … exposée provient de la pollution de sa nourriture par le jeu des phénomènes de bioconcentration des *radionucléides dans les chaînes trophiques terrestres et aquatiques. Les radioéléments les plus dangereux de ce point de vue sont, en règle générale, ceux qui possèdent une activité biologique spécifique intense comme l'iode 131 par exemple, qui se… Lire la suite
40.  POLONIUM

Écrit par : Georges BOUISSIÈRES Universalis

Le *polonium (symbole Po, numéro atomique 84) est un élément radioactif découvert par Pierre et Marie Curie, en 1898, dans la pechblende de Joachimsthal (aujourd’hui Jáchymov, en République tchèque). Ayant observé que la radioactivité des minerais d'uranium était supérieure à celle que l'on pouvait… Lire la suite
41.  PROTACTINIUM

Écrit par : Robert GUILLAUMONT

Le protactinium (Pa) est l'élément chimique de numéro atomique 91. Tous *ses isotopes sont radioactifs ; deux d'entre eux, 231Pa et 234Pa, existent dans la nature associés à la géochimie de l'uranium. L'isotope de masse 231, émetteur α de demi-vie T1/2 = 32 760 ans, appartient à la famille radioactive 4… Lire la suite
42.  RADIOACTIVITÉ

Écrit par : Bernard SILVESTRE-BRAC

Dans le chapitre " Les différents types de radioactivité"  : … Z = 116 et Z = 118). Un élément donné possède en général au moins un isotope stable, et plusieurs *isotopes radioactifs. Par exemple, on connaît 15 isotopes de l'oxygène (de A  = 12 à A = 26), mais seuls 16O,17O et 18O sont stables. Tous les éléments de Z  = 1 à Z = 83 (sauf Z = 43 et Z = 61) possèdent au moins un… Lire la suite
43.  RADIOÉLÉMENTS & RAYONNEMENTS IONISANTS

Écrit par : Jean-Louis BOUTAINERené COPPENSPierre GUERIN de MONTGAREUILRichard HOURSJean-René PUIG

Les *radioéléments sont des isotopes dont les noyaux sont instables, car ils possèdent un trop-plein d'énergie ; ils s'en libèrent spontanément, tel un ressort qui se détend, en une ou en plusieurs étapes, pour revenir à un état plus stable, en émettant des rayonnements particulaires (α, β… Lire la suite
44.  RADIO-IMMUNOLOGIE

Écrit par : Claude LÉVY

Dans le chapitre "Les bases"  : … La radio-immunologie fait appel à la physique nucléaire (radioactivité) et à l'immunologie. *En effet, on marque les molécules avec un radionucléide, qui est généralement de l'iode 131 ou 125. C'est une technique bien maîtrisée et appliquée ici dans son principe de dilution isotopique. La réaction immunologique de base (antigène-anticorps)… Lire la suite
45.  RADIUM

Écrit par : Georges BOUISSIÈRES

…  classification périodique (Z = 88) comme homologue du baryum (cf. les curie). L'*isotope du radium découvert par Pierre et Marie Curie est un radionucléide de masse 226 qui appartient à la famille radioactive naturelle de l'uranium. Sa demi-vie est 1 600 ans ; il émet des rayons α de 4,78 MeV, en donnant naissance à un gaz… Lire la suite
46.  RAYONNEMENT COSMIQUE - Rayons cosmiques

Écrit par : Lydie KOCH-MIRAMONDBernard PIRE

Dans le chapitre "Les horloges dans les rayons cosmiques"  : … Certains des *noyaux provenant de la fragmentation des rayons cosmiques dans le milieu interstellaire sont instables. Le plus important est le béryllium 10, qui a une période radioactive T0 de 1,5 .106 ans en laboratoire et γ .T0 si la particule est relativiste (γ est ici le… Lire la suite
47.  RUBIDIUM

Écrit par : Bertrand DREYFUS

… * Élément chimique de numéro atomique 37 et de symbole Rb, le rubidium (latin rubidus, rouge foncé) doit son nom à la couleur rouge de son spectre. C'est un métal alcalin mou, d'éclat blanc argenté, découvert par voie spectroscopique par R. Bunsen (1861) et G. R. Kirchhoff dans l'eau minérale de Dürkheimer. De masse atomique 85,47, il a une… Lire la suite
48.  SEABORG GLENN THEODORE (1912-1999)

Écrit par : Michel GENET

…  transuraniens se positionnent parfaitement par rapport aux autres éléments du tableau périodique. *En tant que codécouvreur, Seaborg a été à l'origine de la production de nombreux isotopes radioactifs qui ont de nombreuses applications en recherche, en médecine nucléaire et dans l'industrie : l'iode 131, le technétium 99, le cobalt 57, le fer 55… Lire la suite
49.  SODDY FREDERICK (1877-1956)

Écrit par : Georges BRAM

… *Chimiste anglais né à Eastbourne et mort à Brighton (Angleterre). Après des études à Oxford, Soddy part pour le Canada. Il travaille à Montréal avec Ernest Rutherford qui étudie les propriétés radioactives de l'uranium, du thorium et du radium. Le premier résultat de leur collaboration est la théorie de la désintégration atomique : ils suggèrent… Lire la suite
50.  SONDES MOLÉCULAIRES

Écrit par : Didier LAVERGNE

… protéines identifiables comme anticorps ou antigènes dans les réactions immunologiques spécifiques. *Sondes radioactives. Plusieurs isotopes radioactifs sont utilisés comme marqueurs en hybridation moléculaire : 32P (activité spécifique de 400 à 3 000 Ci/mmol), 125I (de 1 500 à 2 000 Ci/mmol), 35S (de 400 à… Lire la suite
51.  STRATIGRAPHIE

Écrit par : Gilles Serge ODIN

Dans le chapitre "Outils stratigraphiques de chronologie"  : … approche géochronologique envisage la chronologie numérique (cf. géochronologie). *Elle se fonde essentiellement sur les effets de la décroissance radioactive des isotopes instables naturels. Les isotopes radioactifs (« éléments pères »), emprisonnés dans les minéraux au cours de leur cristallisation, se désintègrent en isotopes… Lire la suite
52.  STRONTIUM

Écrit par : Bernard CARTON

… *De Strontian, ville d'Écosse. Symbole chimique : Sr Numéro atomique : 38 Masse atomique : 87,62 Point de fusion : 769 0C Point d'ébullition : 1 384 0C Densité (à 20 0C) : 2,54 Métal alcalinoterreux mou, de reflet argenté quand il est fraîchement coupé, de couleur jaunâtre si on l'expose à l'air libre, constituant… Lire la suite
53.  TCHERNOBYL

Écrit par : François-Xavier COGNÉ

Dans le chapitre "La population des zones contaminées de l'ex-U.R.S.S."  : … des zones significativement contaminées par les retombées radioactives de l'accident de Tchernobyl. *Cette population a été répartie en groupes en fonction de la contamination des sols en césium 137 (tabl. 2). Les territoires ayant reçu des activités de 137Cs supérieures à 37 kilobecquerels par mètre carré (37 kBq/m2)… Lire la suite
54.  TERRE - La planète Terre

Écrit par : Jean AUBOUINJean KOVALEVSKYEvry SCHATZMAN

Dans le chapitre "Seconde approche, quantitative, du temps géologique"  : … explose littéralement après la Seconde Guerre mondiale. Fondés sur la période de désintégration des *éléments radioactifs naturels inclus dans les minéraux, ces travaux utilisent divers couples : uranium-plomb (235U/207Pb, 238U/206Pb), rubidium-strontium (87Rb/87Sr), samariumnéodyme… Lire la suite
55.  THORIUM

Écrit par : Alfred LECOCQJean-Pierre ZANGHI

Dans le chapitre "Propriétés physiques"  : … des actinides (cf. transuraniens). Le thorium naturel est presque entièrement constitué *d'isotope 232 (émetteur α ayant une demi-vie de 14,0 milliards d'années), qui est le premier terme d'une famille radioactive naturelle, dont les éléments successifs ont des nombres de masse multiples de 4 n. Le thorium 228 (autrefois appelé… Lire la suite
56.  TOXICOLOGIE

Écrit par : René TRUHAUT

Dans le chapitre "La toxicologie moderne"  : … croissant de l'industrie nucléaire, joint aux applications sans cesse plus nombreuses des *radio-isotopes, n'est pas pour diminuer les craintes. Particulièrement redoutables sont, en effet, les risques pouvant résulter pour la santé de l'exposition prolongée, à des doses même minimes, de produits radioactifs dont certains, comme le… Lire la suite
57.  TRANSURANIENS

Écrit par : Hubert DOUBRE

Dans le chapitre "Neptunium et plutonium"  : … Mattison McMillan (Prix Nobel de chimie avec Glen Theodore Seaborg en 1951) observait simultanément *la désintégration β de l'isotope 239U (T1/2 = 23,45 min) et une activité de demi-vie 2,36 jours. En isolant celle-ci chimiquement, McMillan et Philip Hauge Abelson (1940) montraient qu'elle est celle de l'… Lire la suite
58.  TRITIUM

Écrit par : Akli HAMMADI

…  radioactif et s'apparente chimiquement à l'hydrogène 11 H. *Le tritium est l'isotope radioactif de l'hydrogène de masse atomique 3,016 050 u. Il est représenté par le symbole T ou 3 1 H ou 3H. Il s'agit d'un émetteur β pur, il se désintègre avec émission d'un… Lire la suite
59.  URANIUM

Écrit par : Bernard BOUDOURESQUESJean CARALPJeanne LEHMANNJean-Louis VIGNES

Dans le chapitre "Propriétés nucléaires"  : … L'uranium possède trois *isotopes naturels (238U, de demi-vie 4,468 × 109 ans ; 235U, de demi-vie 7,04 × 108 ans ; 234U, de demi-vie 2,455 × 105 ans) radioactifs qui se désintègrent en émettant des rayonnements et 23 isotopes artificiels, dont 236U, de demi-vie 2,342 × 10… Lire la suite

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