Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Daniel ZERKI
Dans le chapitre "Histoire" : … au cours des trois décennies qui précédèrent la Révolution. Prolongeant la tradition des *théâtres de la foire (SaintGermain et Saint-Laurent), ils en reprirent le répertoire et le public et en héritèrent surtout une longue habitude de lutte contre les privilèges des grands théâtres. La Comédie-Française, l'Opéra, l'Opéra-Comique… Lire la suiteÉcrit par : Tristan RÉMY
Dans le chapitre "Naissance de l'art clownesque" : … entretiennent le souvenir, est Giuseppe Grimaldi, qui a fait son apprentissage de mime sur les *foires parisiennes. Il débute à Londres après 1750. Il introduit dans son jeu et ses lazzis (jokes of construction) un comique d'accessoires dont il connaît toutes les ressources pour les avoir pratiquées dans les pièces à machines du… Lire la suiteÉcrit par : Robert ABIRACHED
Dans le chapitre "Constitution d'un genre" : … ou le Jeu de Robin et de Marion) apparaissent au xiiie siècle *sur les tréteaux. Au xve siècle, ils sont essentiellement le fait des sociétés de fous, de basochiens et d'écoliers, qui les font voyager à travers le pays. Soties, farces et moralités composent ce théâtre d'estrade, aux moyens… Lire la suiteÉcrit par : Armel MARIN
… *À partir du Moyen Âge et jusqu'au milieu du xviiie siècle, les foires ont constitué en Europe l'instrument vital du commerce intérieur et international. Réunissant les changeurs et les correspondants des firmes des grandes cités marchandes, elles attiraient des commerçants ambulants qui, en marge des grandes affaires,… Lire la suiteÉcrit par : Jean BAUDEZ
… *On appelle funambules les danseurs et danseuses de corde. La danse de corde, sans doute la plus ancienne des spécialités acrobatiques, demeure, des siècles durant, la plus populaire. Elle fait fureur à la fin du xviiie siècle ; elle triomphe sous l'Empire. Il n'est point de fêtes publiques sans le concours de funambules. Les… Lire la suiteÉcrit par : Paul FOURNEL
… *Après la Révolution française, nombre de canuts lyonnais sont en chômage. Laurent Mourguet (1769-1844) décide de se reconvertir et se fait marchand forain. Il vend d'abord des peignes, des aiguilles, du bois de chauffage, puis devient arracheur de dents. Comme le voulait la tradition, il joue des marionnettes pour attirer la clientèle. Il joue le… Lire la suiteÉcrit par : Tristan RÉMY
Dans le chapitre "Un langage européen" : … leur liberté d'expression. Ils courent les fêtes populaires, paraissent et disparaissent sur les *foires et, les siècles suivants, se mêlent aux pèlerinages, échappant aux entraves des autorités religieuses et poursuivant difficilement l'exercice régulier de leur profession. Aussi la mime ne put survivre que par tradition et ne trouva plus d'… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie FÉVRIER
Dans le chapitre "Les origines" : … est un spectacle permanent ; jongleurs, montreurs d'ours, acrobates rejoignent de préférence la *foire Saint-Germain et la foire Saint-Laurent, où les badauds trouvent toutes sortes de distractions, y compris de petits spectacles montés sur des tréteaux. Ces spectacles tiennent de la pantomime, de la chanson ou de la satire : le « chansonnier »… Lire la suiteÉcrit par : Valeria TASCA
… *Pulcinella est l'un des types de la commedia dell'arte. Apparu au xviie siècle dans le théâtre napolitain, il devint bientôt célèbre en Europe et se maintint dans le théâtre populaire jusqu'à la fin du xixe siècle. On a cherché depuis le xviiie siècle à conférer des lettres de noblesse à… Lire la suiteÉcrit par : Gayé PETEK-SALOM
Dans le chapitre "Les spectacles forains" : … Les spectacles* forains constituent les traditions les plus anciennes, avec les saltimbanques, les funambules et leurs numéros de prestidigitation et d'acrobaties ; ces artistes itinérants se produisaient sur les places publiques et leurs spectacles étaient très en vogue aux xvie et xviie siècles. On pouvait… Lire la suiteÉcrit par : Bernard CROQUETTE
… *Au xviie siècle, à Paris notamment, aux carrefours et dans les foires, saltimbanques et charlatans dressent leurs tréteaux : on y montre des tours, on y arrache les dents, on y vend (et vante) des drogues. Des farceurs débitent leurs boniments : ainsi Herpinot, aux Halles, dont on a gardé un discours adressé « aux dames de Paris… Lire la suiteÉcrit par : Hélène LACAS
… *A l'origine, au xve siècle, le vaudeville, ou vaudevire, du nom du lieu où il a pris naissance, est une chanson gaie et maligne. Jusqu'à la fin du xviiie siècle, moment où il se fond avec le courant de la chanson française, le vaudeville se présente sous deux aspects : un aspect satirique inspiré des… Lire la suite
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