Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : David COHEN
Dans le chapitre "Structure du lexème" : … L'arabe est une langue à *racines apparentes. À la différence de ce qu'elle est dans les langues indo-européennes, par exemple, la racine n'est pas en arabe une sorte de vestige, accessible seulement à l'investigation scientifique. Elle est au contraire la réalité constante sur laquelle se fonde le fonctionnement actuel de la langue. En fait, à l'… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude MILNER
Dans le chapitre "Benveniste et l'étude de l'indo-européen" : … fait l'objet de son ouvrage majeur, Origines de la formation des noms en indo-européen. La *racine indo-européenne y est traitée comme un être formel, gouverné par des règles si précises qu'il devient possible de procéder sur elle à des manipulations de pure écriture et, ainsi, d'établir des rapprochements et des étymologies inaccessibles à… Lire la suiteÉcrit par : David COHEN
Dans le chapitre "Structure du mot" : … forme, quelles qu'en soient la longueur et la complexité, on peut repérer immédiatement une *racine, c'est-à-dire une suite de phonèmes qui en définissent la base lexicale et par laquelle elle se rattache à un ensemble d'autres formes. Ainsi, en arabe, une série comme ḥamala, « il a porté », iḥtamala, « il a supporté… Lire la suiteÉcrit par : Georgine AYOUB, Georges BOHAS, Jean-Patrick GUILLAUME, Djamal Eddine KOULOUGHLI
Dans le chapitre "Taṣrīf : morphologie et phonologie" : … notion grammaticale : l'appartenance à une catégorie, un temps... que la charge sémantique d'une *racine ; nous gardons cette ambiguïté et faisons systématiquement figurer la traduction « sens » entre guillemets) différents, comme le diminutif, le pluriel brisé, les participes actif et passif. L'habitude des auteurs est de mentionner cette… Lire la suiteÉcrit par : Pierre KAUFMANN
Dans le chapitre "Du symbole au mythe" : … ressort de la production des mythologies, à savoir la métaphore. Suivons en effet la destinée des *racines primitives : elles sont formées par onomatopées ; elles sont confirmées par la sélection naturelle : elles président à la formation des noms. Par exemple, de racines signifiant « briller », « être éclatant », on a formé des noms pour le… Lire la suiteÉcrit par : Guy JUCQUOIS
Dans le chapitre "Saussure et la théorie laryngaliste" : … étaient aussi, à l'instar des voyelles, susceptibles de former le centre d'une syllabe. Ainsi, une *racine *dhē-, « établir », n'entrant pas dans le jeu normal des alternances, pouvait par confrontation avec une racine *bher-, « porter », être ramenée à une forme plus ancienne *dhe + coefficient sonantique. Cette théorie… Lire la suiteÉcrit par : Bernard VICTORRI
Dans le chapitre "La langue originelle" : … le basque), largement représentatives des douze macrofamilles. Ils ont ainsi établi une trentaine de* racines « mondiales », dont chacune est présente dans une proportion importante des familles étudiées, et qui feraient donc partie du lexique de la langue mère originelle. Ruhlen écrit même : « À long terme, nous sommes sûrs que la masse de données… Lire la suite
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