er • BELGIQUE • BRUXELLES • CANADA • COMMUNISME • DIALECTES ET PATOIS • FINLANDE • FLANDRE • MADAGASCAR" />
Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Béatrice FRAENKEL, Léon GANI, Aïssatou MBODJ
Dans le chapitre "Alphabétisation, langues et cultures" : … que sa langue maternelle, on peut évoquer le cas de la France, qui a l'avantage d'être bien étudié.* L'existence d'une langue régionale (le breton, le basque, l'alsacien, le corse, etc.), langue maternelle d'un bon nombre de Français pendant des siècles, n'a pas impliqué systématiquement un retard d'alphabétisation si l'on en croit les travaux des… Lire la suiteÉcrit par : Loïc DEPECKER
Dans le chapitre "Motivations et points de tension" : … nation ne nous portait à oublier que les États se sont fondés, presque sans exception, par-delà les *frontières linguistiques. Le choix d'une ou de plusieurs langues est alors l'objet de rapports de forces, susceptibles de cristalliser en profondeur les antagonismes et de faire à leur tour éclater ces États, et cela d'autant plus que la langue tient… Lire la suiteÉcrit par : Roland MARX, Maurice OLLIVIER
Dans le chapitre "Droits linguistiques" : … *Le titre IX est consacré aux dispositions diverses. L'une de ces dispositions a trait à la langue. Les lois fédérales et québécoises sont édictées en français et en anglais ; l'usage de l'une ou l'autre langue est facultatif au Parlement canadien et dans la législature québécoise. Les plaidoiries devant les tribunaux fédéraux et québécois peuvent… Lire la suiteÉcrit par : Georges-Henri DUMONT
… *Fils aîné de Léopold III et d'Astrid de Suède, Baudouin est né à Bruxelles, le 7 septembre 1930. Deux grandes épreuves ont marqué son enfance : la mort accidentelle de sa mère en 1935 et la captivité dans la forteresse d'Hirschstein-sur-Elbe où les Allemands ont déporté son père en juin 1944. Après la libération de la famille royale par la VII… Lire la suiteÉcrit par : Guido PEETERS
Dans le chapitre "Les revendications sociales et culturelles" : … eux non plus feindre d'ignorer la publication de l'encyclique Rerum novarum (1891). *Il était également étonnant que, au xixe siècle, la Belgique fût gouvernée en français, langue que 60 p. 100 de la population ne comprenait pas. Le gouvernement provisoire, qui était issu de la classe dominante, avait proclamé en… Lire la suiteÉcrit par : Xavier MABILLE
Dans le chapitre "Le contentieux linguistique à la une" : … transformation s'ouvre à des éléments chrétiens hostiles à la coalition gouvernementale au pouvoir. *Au début des années 1960, l'emploi des langues est toujours régi par une législation qui date de l'avant-guerre et qui est l'objet de critiques de la part du mouvement flamand. Celui-ci est hostile au mode de fixation de la délimitation des régions… Lire la suiteÉcrit par : Xavier MABILLE, Christian VANDERMOTTEN
Dans le chapitre "La question politique bruxelloise" : … la centralisation et de la concentration du pouvoir politique et économique dès l'indépendance, et* la volonté flamande d'arrêter la francisation de la capitale et de son agglomération et d'y établir une répartition des influences paritaire ou quasi paritaire entre francophones et Flamands. Lors de l'indépendance, l'État belge a fait choix du… Lire la suiteÉcrit par : Michel BRUNET, Louis MASSICOTTE
Dans le chapitre "Un pays indépendant" : … distincte, avait obligé les auteurs de la nouvelle Constitution à créer la province de Québec. *La majorité des Québécois était à l'époque et est demeurée francophone. Néanmoins le Québec, à cause du rôle primordial qu'a toujours joué la ville de Montréal dans l'économie de la vallée du Saint-Laurent, comptait alors et compte encore une… Lire la suiteÉcrit par : Roland LOMME
Dans le chapitre "« Nationalisme offensif » et « nationalisme défensif »" : … russification en tant que telle que Lénine mène sa dernière bataille en 1922. S'il intervient alors *pour le respect de l'usage des langues nationales dans les républiques fédérées, bien qu'il tienne pour éminemment progressive la généralisation de l'usage de la langue russe, c'est qu'il redoute que l'appareil de l'État et du parti ne s'efforce d'… Lire la suiteÉcrit par : Pierre ENCREVÉ
La différenciation *linguistique est une caractéristique générale des parlers humains : aucune langue n'est parfaitement homogène et, sous le nom commun d'anglais ou de français, se cachent, selon les usagers, de grandes différences dans tous les aspects de la langue – syntaxe, lexique et phonologie. Aussi la… Lire la suiteÉcrit par : Régis BOYER, Maurice CARREZ, Lucien MUSSET, Yvette VEYRET-MEKDJIAN
Dans le chapitre "La Finlande grand-duché autonome (1809-1917)" : … une modernisation de la législation dans de nombreux domaines et un assouplissement de la censure. *Une vie politique digne de ce nom s'esquissa, marquée par la lutte entre les fennomanes, les svécomanes et les libéraux svécophones. Les premiers, conservateurs sur le plan social et politique, préconisaient néanmoins la fin des privilèges de l'élite… Lire la suiteÉcrit par : Xavier MABILLE
Dans le chapitre "Flandre" : … de Bruxelles contribua puissamment au contraire à la franciser de plus en plus » (H. Pirenne). *Le problème prit alors un caractère très net de différenciation sociale, le français devenant la langue de communication et de culture des couches supérieures de la population, les dialectes (flamands au nord, wallons au sud) restant les langues de… Lire la suiteÉcrit par : Marie Pierre BALLARIN, Chantal BLANC-PAMARD, Charles CADOUX, Hubert DESCHAMPS, Bakoly DOMENICHINI-RAMIARAMANANA, Paul LE BOURDIEC, Hervé RAKOTO RAMIARANTSOA, David RASAMUEL, Universalis
Dans le chapitre "Condition de la littérature malgache" : … néocolonialisme jugé responsable de tous les maux (sous-développement, corruption, népotisme...) et *la langue française, à la fois perçue comme symbole de l'impérialisme occidental et première cause des échecs scolaires et universitaires de plus en plus nombreux. À l'arrière-plan, une certaine population des villes, sans regard pour la campagne et… Lire la suiteÉcrit par : Yves PLASSERAUD
Dans le chapitre "Minorités linguistiques" : … *Au même titre que les minorités religieuses, les minorités linguistiques sont a priori faciles à définir : il s'agit de groupes parlant une langue différente de celle de la majorité. Les Hmong du Vietnam ou les Berbères au Maroc sont des minorités linguistiques. Cependant, si on y regarde de plus près, le critère linguistique n'est pas d'… Lire la suiteÉcrit par : Pénélope GARDNER-CHLOROS, Andrée TABOURET-KELLER
Dans le chapitre "Langage et société" : … , symbole et instrument d'une unité qui entraîne le plus souvent l'assimilation progressive des groupes *linguistiques minoritaires. Les mutations entraînées par le développement industriel et les modes de vie, généralement urbains, que ce développement requiert, semblent avoir pour corrélat la disparition à terme ou, en tout cas, l'extrême… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis JOUBERT, Henri ROUGIER
Dans le chapitre "L'écrivain et la langue" : … *La question de la langue revient de façon obsessionnelle à travers l'histoire du Québec et de sa littérature. Dès 1867, le poète Octave Crémazie lançait le débat, dans un texte maintes fois cité : « Ce qui manque au Canada, c'est d'avoir une langue à lui. Si nous parlions iroquois ou huron, notre littérature vivrait. Malheureusement, nous parlons… Lire la suite
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