Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jean WAHL
Dans le chapitre "L'Absolu, impossible et nécessaire" : … et cette séparation a pour résultat que nous voyons d'un côté la chose et d'un autre côté les *qualités de la chose sans que nous puissions voir de quelle façon elles sont unies. Au long des chapitres qui constituent la première partie de ce grand livre, nous assistons à une critique dirimante de toutes les disjonctions. Parfois, nous nous… Lire la suiteÉcrit par : Pascal ENGEL
Dans le chapitre "La subjectivité de l'expérience" : … qualitative). Les philosophes classiques (à partir de Boyle et de Locke) appelaient en ce sens « *qualités secondes » les propriétés phénoménales des expériences sensorielles (telles que couleur, odeur ou saveur), qu'ils distinguaient des « qualités premières » des objets, telles que leur taille, leur texture ou leur forme, correspondant à des… Lire la suiteÉcrit par : Jean PETITOT
Dans le chapitre "Description phénoménologique" : … le « corps spatial » de la forme – est limité par un bord B = ∂W. Il est en outre rempli par des *qualités sensibles qÉcrit par : Georges THINÈS
Dans le chapitre "Christian von Ehrenfels et les qualités formelles" : … Fundamente à la qualité. Influencé par Mach qui affirme la primauté absolue des sensations,* Ehrenfels soutient que les qualités formelles appartiennent au domaine sensoriel, tout en soulignant qu'elles sont d'un ordre supérieur à celui des données élémentaires du substrat. Alexius Meinong développera ces conceptions avec des préoccupations… Lire la suiteÉcrit par : Jacques GUILLERME, Hélène VÉRIN
Dans le chapitre "Substance et apparence ; la transsubstantiation" : … Corps christique s'est substitué aux espèces et qu'il occupe la place du pain et du vin, dont les *qualités sensibles demeurent, en apparence, intactes. La question de la connaissance du monde physique, savoir celle du rapport entre qualités sensibles évanescentes et substance rémanente, se trouvait posée, derechef, à cela près que les philosophes… Lire la suiteÉcrit par : Gilles Gaston GRANGER
Dans le chapitre "L'objet scientifique irréductible à l'objet perçu" : … irréductibilité de l'objet scientifique à l'objet de perception se manifeste de façon patente par le* statut des qualités sensibles dans l'un et l'autre objet. Les sciences physico-chimiques ne se proposent pas de connaître le qualitatif comme tel, en tant que différenciation des impressions des sujets. Elles font correspondre à ces… Lire la suiteÉcrit par : Ferdinand ALQUIÉ
Dans le chapitre "Réalité, lois et structures" : … *Bien qu'étant incontestablement donné et, en ce sens, réel (car il demeure que tout ce qui est donné existe au moins à ce titre), le sensible peut être critiqué et, par suite, tenu pour non réel. L'histoire de la philosophie révèle que les arguments d'une telle critique sont fort nombreux, et se trouvent repris, depuis le doute des sceptiques grecs… Lire la suiteÉcrit par : Claude GRÉGORY
Dans le chapitre "Le terme proche" : … : ce mot intervient fréquemment en composition ; nous l'avons rencontré dans rūpadhyāna. *Il désigne principalement les contenus de la sensibilité ; quelquefois la couleur. Comme les quatre autres skandha, il s'applique à ce que peut discerner de la personnalité consciente une auto-analyse attachée à repérer des types d'activité… Lire la suite
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