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Écrit par : Régis BLACHÈRE
… *« Le Disert », sobriquet sous lequel est resté célèbre Ghiyāth b. Ghawth b. al-Ṣalt, l'un des panégyristes les plus représentatifs du genre sous les Umayyades de Damas. Al-Akhṭal appartenait à la tribu des Taghlib qui nomadisait sur l'Euphrate moyen et jusqu'en Djazīra et était restée de confession chrétienne. Il naquit soit à Ḥīra, en basse… Lire la suiteÉcrit par : Jamel Eddine BENCHEIKH, Hachem FODA, André MIQUEL, Charles PELLAT, Hammadi SAMMOUD, Élisabeth VAUTHIER
Dans le chapitre "Un art poétique" : … et Ibn ar-Rūmī au cours du iiie/ixe siècle. En fait, la *qaṣīda est une synthèse et juxtapose les trois registres essentiels dont joue effectivement la production archaïque : le nasīb, élégie et poème d'amour, recueille l'expression du lyrisme individuel et collectif. Méditation mélancolique… Lire la suiteÉcrit par : Jamel Eddine BENCHEIKH
… *Célèbre poète arabe né au Yamāma. Très jeune encore, Tammām ibn Ghālib al-Farazdaq se signale à l'attention de sa tribu par son talent, et entame une très longue carrière de panégyriste et de satiriste dont les péripéties seront nombreuses. Son but est de devenir le protégé de la dynastie régnante, les Ummayades. Sa fortune, quelquefois changeante… Lire la suiteÉcrit par : Jamel Eddine BENCHEIKH
… *Converti tardivement à l'islām, après avoir rencontré Mahomet à Médine en 630, Labīd ibn Rabī‘a serait mort dans cette ville vers 660. Il fait partie des auteurs de mu‘allaqāt, et partage de ce fait la gloire des grands poètes arabes. Il s'inscrit dans la pure tradition de la poésie bédouine, et ses poèmes respectent les canons de la qaṣīda… Lire la suiteÉcrit par : Jamel Eddine BENCHEIKH, Jean-Pierre DIÉNY, Jean-Michel MAULPOIX, Vincent MONTEIL, René SIEFFERT
Dans le chapitre "Le lyrisme arabe" : … avec l'histoire de la poésie. Il trouve d'emblée son expression la plus élaborée dans la *qaṣīda, composition d'apparat consacrée au panégyrique ou au thrène. Née, au cours de la période archaïque, dans la bouche des poètes bédouins, devenue exercice d'école lucratif chez les poètes sédentarisés des centres urbains de l'empire,… Lire la suiteÉcrit par : Jamel Eddine BENCHEIKH
Dans le chapitre "Le maître du verbe" : … la moindre, al-Mutanabbī est un maître du verbe. Tenu au développement thématique imposé d'une *qaṣīda enchaînée à un mètre et une rime uniques, il triomphe de cet exercice d'école grâce à une connaissance profonde de la langue et de ses ressources. Le vers, chez lui, naît d'un travail d'orfèvre. Ciselé, nerveux, parfaitement équilibré, il… Lire la suiteÉcrit par : Gayé PETEK-SALOM
… *D'une grande culture, Nef‘i exerce diverses fonctions à Constantinople ; il devient célèbre avec l'avènement de Murat IV, qui en fait son administrateur des finances. Ses élogieuses qaṣīda adressées au sultan le font connaître. Mais, se croyant libre d'écrire ce qu'il pense, il compose un nombre considérable de poèmes satiriques contre les… Lire la suiteÉcrit par : Christophe BALAY, Charles-Henri de FOUCHÉCOUR, Jean de MENASCE, Mohammad Djafar MOÏNFAR
Dans le chapitre "L'histoire de la littérature persane" : … il est le fait de grands rhétoriciens aussi, et versés dans toutes les sciences de leur temps. La *qasidé, dont l'origine arabe n'est pas prouvée, est un poème composé à l'intention d'un prince ; elle est faite d'au moins dix distiques de même rime ; son introduction (tašbib) traite d'un thème de circonstance (fête, guerre) ou… Lire la suite
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