Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Bernard Pierre ROQUES, Eduardo VERA OCAMPO
Dans le chapitre " Approche psychanalytique de l'addiction" : … Dans* une approche clinique et psychopathologique de la problématique addictive, il convient de distinguer malgré leur évidente connexion ces trois sujets que sont la drogue, l'addiction et le phénomène social de consommation des drogues. Ces trois volets sont étroitement liés au point justement de nous faire oublier que chacun d'entre eux est un… Lire la suiteÉcrit par : Alfred MEYER
Une évolution considérable fut réalisée dans la *psychopathologie lorsque, dans l'étiologie des maladies nerveuses, apparut la conception que les symptômes morbides nerveux sont provoqués par des troubles psychiques qui doivent être traités par une intervention sur le psychisme. La psychologie d'Adler, dans l'… Lire la suiteÉcrit par : Marie CHOQUET, Michel CRAPLET, Henri PÉQUIGNOT, Alain RIGAUD, Jean TRÉMOLIÈRES
Dans le chapitre " Aspects cliniques" : … verres » (consommation « bistro ») standard. À dose plus forte, les signes cliniques apparaissent.* Entre 1 et 2 g/l, ils peuvent être peu évocateurs chez des sujets dont les troubles psychologiques sont déjà importants. L'absence d'autocritique, la levée des inhibitions et, notamment, des inhibitions névrotiques, peuvent avoir des conséquences… Lire la suiteÉcrit par : Bernard BRUSSET
Dans le chapitre "Les caractéristiques du syndrome" : … et dans les maladies les plus diverses, ou la restriction alimentaire consécutive à des troubles *psychopathologiques classiques (comme dans les conversions hystériques, la phobie d'avaler ou la peur liée aux délires d'empoisonnement). L'anorexie mentale peut, d'ailleurs, être associée à d'autres troubles dans des formes hybrides, notamment dans… Lire la suiteÉcrit par : Daniel WIDLÖCHER
… du xixe siècle que le concept d'anxiété apparaît dans le domaine de la *pathologie. Jusqu'alors, les peurs irraisonnées étaient considérées comme une expression, parmi d'autres, des passions tristes ou d'une erreur de jugement proche du délire. Morel, psychiatre parisien, décrit en 1866 le « délire émotif », qu'il… Lire la suiteÉcrit par : Jacques HOCHMANN
Dans le chapitre "Description clinique" : … ses émotions et a des difficultés à décrypter les émotions des autres sur leurs mimiques. *Plus tard, le langage peut être absent ou, s'il existe, se limiter à quelques mots répétés, sans valeur de communication. Quand il se développe davantage, il reste modifié, à la fois dans sa musique et dans sa structure. La voix est mécanique, sans… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude BEAUNE, André DOYON, Lucien LIAIGRE
Dans le chapitre "L'automatisme ambulatoire" : … l'automate gagne une nouvelle métamorphose. Présentant des vagabonds à ses « leçons du mardi », *Charcot crée pour eux le terme d'automate ambulatoire. Cette maladie mentale se définit comme « une impulsion à partir et aller devant soi, dans un état variable d'obnubilation de la conscience et sans but défini. Il se présente surtout chez les… Lire la suiteÉcrit par : Charles BALADIER
… *Né à Kreuzlingen, dans le canton helvétique de Thurgovie, tout près de la ville allemande de Constance, dont il fréquenta le lycée (avant de faire ses études de médecine à Lausanne, puis à Heidelberg, enfin à Zurich), Ludwig Binswanger allait illustrer la recherche psychiatrique notamment avec sa Daseinanalyse (ou analyse existentielle) et… Lire la suiteÉcrit par : Émile JALLEY
Dans le chapitre "La psychose" : … le début de l'existence. Le mésusage de cet organe définit, entre autres facteurs, la personnalité *psychotique. Plutôt qu'un diagnostic psychiatrique, cette expression désigne un état mental, la partie psychotique de la personnalité, qui coexiste toujours, mais à des degrés variables selon les individus, avec une partie non psychotique de celle-ci… Lire la suiteÉcrit par : Jacques POSTEL
… *Psychiatre suisse, né à Zurich, professeur de psychiatrie à l'université de sa ville natale et directeur du célèbre hôpital psychiatrique du Burghölzli. Marqué par les travaux de psycho-physiologie de Wundt et par les idées de Freud, qui lui furent transmises par Jung, alors son assistant, Eugen Bleuler est surtout connu par sa mise en question du… Lire la suiteÉcrit par : Jacques POSTEL
… *Psychiatre français. Clérambault est surtout connu par ses travaux cliniques à la fameuse Infirmerie spéciale du dépôt, à Paris, où il succéda à son maître Dupré, en 1920. Après des études sur les psychoses toxiques et les troubles mentaux consécutifs à des intoxications chroniques (en particulier celle de l'alcoolisme), il s'illustra par sa… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
*Le trouble profond de la conscience qui caractérise l'état confusionnel se manifeste en clinique par un syndrome global qui traduit l'altération des fonctions perceptives et des synthèses mentales et qui comporte les traits suivants : obnubilation de la conscience à des degrés divers, qui vont de la simple… Lire la suiteÉcrit par : Georges TORRIS
… *Manducation des fèces. Le mot a été emprunté par les médecins légistes et par les psychiatres aux entomologistes (Latreille, fin xviiie s.) pour désigner une conduite perverse qui se rencontre dans des circonstances assez diverses, mais se rattache toujours à l'analité. Elle est considérée comme normale chez le petit enfant au… Lire la suiteÉcrit par : Nicole SINDZINGRE
Dans le chapitre "Corps et maladie" : … des éléments qui rendent compte de la variabilité des maladies mentales selon les aires culturelles.* On a pu noter, en Afrique, la rareté de certains troubles psychiques tels que la mélancolie, tandis que l'on constate, au contraire, une fréquence élevée d'autres syndromes, tels que les interprétations persécutives ou les plaintes hypocondriaques.… Lire la suiteÉcrit par : Bernard GIBELLO
… en intelligence, du dément, qui a perdu tous ses moyens intellectuels (cf. démence). *Ce critère départageant processus de déperdition et pathologies originelles et chroniques a été conservé, mais d'autres catégories de déficiences sont apparues : les inhibitions intellectuelles, les troubles instrumentaux et les développements… Lire la suiteÉcrit par : Gabriel DESHAIES
Si profane que soit l'étymologie en matière de *psychopathologie moderne, elle n'en conserve pas moins un sens profond en ce qui concerne le délire : le latin delirium, de delirare, c'est proprement « sortir du sillon ». La terre évoque le réel et ses contraintes, le labour… Lire la suiteÉcrit par : Raymond ESCOUROLLE, Joël GREGOGNA, Universalis
Le* terme « démence », longtemps synonyme d'aliénation mentale, a vu, tout au long du xixe siècle, sa définition psychiatrique se limiter et se préciser. La conception primitive n'apparaît plus actuellement que dans le langage courant et en médecine légale. Dans le premier, elle… Lire la suiteÉcrit par : Sven FOLLIN
Dans le chapitre "Signification nosologique" : … ; on peut même, de façon fugace, l'éprouver normalement à l'endormissement ou avec la fatigue.* Elle varie cependant dans ses expressions et sa signification suivant la structure du processus psychopathique qui la détermine, étant liée à des moments critiques de son évolution au cours de nombreuses névroses et psychoses. Elle est très nuancée… Lire la suiteÉcrit par : Jean GUYOTAT
*Sous l'appellation de dépression nerveuse ou sous celle, plus juste, d'état dépressif, on désigne en psychiatrie un état pathologique fondé essentiellement sur deux séries de troubles : d'une part, une modification pénible de l'humeur (J. Delay) faite de pessimisme, de sentiments d'incapacité, d'impuissance,… Lire la suiteÉcrit par : Jacques POSTEL
… *Psychologue et médecin français, élève de T. Ribot. Admis à l'École normale supérieure en 1886, agrégé de philosophie en 1889 et docteur en médecine en 1896 (avec une thèse sur Les États intellectuels dans la mélancolie), Dumas est nommé chef de laboratoire à la Clinique des maladies mentales, de Paris, en 1897. Docteur ès lettres en 1900… Lire la suiteÉcrit par : Eliane AMADO LEVY-VALENSI
… dans le projet d'un monde dont nous savons les retombées. Les « conduites d'échec », que cerne la *psychopathologie, réduiraient les choses à une analyse dérisoire, si la phénoménologie même de l'échec n'ancrait son intention profonde – et double, et déchirée – dans l'être même du monde qui la porte et tente de l'acculer à son propre dépassement… Lire la suiteÉcrit par : Rémi TEVISSEN
Dans le chapitre "Émergence d'un repérage des états limites" : … caractères de permanence et de stabilité. C'est Otto Kernberg qui en fait, en 1967, une structure* psychopathologique à part entière avec la création du concept d'organisation borderline de la personnalité (« Borderline personality organization », in Journal of American Psychoanalysis Association). Il recense sous ce chef un certain… Lire la suiteÉcrit par : Alphonse DE WAELHENS
Le terme de *folie, bien antérieur à l'institution du langage scientifique de la psychiatrie moderne, n'a jamais eu vraiment cours dans celui-ci. Cette relative incompatibilité a une très grande signification. L'idée d'assimiler la folie à une maladie, de vouloir coûte que coûte qu'elle soit semblable… Lire la suiteÉcrit par : Claude BALIER, François BOURLIÈRE, Martine DRUENNE-FERRY, Paul PAILLAT, Henri PÉQUIGNOT
Dans le chapitre "Problèmes psychopathologiques" : … La *psychopathologie de la vieillesse traite des troubles mentaux directement en relation avec le phénomène du vieillissement et avec ses conséquences sur le plan physique, psychologique et social. Elle ne peut donc se comprendre que par une approche de la personne « totale » au cours du troisième âge. Il s'agit de troubles qui peuvent être graves,… Lire la suiteÉcrit par : Henri FAURE
Le *malade mental est souvent un « halluciné » : il prétend voir des personnages, entendre des voix, sentir des odeurs. Or nous ne voyons rien, nous n'entendons rien, nous ne sentons rien de ce qu'il dit percevoir. Faut-il admettre que les organes sensoriels du patient aient la possibilité de capter de… Lire la suiteÉcrit par : Michel GOUREVITCH
… n'est nulle part mieux décrit que par Molière dans Le Malade imaginaire. Tourné* vers l'intérieur de son corps, l'hypocondriaque est à l'écoute des messages les plus contingents de sa cénesthésie, qu'il interprète dans un sens péjoratif ; à partir de ces messages, il imagine ses organes altérés par un processus menaçant, généralement… Lire la suiteÉcrit par : Thérèse LEMPÉRIÈRE
*« La définition de l'hystérie, disait C. E. Lasègue (1878), n'a jamais été donnée et ne le sera jamais. Les symptômes ne sont ni assez constants, ni assez conformes, ni assez égaux en durée et en intensité pour qu'un type même descriptif puisse les comprendre tous. » Un siècle a passé, l'imprécision… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BUSER, Pierre KAUFMANN, Daniel WIDLÖCHER
Dans le chapitre "Psychopathologie" : … *La théorie de l'inhibition, issue de la neurophysiologie et reprise dans le domaine de la psychologie, n'a pas manqué d'imprimer sa marque dans le champ de la pathologie. Le modèle de Pavlov a été appliqué dans l'approche béhavioriste des troubles du comportement. Toutefois, si la théorie du conditionnement a permis de mieux comprendre le… Lire la suiteÉcrit par : Jacques POSTEL
… *Médecin à l'Institution des sourds-muets de Paris, Itard s'est illustré dans l'oto-rhino-laryngologie, dont il est l'un des fondateurs, la surdi-mutité et l'éducation spécialisée. Amené à s'occuper d'enfants mutiques indemnes de toute lésion organique sensorielle ou motrice, tel le fameux « sauvage de l'Aveyron », il aborda la pathologie mentale… Lire la suiteÉcrit par : Jacques POSTEL
… *Philosophe et psychiatre français. Neveu du philosophe Paul Janet qui l'orienta vers la philosophie, Pierre Janet entra à l'École normale supérieure et fut reçu à l'agrégation en 1882. Professeur aux lycées de Châteauroux puis du Havre, il soutient, en 1889, sa thèse de doctorat en lettres (L'Automatisme psychologique). L'orientation… Lire la suiteÉcrit par : Jacques POSTEL
… *Psychiatre allemand. Après des études de psychologie et de médecine en Suisse, puis en Allemagne où il est l'élève de Griensinger, Krafft-Ebing est nommé professeur de psychiatrie, successivement à Strasbourg, à Graz et enfin à Vienne, où il remplace Meynert en 1889. Quoique peu favorable aux premiers travaux de Freud sur les névroses (« Ça… Lire la suiteÉcrit par : Jacques POSTEL
… *Psychiatre et psychanalyste français. Admis à l'École normale supérieure en 1924, en même temps que R. Aron, P. Nizan et J.-P. Sartre, Daniel Lagache est reçu brillamment à l'agrégation de philosophie. Intéressé par la psychopathologie, il commence, sur les conseils de son maître G. Dumas, des études de médecine puis de psychiatrie et devient chef… Lire la suiteÉcrit par : Jacques POSTEL
… *Psychiatre et médecin français. Après avoir étudié la philosophie, qu'il enseigna comme professeur suppléant au lycée Louis-le-Grand à Paris, Lasègue commença ses études de médecine avec Claude Bernard et B. Morel, puis de psychiatrie à la Salpêtrière (en particulier avec J.-P. Falret). Devenu médecin des hôpitaux de Paris en 1854 et chargé d'un… Lire la suiteÉcrit par : Paul SIVADON, Universalis
… sur le plan intellectuel, mais émotionnellement immatures et volontiers sujettes à la névrose. *La maladie mentale n'est pas un trouble de l'intelligence, mais un trouble de l'intégration de la personnalité au monde. Ce trouble peut se traduire à plusieurs niveaux. Il peut s'agir d'une modification de la signification du monde : c'est le délire… Lire la suiteÉcrit par : Maurice BAZOT
Dans le chapitre "Psychopathologie : les perspectives phénoménologique et psychanalytique" : … Plusieurs approches théoriques ont tenté de rendre compte des caractéristiques du* fonctionnement psychique du sujet maniaco-dépressif pendant la crise ou lors des phases intercritiques. Pour L. Binswanger et pour les tenants de l'approche phénoménologique, la « manière d'être au monde » du maniaque est qualitativement modifiée. La fuite des idées… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Claude LAMBOTTE
… manifestations symptomatologiques, dont l'éventail, depuis Hippocrate, s'étend de la notion de *folie passagère à l'installation de la tristesse la plus pernicieuse. De μ́ελας (noir) et χολ́η (bile), elle constitue l'une des quatre humeurs de la physiologie grecque du ive siècle avant J.-C., avec le sang, la lymphe et la… Lire la suiteÉcrit par : Jacques POSTEL
… *Psychiatre français d'origine polonaise. Après des études médicales à Kazan (Russie), Minkowski se spécialise en psychiatrie à Berlin avec le professeur Ziehen et à Zurich avec Bleuler. Engagé volontaire dans l'armée française en 1915, il se fixe, à la fin de la Première Guerre mondiale, à Paris où, après sa naturalisation, en 1926, il obtient le… Lire la suiteÉcrit par : René DIATKINE
… largement reprise par beaucoup d'auteurs contemporains. L'introduction d'une dimension dynamique en *psychopathologie n'est pas le moindre mérite de Janet. Il comprit le rôle de l'oubli de certains souvenirs dans la pathogénie de l'hystérie et fut l'un des premiers à utiliser la référence évolutive dans la compréhension des maladies mentales. Mais c… Lire la suiteÉcrit par : Octave MANNONI
Dans la terminologie de la *psychiatrie et de la psychologie, le mot « obsession » désigne une pensée (dans le sens le plus large : idée, désir, remords, scrupule, etc.) qui « assiège » le sujet, c'est-à-dire une pensée qu'il ne peut pas écarter, malgré ses efforts. C'est une caractéristique des obsessions d'… Lire la suiteÉcrit par : Jacques POSTEL
… « paranoïe » (Larousse, 1874), terme beaucoup moins employé. « Paranoïa » prend la signification *psychiatrique actuelle de « délire systématisé progressif » d'abord en Allemagne avec Heinroth (De paranoia fixa perperam dicta monomania) en 1842, et surtout avec K. Kahlbaum en 1863. Il est introduit en France par J. Seglas (Archives… Lire la suiteÉcrit par : Georges TORRIS
… *Variété de délire chronique caractérisée par la préservation d'un secteur important de la personnalité (structure paralogique) et par la prédominance du mécanisme imaginatif (thèmes fantastiques). Si le mot « paranoïa » appartient à la nosologie hippocratique, celui de paraphrénie fut créé à son imitation, en 1882, par K. Kahlbaum pour désigner,… Lire la suiteÉcrit par : Georges TORRIS
… l'appareil judiciaire – ceux qui le servent et ceux qui le déclenchent – a servi de modèle à une* conduite humaine qui appartient à l'agressivité et au sadisme et qui a acquis par rapport à eux une certaine autonomie. La persécution garde de son origine judiciaire le procédé licite (elle évite le délit), la justification (elle a bonne conscience… Lire la suiteÉcrit par : Jean CLAVREUL
La *perversion se définit classiquement comme déviation de l'instinct sexuel. Aussi son étude systématique s'est-elle donné pour objet d'offrir une classification descriptive. C'est ainsi que doivent être comprises les œuvres considérables de Krafft-Ebing, de Henry Havelock Ellis et des divers auteurs qui se… Lire la suiteÉcrit par : François PERRIER
… le symptôme qu'est la phobie renvoie au problème des états mentaux et des configurations *psychopathologiques qui conditionnent l'émergence d'un tel phénomène. L'isolement et la spécification de la phobie comme telle ne remontent guère au-delà de la seconde moitié du xixe siècle : on a d'abord établi qu'une phobie en… Lire la suiteÉcrit par : Gilles CHANTRAINE
Dans le chapitre "La prison, asile duÉcrit par : Jacques POSTEL
Écrit par : Jean AYME, François CAROLI, Georges LANTERI-LAURA, Jean-Michel THURIN
Dans le chapitre "La psychiatrie moderne" : … , au singulier, quitte à hésiter plus tard sur la place à donner aux états limites. *Le diagnostic se trouve alors posé comme diagnostic structural : non plus une affirmation clinique qualifiant un regroupement de signes et une évolution, mais bien une démarche psychopathologique visant une structure, au-delà de toute symptomatologie… Lire la suiteÉcrit par : Edmond ORTIGUES
… a introduit en 1904 l'expression de « psychiatrie comparée » pour désigner l'ensemble des études de *psychopathologie différentielle, que ce soit entre les groupes culturels, entre les couches sociales, ou même entre les espèces animales. Dans une perspective plus restriente, en 1906, Eric Wittkower a créé, à l'université McGill de Montréal, un… Lire la suiteÉcrit par : Daniel WIDLÖCHER
Dans le chapitre "Les applications thérapeutiques" : … en général bien accepté. Indépendamment de l'âge, cette technique s'applique à des organisations *psychopathologiques diverses. À de grands malades dont la personnalité est atteinte en profondeur et qui sont gravement coupés du monde extérieur, notamment par de longues hospitalisations, le psychodrame, faisant suite à la théâtrothérapie de jadis… Lire la suiteÉcrit par : Alfred SPRINGER
… un best-seller de la littérature psychiatrique, traduit très vite en plusieurs langues. *Avec cette étude médico-légale d'une sélection de cas exemplaires, Richard Freiherr von Krafft-Ebing (1840-1902) étendait au domaine de la sexualité son travail de classification des maladies mentales basé sur la description des symptômes, déjà entamé dans son… Lire la suiteÉcrit par : Pierre FÉDIDA, Pierre JUILLET, Hélène STORK
Les magistrales descriptions des *états psychotiques par les auteurs classiques ont dégagé une série d'entités cliniques sur le modèle de la nosographie médicale traditionnelle. Sous l'influence prépondérante mais non exclusive de l'anthropologie psychanalytique, le vingtième siècle a vu la remise en question… Lire la suiteÉcrit par : Georges TORRIS
… *Fondateur de la psychologie comme science autonome en France. Né à Guingamp, élève de l'École normale supérieure, agrégé de philosophie en 1865, Ribot contesta la philosophie spiritualiste éclectique de son époque en soutenant l'épiphénoménisme du médecin aliéniste anglais Henry Maudsley (1835-1918) et en publiant un ouvrage intitulé La… Lire la suiteÉcrit par : Roland SIMONIN
… *La spasmophilie, décrite essentiellement par les auteurs français (Klotz), est un syndrome clinique fait de crises soit majeures (attaques de tétanie) soit mineures (palpitations, malaises, pertes de connaissance plus ou moins complètes, douleurs épigastriques, crampes musculaires à l'effort), le tout atteignant trois femmes pour un homme et se… Lire la suiteÉcrit par : Georges THINÈS
… *L'œuvre d'Erwin Straus, chercheur d'origine allemande, installé aux États-Unis à la suite des persécutions nazies, constitue une contribution capitale à la psychopathologie et à la psychiatrie clinique, et elle a exercé une influence profonde sur la conception du pathologique comme phénomène vécu. Parmi les nombreuses publications de Straus… Lire la suiteÉcrit par : René ARLABOSSE, Jean-Pierre BLANADET, Baldine SAINT GIRONS, Universalis
Dans le chapitre "Le problème psychopathologique" : … que plus tard, avec les notions d'identification et l'étude des conduites de représailles. *La Psychopathologie de la vie quotidienne développe un autre aspect, en précisant l'importance de l'autoagression et en décelant dans les actes manqués leur valeur de compromis. Ceux-ci, en effet, différant beaucoup de l'acting-out… Lire la suiteÉcrit par : Raoul VANEIGEM
… *Contraction musculaire brusque, involontaire mais consciente, le tic affecte d'un mouvement rapide et répété un endroit précis du corps, peu susceptible de changement. Il se manifeste à l'état de veille et, le plus souvent, chez des individus émotifs, avec une tendance à s'exacerber lorsque s'accroissent les difficultés. Clignement des yeux,… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie SESÉ-LÉGER
… croire que le transsexualisme est seulement un phénomène de société et d'époque. Il s'agit d'un *trouble profond de la personnalité et de l'identité sexuée qui relève de la psychiatrie et de la psychanalyse. Le transsexualisme est la conviction précoce, inébranlable, chez un sujet biologiquement normal, d'appartenir au sexe opposé. Il n'est pas… Lire la suiteÉcrit par : Baldine SAINT GIRONS
… *Initialement terme de chirurgie désignant l'état dans lequel une blessure grave jette l'organisme, le « traumatisme » en est venu à connoter dans la théorie psychanalytique toute excitation suffisant à mettre en échec les mécanismes de défense habituellement efficaces. Le traumatisme est ainsi indissolublement lié à la théorie du choc. « T'ai-je… Lire la suiteÉcrit par : Henri DESROCHE, Joseph GABEL, Antoine PICON
Dans le chapitre "Utopie, rêve et psychose" : … historique de l'utopie ; ainsi l'ouvrage de Ruyer est davantage centré sur la psychologie et la *psychopathologie individuelles que celui de Mannheim. L'utopiste se situe ainsi à l'intersection du domaine de la psychopathologie et de celui du changement social ; c'est peut-être un malade, mais un malade dont la maladie est parfois nécessaire à… Lire la suiteÉcrit par : Yves MICHAUD
Dans le chapitre "Psychologie" : … D'autres chercheurs insistent sur l'importance des modèles dans l'apprentissage de l'agression. *Il existe un apprentissage de l'agressivité et de la violence à partir de modèles dont la charge émotionnelle est forte : les jeunes délinquants ont souvent une histoire familiale d'enfants battus ou martyrs. Les approches cliniques soulignent ainsi… Lire la suite
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