Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jean-Marc DANIEL
Dans le chapitre "Le profit au cœur de la croissance" : … sont dans un permanent porte-à-faux porteur d'inflation. Ensuite, Joan Robinson s'interroge sur *la perception du profit par les capitalistes. Elle considère que le profit revêt une dimension psychologique. En effet, pour gagner de l'argent, la création d'une entreprise n'est pas forcément le meilleur moyen. On peut se contenter de spolier les… Lire la suiteÉcrit par : Alain BIENAYMÉ, Berthold GOLDMAN, Louis VOGEL
Dans le chapitre "La concurrence en deçà et au-delà des imperfections de marché" : … *Le comportement purement rationnel qui est attribué aux acteurs du marché pour traiter des imperfections de la concurrence occulte tout ce que la concurrence doit aux « passions acquisitives » de l'être humain (David Hume) et à l'activisme des entreprises… Lire la suiteÉcrit par : Bernard DUBOIS, Marc VANHUELE
… et d'actualiser les différentes approches qui sont utilisées dans l'étude du consommateur. *On peut, en simplifiant, structurer l'analyse du comportement du consommateur autour des trois questions fondamentales qu'une entreprise se pose à propos de sa clientèle : qui achète et consomme ? comment ? pourquoi ? La première question renvoie à l… Lire la suiteÉcrit par : Dominique PLIHON
Dans le chapitre "Le krach boursier de 1987 et la bulle boursière des années 1990" : … des fondamentaux, mais tout simplement les chutes constatées les jours précédant le krach. *Autrement dit, ce ne sont pas les facteurs exogènes aux marchés financiers qui déclenchent les crises, ce sont des réactions collectives et endogènes des opérateurs eux-mêmes. Cette enquête décrit une dynamique collective forte, fondée sur les… Lire la suiteÉcrit par : Henri GUITTON
Dans le chapitre "Psychologie et sociologie" : … du fait de l'histoire, mais aussi de la psychologie et de la sociologie. On a même établi que la* psychologie économique avait précédé, dans la chronologie des théories, la logique économique. La pensée économique du xviiie siècle était de style psychologique, notamment avec Condillac. Il n'y a pas de valeur en soi ; la… Lire la suiteÉcrit par : Daniel DIATKINE
Dans le chapitre "Une problématique unifiée ?" : … dans la limite de ses besoins. En revanche, l'accumulation du capital est une activité sans fin. *Dans la Théorie des sentiments moraux (1759), Smith est parfaitement clair sur ce point. Celui qui accumule du capital s'imagine qu'il consommera plus tard le capital qu'il accumule aujourd'hui : il renonce à sa consommation présente pour… Lire la suiteÉcrit par : Olivier BROSSARD
Dans le chapitre "Fondements d'une macroéconomie monétaire" : … la démographie, les besoins naturels, les préférences des agents et les techniques de production), *Keynes affirme que l'essentiel se joue dans la sphère des croyances : croyances des entrepreneurs concernant le niveau des débouchés futurs ; croyances des épargnants concernant leurs besoins en liquidités. Cette révolution théorique engendre… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis RULLIÈRE
Dans le chapitre "Les limites de la méthode expérimentale en économie" : … reste par nature difficile à délimiter, pousse à une restitution expérimentale par trop complexe. *Dans ce cas, il est fort à craindre que l'analyse des comportements des sujets ne se réduise à l'étude de leur capacité de comprendre le protocole. L'économiste anglais Ken Binmore, en 1999, insistait pour que le problème soumis aux sujets non… Lire la suiteÉcrit par : Didier DAVYDOFF
Dans le chapitre "L'épargne selon Keynes" : … Selon *Keynes, il existe « une loi psychologique normale, qui veut qu'en cas de variation du revenu réel de la communauté, la consommation varie dans le même sens mais dans une proportion moindre » (J. M. Keynes, Théorie générale de l'emploi, de l'intérêt et de la monnaie, 1936). En termes relatifs, le partage entre la consommation et l'… Lire la suiteÉcrit par : Bernard GUERRIEN
Dans le chapitre "Équilibre et conjectures" : … *Les valeurs prises par les variables économiques – prix, quantités produites et consommées ou investies, etc. – sont le résultat des choix faits par les ménages et les entreprises ; elles dépendent donc en bonne partie de leur psychologie, de ce que chacun pense que les autres vont faire – de ses conjectures concernant leurs décisions.… Lire la suiteÉcrit par : Patrick ROGER
… s'est développée depuis les années 1950 en s'appuyant sur des hypothèses draconiennes relatives au *comportement supposé des investisseurs. Ces hypothèses résultent de la formalisation des préférences élaborée par John Von Neumann et Oskar Morgenstern (Theory of Games and Economic Behavior, 1947). Les marchés financiers sont supposés… Lire la suiteÉcrit par : Dominique HENRIET, André PIETTRE
Dans le chapitre "Le new-welfarisme" : … risqué. Il ne sait pas quelle place dans la société va lui échoir et seul le hasard en décidera. *Tout dépend alors de l'attitude face au risque : une attitude neutre consiste à considérer la moyenne, c'est-à-dire le critère utilitariste qui ne tient pas compte de la variabilité ; une attitude plus frileuse donne de l'importance à la dispersion… Lire la suiteÉcrit par : Richard DUHAUTOIS
Dans le chapitre "La demande effective et le multiplicateur d'investissement" : … Théorie générale (1936), a particulièrement insisté sur le rôle de la demande anticipée. *Il a notamment insisté sur les facteurs psychologiques à l'œuvre dans la décision d'investir. L'incertitude des résultats du projet d'investissement fait reposer la décision d'investir sur les croyances du chef d'entreprise à propos de la demande à… Lire la suiteÉcrit par : Françoise PICHON-MAMÈRE
… hérité de la théorie néo-classique (marchés parfaits, rationalité parfaite des agents, etc.). *Daniel Kahneman, Israélo-Américain, doit sa distinction au fait « d'avoir introduit en sciences économiques des acquis de la recherche en psychologie, en particulier concernant les jugements et les décisions en incertitude ». Lui et son colauréat… Lire la suiteÉcrit par : Raymond BOUDON
… célèbres psychologues, Karl et Charlotte Bühler, qu'il convainc de créer un centre de recherche en* psychologie économique (Wirtschaftspsychologische Forschungsstelle) : il s'agit d'appliquer la psychologie à des problèmes économiques et sociaux. Ce projet, profondément novateur pour l'époque, a sa source, comme il l'a écrit dans un texte… Lire la suiteÉcrit par : Edmond MALINVAUD
Dans le chapitre "Investigations macro et microéconométriques sur l'épargne des ménages" : … « La Propension marginale à consommer et le multiplicateur ». Il avait alors fait appel à la *psychologie pour justifier l'hypothèse selon laquelle normalement le paramètre a dans le modèle du multiplicateur keynésien présenté ci-dessus devait être positif et inférieur à 1 (lorsque le revenu augmente, la consommation augmente, mais d… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul POLLIN
Dans le chapitre "Stabilité des systèmes financiers" : … des investisseurs sont loin d'être rationnels. Les travaux que l'on regroupe sous la dénomination *de « finance comportementale » ont montré que les individus forment leurs anticipations et prennent leurs décisions en violation des règles qui assurent l'efficience des marchés. Ils ont, par exemple, tendance à extrapoler des observations faites sur… Lire la suiteÉcrit par : Carine STAROPOLI
Dans le chapitre "Le développement de l'approche en termes de coûts de transaction" : … la réalisation d'une transaction). Deux types de facteurs générateurs de coûts sont identifiés. *Tout d'abord, des facteurs humains : la rationalité limitée, initialement introduite par Herbert Simon en 1961, et la tendance à l'opportunisme des individus qui privilégient leur intérêt personnel, en utilisant au besoin et de façon consciente la… Lire la suiteÉcrit par : Nicolas CHAIGNEAU
Dans le chapitre "Une approche coopérative de l'échange" : … qui offre plusieurs niveaux de lecture, dont certains sont restés ignorés pendant près d'un siècle. *On y trouve tout d'abord des concepts qui sont aujourd'hui à la base de l'analyse du choix du consommateur – comme les courbes d'indifférence, qui permettent de classer les combinaisons de biens selon la satisfaction qu'elles procurent. L'ouvrage… Lire la suiteÉcrit par : Edmond MALINVAUD
Dans le chapitre "Des hypothèses qui, poussées à leurs limites, ne sont pas réalistes" : … que souvent la théorie ne le supposait. Les progrès de l'économie expérimentale et de la *psychologie depuis les années 1970 ont apporté des connaissances plus nettes sur le sujet. Les écarts par rapport à la rationalité sont dus non seulement à des réactions émotionnelles qui ont été typées, mais aussi à l'emploi délibéré de procédures… Lire la suiteÉcrit par : Annie SORIOT
Dans le chapitre "Incertitude et coordination mimétique : les conventions appliquées aux marchés financiers" : … l'analyse des conventions aux marchés financiers, dont la capacité d'autorégulation est limitée. *Reprenant ici l'argumentation de John Maynard Keynes sur les anticipations (le « concours de beauté » du chapitre xii de la Théorie générale), il montre le caractère « autoréférentiel » du marché financier : l'information pertinente… Lire la suiteÉcrit par : Marion GASPARD
Dans le chapitre "Une théorie de l'emploi" : … : les dépenses de consommation des ménages et les dépenses d'investissement des entrepreneurs. *La consommation, étudiée dans le livre III, résulte d'une « loi psychologique fondamentale » : « les hommes tendent à accroître leur consommation à mesure que le revenu croît, mais non d'une quantité aussi grande que l'accroissement du revenu ».… Lire la suite
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