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Écrit par : François TRÉMOLIÈRES
« Par-delà deux millénaires, ce livre nous apporte un souffle vivant, non plus la moisissure des écoles et des bibliothèques » : ainsi le grand critique allemand Ernst-Robert Curtius, dans La Littérature européenne et le Moyen Âge latin (1948), salue-t-il le petit traité Du sublime (Péri Hupsous) – un sommet selon lui de la… Lire la suiteÉcrit par : Milovan STANIC, François TRÉMOLIÈRES
Dans le chapitre "La question du « merveilleux chrétien »" : … C'est pourquoi la critique a pu juger paradoxal que le même Boileau ait joint à son Art poétique* une traduction du Traité du sublime du Pseudo-Longin, offrant à ce livre presque oublié depuis l'Antiquité un succès partout en Europe, qui prépare l'avènement d'une nouvelle poétique. Mais quoi de plus « classique » sans doute que le… Lire la suiteÉcrit par : Alain MICHEL
Dans le chapitre "Éloquence et poésie" : … et la métrique (De compositione uerborum) ; d'autre part, le Traité du sublime du *pseudo-Longin, dont l'auteur en réalité est inconnu, a dû paraître dans la seconde partie du ier siècle après J.-C. L'influence dominante, cette fois, est stoïco-platonicienne. La grandeur d'âme est une vertu que prônait le… Lire la suiteÉcrit par : Philippe LACOUE-LABARTHE
… Peri hupsous d'un critique grec du ier siècle, longtemps attribué à tort à* Longin, philosophe et rhéteur du iiie siècle, ministre de Zénobie reine de Palmyre, exécuté par les Romains en 273. Ce texte, redécouvert à la Renaissance, puis traduit et introduit par Boileau en 1674, joue un rôle singulier… Lire la suite
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