Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jean VAN DEN BROEK D'OBRENAN
Dans le chapitre "Rôle des ordinateurs" : … peu évolué, accessible aux non-informaticiens, et proche du mode de pensée des électriciens. L'*automate programmable est conçu pour traiter surtout des problèmes de logique séquentielle, des signaux de type tout ou rien, mais peu ou pas de calculs arithmétiques. De ce fait, il traite rapidement, et c'est son atout. Devant la diversité des… Lire la suiteÉcrit par : Bernard CAUDRON
Dans le chapitre "Les logiciels d'analyse" : … fragments), l'assemblage pouvait être effectué manuellement avec une méthode d'essais successifs. *Pour les génomes de grande taille, l'ordinateur et les programmes d'aide à la résolution deviennent incontournables. Pour ce faire, les informaticiens ont développé des méthodes plus rapidement convergentes que les essais successifs : ce sont les… Lire la suiteÉcrit par : Jacques AZÉMA, Bernard EDELMAN, Michel VIVANT
Dans le chapitre "Les exceptions à la brevetabilité" : … conduisant à un résultat intellectuel abstrait, telle une méthode de gestion ou une règle du jeu. *Deux cas particuliers d'exclusion de la protection par brevet posent aujourd'hui des difficultés. Le premier concerne les programmes d'ordinateur, auxquels le Code de la propriété intellectuelle refuse la qualification d'invention. L'évolution de l'… Lire la suiteÉcrit par : Philippe FLAJOLET
Dans le chapitre "Informatique" : … forme à cette période élaborera notamment des langages de programmation ainsi que l'algorithmique. *Un programme est l'expression, interprétable par une machine, d'une méthode systématique de résolution d'un problème déterminé (comme trier un ensemble, résoudre numériquement une équation). Une telle expression doit être rédigée dans une langue… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GOUJON
… *Langage de programmation de haut niveau spécialement conçu pour des applications commerciales et des applications de gestion. Cobol autorise le traitement des gros fichiers sur supports séquentiels ou sélectifs à l'aide d'un vocabulaire et d'une syntaxe censés rappeler l'anglais courant. Cobol fut développé en 1959 au sein d'un comité de la Codasyl… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul DELAHAYE
… , répond à des questions sur ce qui est faisable dans l'absolu par le calcul avec un ordinateur. *Elle énonce des résultats négatifs du type : il est impossible d'écrire un programme – aussi long et complexe soit-il – qui, chargé d'analyser d'autres programmes, repère ceux qui se perdent dans une boucle et ne se terminent jamais (indécidabilité… Lire la suiteÉcrit par : Claude BARDOS, Martin ZERNER
Dans le chapitre "Aspects économiques" : … On peut écrire un *programme d'éléments finis pour la plupart des problèmes aux limites qui interviennent dans les applications. La flexibilité de ces méthodes d'un côté et les progrès de la technique des ordinateurs de l'autre ont permis de développer des jeux de sous-programmes plus ou moins universels, c'est-à-dire permettant pratiquement de… Lire la suiteÉcrit par : François LE LIONNAIS, Jean-Michel PÉCHINÉ, Universalis
Dans le chapitre " Vers l'automatisation des échecs" : … qui semble être de l'ordre de 101070 ! Mais on peut concevoir, et on a élaboré, des* programmes contenant un certain nombre de principes fondamentaux appris des plus grands joueurs (cf. chap. 3, La théorie), ce qui réduit le balayage. En 1991, le meilleur couple programme-ordinateur était l'américain Deep Thought, qui fut… Lire la suiteÉcrit par : Dominique MARTIN, Philippe MARTIN
Dans le chapitre "L'image de synthèse" : … pas directement au niveau de l'image. Celle-ci n'est en fait que le résultat du calcul d'un *programme de l'ordinateur qui utilise un ensemble de données que l'on nomme une scène. La scène est fournie sous forme de données numériques qui modélisent non pas l'image des objets qui la composent, mais ces objets eux-mêmes. Ces données… Lire la suiteÉcrit par : Henri ATLAN, Jean-Paul DELAHAYE, Étienne KLEIN
Dans le chapitre "Théorie algorithmique de l'information" : … cela d'une machine M, alors la valeur de l'information de s est la longueur du plus petit *programme (écrit en binaire) qui, lorsqu'il fonctionne dans M, reconstitue la chaîne s. La puissance des machines n'est pas sans limite. Dès qu'on a affaire à des machines d'une certaine puissance, leur puissance théorique est la même. C'est… Lire la suiteÉcrit par : Danièle DROMARD, Dominique SERET
Une application est un *programme plus ou moins complexe, installé sur l'ordinateur d'un utilisateur, en vue d'obtenir une palette de services locaux ou à travers un réseau. Une des applications les plus connues développées sur Internet est le WWW (World Wide Web, ou simplement Web… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul DELAHAYE, Universalis
… cycle d'ordre 3, alors elle possède un cycle d'ordre n pour tout entier n > 1. *En algorithmique et en informatique, l'itération est une structure de contrôle essentielle offerte sous des formes diverses par tous les langages de programmation évolués et permettant de demander à un programme d'opérer un traitement répétitif sur… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Mathématicienne* anglaise, Ada Augusta King (ou encore Ada Lovelace) créa un programme pour le prototype de calculateur numérique conçu par Charles Babbage, dont elle était l'assistante. Elle fut pour cela appelée la première programmatrice. Augusta Ada Byron naît le 10 décembre 1815 à Piccadilly Terrace, dans le Middlesex (auj. à Londres). Ses… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul DELAHAYE
… La* théorie de la complexité de Kolmogorov d'une suite numérique S est définie comme la taille, K(S), du plus court programme P qui, confié à une machine universelle (tout ordinateur contemporain en est une), produit la suite S. Cette notion est séduisante car elle synthétise en un seul nombre plusieurs mesures de complexité dont celle que propose… Lire la suiteÉcrit par : Pierre MOUNIER-KUHN
… * Mise au point, par John Backus, chez I.B.M. (International Business Machines Corporation), d'un premier langage de programmation évolué, le Fortran (formula translation), pour l'écriture des programmes scientifiques par des non-spécialistes de l'ordinateur. Le Fortran est distribué à tous les possesseurs de machines scientifiques… Lire la suiteÉcrit par : Jacques PRINTZ
Dans le chapitre "Place des logiciels dans la société" : … Le métier de programmeur, c'est-à-dire celui des ingénieurs qui conçoivent et valident* les programmes, comporte plusieurs défis. Tout programme est d'abord une œuvre d'imagination qui se forme dans la tête de son concepteur ou dans celles d'une toute petite équipe de concepteurs, quand bien même il faudra, lors de son développement, des équipes qui… Lire la suiteÉcrit par : François PÊCHEUX
Dans le chapitre "Interaction des mémoires dans la hiérarchie mémoire" : … quatre couches de la hiérarchie mémoire, à partir du moment où l'utilisateur décide de lancer un *programme P situé sur le disque dur. En effet, dès que cette commande est prise en compte par le système d'exploitation, celui-ci ordonne d'abord au disque dur de transférer le code et les données du programme P dans la mémoire principale, par… Lire la suiteÉcrit par : Claude WEISBUCH
Dans le chapitre " Microélectronique et performance des ordinateurs" : … désormais une puissance de calcul comparable aux gros ordinateurs. Comment en est-on arrivé là ? *Le temps d'exécution d'un programme dépend de trois facteurs ; le nombre d'instructions (c'est-à-dire d'opérations) nécessaires pour exécuter le programme ; le nombre de cycles d'horloge pour effectuer une instruction ; la durée de chaque cycle d'… Lire la suiteÉcrit par : Danièle DROMARD, François PÊCHEUX
Dans le chapitre "Amélioration des langages de programmation" : … fastidieuse, était source de nombreuses erreurs. En outre, elle était quasi inutilisable dès que le *programme devenait complexe. On développa donc des langages de programmation plus commodes à employer, les langages d'assemblage et les langages évolués ou langages de haut niveau. Les langages d'assemblage ont permis l'écriture des instructions du… Lire la suiteÉcrit par : Claude ROIESNEL
Dans le chapitre "Calcul parallèle" : … gains significatifs de puissance à bas coût ne pourront venir que du parallélisme. Idéalement, un *programme devrait tourner N fois plus vite sur N processeurs que sur un seul. En pratique, l'efficacité est nettement moindre en raison de la difficulté de répartir le programme parmi les N processeurs. Le nombre d'… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GOUJON
… *Langage de programmation universel convenant à la fois aux problèmes scientifiques et aux applications à caractère commercial. Bien qu'on ne puisse vraiment le ranger dans la classe des langages algorithmiques, on trouve dans PL/1 l'essentiel des facilités offertes par Fortran et Algol. D'une utilisation simple, ce langage est accessible aussi bien… Lire la suiteÉcrit par : Pierre MOUNIER-KUHN
… de la science informatique en Grande-Bretagne, en jetant les bases de l'intelligence artificielle. * Konrad Zuse, un jeune ingénieur allemand chargé de résoudre des problèmes de résistance des structures, construit le premier calculateur numérique contrôlé par programme (perforations en code binaire sur des pellicules de cinéma). Zuse élaborera des… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François MONIN
Dans le chapitre "Programmes informatiques" : … Un *programme est tout d'abord un texte, c'est-à-dire une séquence de symboles. Pour prendre son sens en tant que programme, ce texte doit être mis en présence d'un mécanisme capable de le décoder et de produire un certain nombre de transformations. Ce mécanisme est appelé un interpréteur et l'ensemble des symboles utilisés est appelé le… Lire la suiteÉcrit par : Kenneth Mc ALOON, Bernard JAULIN, Jean-Pierre RESSAYRE
Dans le chapitre "Définitions des fonctions récursives" : … de 1 le nombre contenu dans la boîte numérotée r et passer à l'instruction suivante du *programme ; D(r) : diminuer de 1 le nombre contenu dans la boîte numérotée r si <r> > 0, sinon ne rien faire, et passer à l'instruction suivante du programme ; E(rÉcrit par : Philippe COIFFET
Dans le chapitre "Apprentissage du robot" : … on lui a donné les éléments permettant cette exécution. Ces derniers comportent deux parties : – L'*operating system, c'est-à-dire les programmes et algorithmes permettant d'accomplir des actions de base ou primitives paramétrables et de les enchaîner. Cette partie est figée et l'opérateur n'intervient pas sur elle. – Les éléments qui varient d'une… Lire la suiteÉcrit par : Pierre MOUNIER-KUHN
Écrit par : Pierre SENS
Dans le chapitre "La multiprogrammation et le traitement par lots" : … de données et appelés unités d'échanges ou canaux, ont été introduits au cours des années 1960. *Ceux-ci permettaient une simultanéité d'exécution entre les programmes de l'unité centrale et le transfert de données depuis ou vers les périphériques. Dans ces systèmes pouvaient cohabiter plusieurs programmes bloqués, qui attendaient des données en… Lire la suiteÉcrit par : Gérard BARBERYE
Dans le chapitre "Les premiers pas de l'informatique dans les télécommunications" : … l'ordinateur (composante matérielle), chargé de la mise en œuvre de l'« intelligence » du système ; *– le programme (composante logicielle), décrivant cette « intelligence » et s'exécutant sur cet ordinateur. La logique câblée des relais a ainsi été remplacée par une logique programmée, fondée sur des logicels, qui devait permettre de faire évoluer… Lire la suiteÉcrit par : Anne ABEILLÉ
Dans le chapitre "Les principaux types de programmes" : … *On distingue cinq grands types de programmes de T.A.L., intégrables à telle ou telle application : les programmes de reconnaissance de la parole, les synthétiseurs vocaux, les analyseurs de textes, les générateurs de textes et les programmes de traduction… Lire la suite
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