Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jacques LE MAGNEN, Jean-Louis SCHLIENGER
L'animal, comme l'homme, assure sa croissance et, en fonction du programme génétique de l'espèce, atteint à l'âge adulte une dimension et un poids corporel qui demeurent approximativement stables. Sa composition corporelle, en particulier la proportion en eau et en graisses, est identique chez tous les individus de l'espèce et constante chez… Lire la suiteÉcrit par : Paul DI COSTANZO, Charles KAYSER, Jo NORDMANN
Dans le chapitre "La prise d'aliments" : … L'*alimentation entraîne une augmentation à long terme et une augmentation à court terme de la dépense d'énergie. Les expériences de jeûne partiel, effectuées au laboratoire de A. Keys (1950) sur des volontaires qui ne recevaient durant vingt-quatre semaines qu'une ration de 1 570 kcal par vingt-quatre heures au lieu de 2 500, ont montré qu'à la fin… Lire la suiteÉcrit par : Paul DELL
Dans le chapitre "Besoins énergétiques et prise d'aliments" : … se produit après des injections d'insuline ; ces deux régions fonctionnent de façon antagoniste. Les* signaux qui déclenchent l'activité de ces centres de la faim et de la satiété sont d'origines variées ; cependant, la localisation et la nature exacte des récepteurs n'ont pas été élucidées. On sait qu'il s'agit en premier lieu de facteurs… Lire la suiteÉcrit par : René HELLER, Raymond JACQUOT, Alexis MOYSE, Marc PASCAUD
Dans le chapitre "Comportement alimentaire" : … la résultante, d'une part de ses besoins biologiques et de ses caractéristiques métaboliques, d'autre part de la pression de son environnement, traditionnel ou évolutif, et surtout de ses possibilités économiques. Physiologiquement, c'est le besoin énergétique qui commande la *prise alimentaire, mais c'est le goût qui commande le choix des aliments… Lire la suiteÉcrit par : Arnaud BASDEVANT, Cécile CIANGURA
Dans le chapitre "Le déséquilibre énergétique" : … neurobiologiques (en particulier hypothalamiques) déclencheront une augmentation de la *prise alimentaire et une diminution de la dépense énergétique, et vice versa. Le S.N.C. contrôle en effet la prise alimentaire ainsi que la dépense énergétique par voie hormonale et nerveuse. Le neuropeptide Y (NPY), la ghréline, la leptine, l'insuline, l'… Lire la suiteÉcrit par : Jacques LE MAGNEN
Dans le chapitre "La soif et la réponse dipsique : description" : … a permis de constater l'étroite relation temporelle et quantitative entre la prise d'eau et celle* d'aliments (M. I. Gregersen, 1932 ; J. T. Fitzsimons, 1957 ; Fitzsimons et J. Le Magnen, 1969 ; Kissileff, 1969). Chez le chien, 90 p. 100 de l'eau bue dans la journée sont pris immédiatement après la consommation des aliments. La suppression de ces… Lire la suite
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