Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jacques-Paul DUBUCS
Dans le chapitre "L'intuitionnisme de Brouwer" : … de nos moyens de reconnaître quel est effectivement le cas. La différence la plus notoire tient au *principe du tiers exclu, A ∨ ¬A (« A ou non A »), qui est classiquement correct, mais que l'intuitionnisme rejette. Si toutes les vérités doivent être connues ou éprouvées, il n'y a aucune raison d'… Lire la suiteÉcrit par : Jacques-Paul DUBUCS, Universalis
Dans le chapitre "Le système de Kleene" : … deux énoncés I doit toujours être I. Mais si p est I, p ∨ ¬p (*principe du tiers exclu) est une telle disjonction. On doit donc renoncer à donner à p ∨ ¬p la valeur V, ce que permettrait pourtant le principe (Écrit par : Robert BLANCHÉ, Antonia SOULEZ
Dans le chapitre "La vérité-correspondance" : … dès le Tractatus de Ludwig Wittgenstein, comme un invariant de nature structurale. *Un autre argument de poids qui maintient en revanche plus fermement la thèse empiriste dans ses droits est que la théorie des types montre que la loi du tiers exclu s'applique exclusivement aux expressions syntaxiquement bien formées, alors que la… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul DELAHAYE
Dans le chapitre "Intuitionnisme" : … aux objets finis ne peuvent être adoptés sans risque lorsque l'on doit traiter des objets infinis. *Le principe du tiers exclu en logique classique affirme que pour tout énoncé A : (A) est vrai ou (non A) est vrai. Il ne peut être accepté par un intuitionniste. En particulier, celui-ci ne peut dire : dans la suite des décimales du nombre π, ou bien… Lire la suite
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