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Écrit par : Jacques LE GOFF
Dans le chapitre "Naissance des apanages (XIe-XIIIe siècle)" : … qui favorisait leur troisième fils, Robert – le cadet, Henri. Par la suite, le principe de *primogéniture, renforcé par l'association au trône, ne rencontra pas de résistance notable. L'exiguïté du domaine royal empêcha sans doute que le principe du partage entre fils, qui était de règle sous les dynasties germaniques des Mérovingiens et… Lire la suiteÉcrit par : Jacques LE GOFF
Dans le chapitre "Les premiers Capétiens et la féodalité (987-1180)" : … des héritiers mâles (jusqu'en 1314), mais aussi à une politique persévérante qui choisit la *primogéniture (la reine Constance, troisième femme de Robert le Pieux, chercha pourtant à imposer le cadet Robert contre l'aîné Henri) et imposa la succession dynastique. En effet, l'élection du roi par les grands subsista jusqu'en 1179, mais chaque… Lire la suiteÉcrit par : Jehan de MALAFOSSE
Dans le chapitre "Les lois fondamentales" : … ne peut écarter son successeur légitime. Ce dernier est l'aîné de ses fils, en vertu du principe de *primogéniture, et le principe coutumier de masculinité – que l'on justifiera après coup par référence à la vénérable loi salique – permet d'exclure les filles ainsi que les parents par les filles. Au xvie siècle, la catholicité du… Lire la suite
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