Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Claude BRUAIRE
… dans l'élément abstrait du concept, revient peut-être, à nouveau, à réduire et à mutiler son sens. *Ainsi du moins le prétend toute formulation de l'argument ontologique de l'existence de Dieu. On sait que cet argument part de l'idée de parfait. Mais celle-ci, loin d'être autonome à l'égard de l'absolu n'en est qu'une signification distraite. C'est… Lire la suiteÉcrit par : Michel-Marie DUFEIL
Dans le chapitre "L'« argument ontologique »" : … *Les manuels nous ont gardé d'Anselme le fameux « argument ontologique » de l'existence de Dieu. Présenté pendant près d'un millénaire comme argument a priori, il était alors justiciable du platonisme récurrent qui, par la patristique, baignait effectivement les écoles monastiques à l'orée du xiie siècle. Mais les exégèses… Lire la suiteÉcrit par : Ferdinand ALQUIÉ
Dans le chapitre "La preuve ontologique" : … *On trouve pourtant, chez Descartes, une autre preuve de l'existence de Dieu, celle que Kant nommera la preuve ontologique. Dans les Principes, elle est exposée la première. Dans les Méditations, elle se trouve dans la Méditation cinquième. Il s'agit, cette fois, de conclure l'existence de Dieu de l'analyse même de son… Lire la suiteÉcrit par : Jeanne DELHOMME
Dans le chapitre "L'existence de Dieu" : … aux définitions de la cause et de la fin, qui soutiennent l'unité de l'identité et de la nécessité. *Il n'y a rien à objecter au jeu formel des notions quand on les accepte comme les lois de la pensée qui sont aussi les lois de l'être, quand on érige en principes les règles d'un certain discours, le discours positif, et qu'on… Lire la suiteÉcrit par : Lucien JERPHAGNON
… *Au long de l'histoire de la philosophie, les preuves de l'existence de Dieu varient selon le type d'argument choisi pour les fonder. Le philosophe peut partir de l'expérience qu'il fait de la contingence du monde, et en inférer, se plaçant à différents points de vue, l'existence nécessaire d'un Dieu soutenant dans l'être et expliquant à la pensée… Lire la suiteÉcrit par : Maurice de GANDILLAC, Universalis
Dans le chapitre "L'essence et l'existence" : … chez lui un caractère original et ne se réduisent ni aux « voies » de saint Thomas ni à cet *argument anselmien que Kant qualifiera d'ontologique. Pour une métaphysique « en elle-même », Dieu se démontrerait a priori ; dans sa condition présente, l'homme doit recourir non point aux créatures contingentes mais aux propriétés de l'être visées… Lire la suiteÉcrit par : Edmond ORTIGUES
Dans le chapitre "L'équivoque du mot « analytique »" : … est trivialement vrai. Celui qui le rejette est « un insensé », comme disait saint Anselme. *Pour Kant, l'argument ontologique est purement analytique, c'est-à-dire purement conceptuel, n'énonçant rien d'autre qu'une possibilité idéale. Et c'est précisément pour cette raison que Kant considère l'argument ontologique comme le type même de l'… Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD
… *Important terme philosophique ayant une très longue histoire. L'essence d'un être, c'est ce qu'il est vraiment, ce qui fait qu'il est ce qu'il est. « L'essence coïncide avec ce qu'il y a de plus intime et de presque secret dans la nature de la chose, bref ce qu'il y a en elle d'essentiel » (É. Gilson : L'Être et l'essence). C'est aussi ce… Lire la suiteÉcrit par : Giulio GIORELLO
Dans le chapitre "L'existence n'est pas un prédicat" : … du « concept en soi ». Dans Die Grundlagen der Arithmetik (Köbner, Breslau, 1884), *il conclut que « c'est justement parce que l'existence constitue une propriété du concept (et non pas une note caractéristique) que la preuve ontologique de l'existence de Dieu n'atteint pas son but » (paragr. 53, trad. franç. Claude Imbert, Paris,… Lire la suiteÉcrit par : Louis GUILLERMIT
Dans le chapitre "Les illusions de la métaphysique dogmatique" : … enfin ne peut avancer que des preuves non concluantes de l'existence de Dieu : l'argument *ontologique, qui se retrouve caché au fond de toutes ces preuves, s'égare en faisant de l'existence un simple prédicat qu'il croit pouvoir tirer du sujet posé par la seule pensée, car ce qui caractérise l'existence c'est précisément qu'elle ne peut… Lire la suiteÉcrit par : Ferdinand ALQUIÉ
Dans le chapitre "Transformation de la métaphysique" : … cette fois totalement et sans réserves, à la théologie. En une telle perspective devait naître *ce que Kant appellera plus tard l'argument ontologique, argument que l'on peut considérer comme essentiel à la métaphysique moderne, puisqu'on le retrouvera chez Descartes, chez Spinoza, chez Malebranche, chez Leibniz, et même, en un sens différent… Lire la suiteÉcrit par : Maurice de GANDILLAC, Jeannine QUILLET
Dans le chapitre "La morale et la métaphysique ockhamistes" : … sont dès le départ frappées d'incertitude. Bien entendu, la preuve que Kant appellera « * ontologique » est privée de tout sens, mais même l'argument que le venerabilis inceptor présente comme seul « raisonnable » (le passage d'une multiplicité donnée de « choses conservées » à l'existence d'un « premier conservant ») reste au niveau de la… Lire la suiteÉcrit par : François TRÉMOLIÈRES
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