Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Francis BONNET, François CHAST
Dans le chapitre "Conséquences physiologiques de l'anesthésie générale" : … le masque laryngé) et qu'il mette en œuvre une ventilation supplétive à l'aide d'un respirateur. *Les agents anesthésiques entraînent une dépression respiratoire, ainsi que des modifications du pouls et de la pression artérielle. Ainsi, une surveillance permanente de l'électrocardiogramme et des mesures régulières, à intervalles rapprochés, de la… Lire la suiteÉcrit par : Laurent CHARBIT
… *Communications permanentes anormales entre une artère et une veine, les anévrysmes artério-veineux (ou mieux, fistules artério-veineuses), sont rares. Il existe deux types de fistules artério-veineuses : acquises et congénitales. Les fistules acquises sont presque toutes d'origine traumatique : une artère et une veine voisine sont lésées.… Lire la suiteÉcrit par : Claude GILLOT, Jean PAUPE, Henri SCHMITT, Universalis
Dans le chapitre "Travail du cœur" : … Pour propulser une quantité donnée de sang à une certaine vitesse, sous une certaine *pression, le cœur exerce un travail cinq fois plus élevé pour le ventricule gauche que pour le droit. Le travail total des deux ventricules peut être évalué à 100 g/m à chaque systole, soit environ 10 000 kg/m par 24 heures. Un exercice musculaire intense peut… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul TRUCHOT
Dans le chapitre "Composants fonctionnels des systèmes circulatoires" : … limité, et qui s'ouvrent ou se ferment passivement sous l'influence des changements de *pression du sang, de sorte que l'écoulement de celui-ci ne puisse s'effectuer que dans un seul sens. Pratiquement, toutes les sortes de cœurs sont munies de valves et il existe aussi des valves vasculaires, en particulier dans les secteurs où les différences de… Lire la suiteÉcrit par : Claude d' ALLAINES, Christian CABROL
Dans le chapitre "Sur les gros vaisseaux de la base du cœur" : … C'est par cet orifice étroit que doit passer tout le sang destiné à la moitié inférieure du corps. *Les conséquences en sont graves : hypertension en amont (c'est-à-dire dans le système artériel du cerveau et des deux membres supérieurs), hypotension et insuffisance circulatoire en aval (territoire de l'abdomen et des deux membres inférieurs). Le… Lire la suiteÉcrit par : François BOURNÉRIAS
… *Désigne tout effondrement des fonctions physiologiques, ou même de la structure d'un organe : collapsus ventriculaire, collapsus pulmonaire. Employé absolument, il désigne l'effondrement circulatoire ou cardio-vasculaire, une faillite profonde de la fonction circulatoire, appelée également « choc primaire » : ce collapsus se traduit par l'… Lire la suiteÉcrit par : Jean ANDRE, Jacques CAROLI, Yves HECHT
Dans le chapitre "Régulation de la circulation hépatique" : … en amont, un régime circulatoire pathologique : l'hypertension portale. Débit et *pression sont les deux paramètres à retenir à propos de la physiologie de la circulation hépatique. Les diverses méthodes d'étude donnent des chiffres concordants : 1 500 millilitres de sang, environ, par minute, soit à peu près le quart du… Lire la suiteÉcrit par : Jack BAILLET
Dans le chapitre "Régulation de la pression artérielle" : … La* pression artérielle est une constante biologique que l'organisme contrôle grâce à un système cybernétique dont les principaux composants, indiqués sur la figure, sont les suivants : Les baro-récepteurs du sinus carotidien et de la crosse de l'aorte, sensibles à l'extension et à la déformation des parois artérielles, enregistrent le… Lire la suiteÉcrit par : Xavier JEUNEMAITRE, Jacques JULIEN, Jean-Baptiste MICHEL
Dans le chapitre " Physiopathologie de l’hypertension artérielle" : … La tension dans les artères est une contrainte hémodynamique en rapport avec la *pression de la colonne sanguine et la dimension du vaisseau. Selon la loi physique de Laplace, la tension qui s'exerce sur la paroi d'un cylindre rempli de liquide est proportionnelle à la pression du liquide et au rayon du cylindre. Cette tension se répartit sur l'… Lire la suiteÉcrit par : François BOURNÉRIAS
… *Diminution de la quantité d'oxygène utilisable par les cellules de l'organisme, l'hypoxie se manifeste le plus souvent par de la cyanose et par des signes de douleur affectant les organes les plus sensibles, cerveau et myocarde notamment. La mesure de la pression partielle de l'oxygène du sang artériel permet d'évaluer l'importance du déficit en… Lire la suiteÉcrit par : Jean CALMARD
… *Professeur de physiologie dans les universités de Marburg (1846-1849), Zurich (1849-1855), Vienne (1855-1865) et Leipzig (1865-1895), Ludwig est surtout connu pour ses études sur le système cardio-vasculaire. Il inventa en 1847 un appareil connu sous le nom de kymographion (hémodynanomètre) pour enregistrer les modifications de la pression sanguine… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Yves NAU, Universalis
Dans le chapitre "Champ d'application actuel de la médecine prédictive" : … familles. » D'après le professeur Pierre Corvol, c'est environ 30 p. 100 de la variance de la *pression artérielle (dont la régulation est contrôlée par de nombreux mécanismes impliquant plusieurs lois génétiques et des facteurs d'environnement) qui est attribuable à des facteurs génétiques, contre 50 p. 100 à l'environnement, le reste… Lire la suiteÉcrit par : Édouard CORABOEUF, Didier GARNIER, Bernard SWYNGHEDAUW
Dans le chapitre "Contractilité" : … entier, où elle s'exprime, en général, non en termes de longueur et de tension, mais en termes de *pression ou de volume diastoliques (le volume du cœur est d'autant plus grand que ses fibres sont plus étirées). Cette loi, connue sous le nom de loi de Starling, explique que le cœur puisse se contracter d'autant plus énergiquement qu'il… Lire la suiteÉcrit par : Paul DELL
Dans le chapitre "Les afférences végétatives" : … situés dans les parois de segments artériels bien localisés détectent les variations de la *pression artérielle et contrôlent l'activité des centres vasomoteurs et cardiorégulateurs bulbaires. Toute augmentation de la pression provoque en retour une diminution des résistances vasculaires périphériques et une cardiomodération (et vice versa… Lire la suiteÉcrit par : Raoul KOURILSKY
Dans le chapitre "La petite circulation" : … Chez un sujet de 1,70 m, 70 kg et 1,80 m2 de surface, le débit est de 4,25 à 6,8 litres. *La pression moyenne du sang dans l'artère pulmonaire est de 12 à 18 mm de mercure (de 20 à 30 au moment de la poussée systolique, de 7 à 12 pendant le repos cardiaque ou diastole). S'il existe dans le poumon un obstacle à la pénétration du sang, la… Lire la suiteÉcrit par : Michel PRIVAT DE GARILHE
… *« Perte de connaissance brutale et complète liée à une soudaine anoxie cérébrale » (J. Hamburger). Le terme de syncope est plus souvent utilisé comme synonyme d'évanouissement causé par une insuffisance de la circulation cérébrale à la suite d'une chute de la pression sanguine. L'évanouissement est souvent précédé par de la pâleur, des nausées et… Lire la suiteÉcrit par : Claude ELBAZ, Didier REINHAREZ
Dans le chapitre "Pression artérielle" : … C'est la mise en jeu des éléments précédents qui permet la régulation de la* pression artérielle résultant de trois facteurs : le débit cardiaque, qui est fonction de la fréquence et du volume de l'ondée systolique ; l'élasticité artérielle, qui diminue avec l'âge ; enfin, les résistances périphériques, qui constituent le facteur le plus efficace. C… Lire la suite
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