Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jacques JOLY
Dans le chapitre "La signification de l'œuvre" : … et leurs successeurs ont rendu justice à l'écriture en l'insérant dans le courant de la sensibilité *préromantique. La tragédie d'Alfieri apparaît ainsi comme le lieu d'une tension entre une structure classique et un nouveau courant de sensibilité qui tend à en dépasser les limites. Plus qu'aucun écrivain italien de son temps, Alfieri a vécu la… Lire la suiteÉcrit par : Elisabeth ANGEL-PEREZ, Jacques DARRAS, Jean GATTÉGNO, Christine JORDIS, Ann LECERCLE, Mario PRAZ
Dans le chapitre " Retour à la poésie" : … *Le la fut donné par Pensées nocturnes (Night Thoughts, 1742) d'Edward Young (1683-1765), qui inaugura la poésie sépulcrale, et surtout par la fameuse Élégie écrite dans un cimetière de campagne (Elegy Written in a Country Churchyard, 1750), de Thomas Gray (1716-1771). Gray fut aussi des premiers à… Lire la suiteÉcrit par : Alain MICHEL
Dans le chapitre "L'élégance et le sublime" : … où s'épanouit un universalisme nouveau. Partout, on voit se développer des réflexions qui *annoncent le xixe siècle. La France elle-même tend à échapper à la tradition classique, dont Boileau, Rapin, Bouhours, tous attentifs au sublime et à la grâce, se faisaient les défenseurs. Pope introduit un « criticisme » qui… Lire la suiteÉcrit par : Ann Daphné GRIEVE
… *Riche héritier d'une vieille famille anglaise, fils d'un fastueux lord-maire de Londres, membre du Parlement et pair d'Angleterre, William Beckford, précurseur du romantisme, appartient à la lignée des mystiques de l'enfer. À vingt et un ans, « infernal amant » de sa cousine et amoureux des jeunes garçons, il compose Vathek, un « conte… Lire la suiteÉcrit par : Édouard GUITTON
… *Comme Chabanon, Léonard et Parny, comme plus tard Leconte de Lisle, le chevalier de Bertin est né sous les tropiques (à l'île Bourbon). Son œuvre est mince, mais elle mérite de survivre à l'oubli. Transplanté en France dès l'âge de neuf ans, il y mène bientôt la vie facile et dissipée des jeunes officiers nobles de l'Ancien Régime. S'il s'était… Lire la suiteÉcrit par : Claude DOUBINSKY, Régine LUSSAN
*Peintre, graveur et poète visionnaire anglais, William Blake est l'un des artistes les plus évidemment inspirés que le monde ait connus. Ses poèmes lyriques et prophétiques, ainsi que l'œuvre gravé qui leur est lié, constituent l'une des rares mythologies originales des Temps modernes. Les grands problèmes… Lire la suiteÉcrit par : Jean DULCK
… *Le plus grand poète écossais. Fils d'un pasteur d'Alloway (Ayrshire), Robert Burns vécut toute sa vie en Écosse, d'abord dans son comté natal, connu aujourd'hui des touristes sous le nom de Burns Country, puis à Édimbourg de 1787 à 1791. Il se fixa ensuite à Dumfries où il mourut des suites d'une beuverie. La vie de Burns fut très mouvementée car… Lire la suiteÉcrit par : Hubert HARDT
… *Poète anglais dont la renommée a sans doute dépassé l'importance d'une œuvre brutalement interrompue par une mort tragique. Le suicide à dix-huit ans de Thomas Chatterton a certes contribué à accréditer le mythe du poète, ami des dieux mais victime de la société bourgeoise dont l'argent est l'idéal et qui méprise les valeurs spirituelles et les… Lire la suiteÉcrit par : Étienne HOFMANN
*Appartenant par sa formation à l'époque des Lumières, par sa carrière au xixe siècle, Benjamin Constant est l'un des représentants les plus illustres et les plus controversés de cette période charnière. Témoin privilégié des bouleversements révolutionnaires, il tenta très tôt de les… Lire la suiteÉcrit par : Gyula SIPOS
… l'Aufklärung et le réveil du nationalisme, s'annonce alors sous le signe du néo-classicisme et du *préromantisme, quant à Csokonai, c'est un être mélancolique, misanthrope, malade, atteint de tuberculose, un répétiteur chassé de son collège, un pauvre vagabond qui fait les plus beaux rêves d'Arcadie. Et pourtant, « en faisant danser les Grâces et… Lire la suiteÉcrit par : Anne UBERSFELD
Dans le chapitre "Les théories" : … La théorie du drame romantique connaît son *début en Allemagne en plein xviiie siècle avec Lessing et sa Dramaturgie de Hambourg (Laocoon, 1766) qui annonce d'abord le drame bourgeois. Ces textes décisifs marquent une rupture violente avec les idéaux du classicisme français et sont un plaidoyer… Lire la suiteÉcrit par : Édouard GUITTON
… *Chacun sait que Ducis a eu l'idée de transplanter Shakespeare sur la scène française sans savoir l'anglais, mais personne ne lit plus son théâtre, pourtant apprécié du public entre 1770 et la Révolution. L'erreur serait de prendre ces pièces pour des traductions, qu'elles n'étaient évidemment pas, et de les condamner sans autre forme de procès au… Lire la suiteÉcrit par : Véronique KLAUBER
… *L'Empfindsamkeit, la plus forte et la plus universelle des manifestations préromantiques, déferla d'Ouest en Est entre 1740 et 1790 sur toute l'Europe littéraire et artistique. La vague, partie de l'Angleterre, balaya devant elle le rationalisme tranquille de l'Aufklärung (les Lumières) pour le remplacer par l'inquiétante nostalgie de l'au-delà de… Lire la suiteÉcrit par : Nicole BELMONT
Dans le chapitre "Histoire du folklore comme discipline" : … cette poésie issue du peuple. C'est par là que l'Angleterre eut un rôle essentiel dans le mouvement *préromantique, d'où devait naître le folklore : elle avait fait connaître les documents eux-mêmes et mis sous les yeux des amateurs les vestiges de la poésie populaire. La Suisse joua, elle aussi, un rôle important dans ce mouvement. Durant la… Lire la suiteÉcrit par : Gérard LEGRAND
… *Deux hommes ont coexisté en bonne intelligence dans la personnalité d'Heinrich Füssli. Descendant d'un graveur zurichois du xviie siècle qui avait imité avec succès Callot, fils d'un érudit qui pratiquait en amateur la peinture et entretint une longue correspondance avec Winckelmann, le jeune Füssli se brouilla cependant très… Lire la suiteÉcrit par : Olivier JUILLIARD
… *Né dans les Highlands d'Écosse, à Ruthven, James Macpherson fit d'abord ses études à King's College à Aberdeen, puis partit en 1755 dans l'intention de se préparer aux études pastorales : il y renonça peu après et rentra dans son village natal comme maître d'école. Il publia, en 1758, ses premiers vers, L'Homme des Highlands (The… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
… *Considéré comme le plus important poète lyrique de l'école de Salamanque dans le dernier tiers du xviiie siècle, Juan Meléndez Valdés allie dans son œuvre les courants anacréontiques et pastoraux et les préoccupations de l'humanitarisme philosophique. On lui reconnaît aussi le mérite d'avoir réhabilité le genre du romance… Lire la suiteÉcrit par : Édouard GUITTON
… *À cheval sur deux siècles, Millevoye est le type du poète de transition : il fait le joint entre le classicisme déclinant et l'aube du romantisme. Sa courte carrière commence en 1800 : à peine quinze ans plus tard, elle est terminée. De santé chétive, avec une mauvaise vue, poitrinaire, il alternait la vivacité et la mélancolie, l'impétuosité et l'… Lire la suiteÉcrit par : Jens Christian JENSEN
Les nazaréens forment un courant à part du *préromantisme allemand. Aux artistes du préromantisme, Philipp Otto Runge et Caspar David Friedrich, nés tous deux au xviiie siècle, autour des années soixante-dix, succèdent des artistes plus jeunes ; on citera Peter von… Lire la suiteÉcrit par : Roger MEUNIER
… *Fin lettré, Thomas Percy a recueilli et édité d'anciennes ballades sous le titre de Reliques de l'ancienne poésie anglaise (Reliques of Ancient English Poetry, 1765). Cette publication suscita un vaste mouvement d'intérêt pour la poésie traditionnelle anglaise et écossaise, jusque-là presque totalement ignorée des cercles… Lire la suiteÉcrit par : Henri PEYRE, Henri ZERNER
Dans le chapitre "Le préromantisme" : … *Depuis 1900 environ, les historiens littéraires ont inventé la qualification de préromantique pour désigner les pionniers qui, dès le milieu du xviiie siècle, mécontents de l'intellectualité parfois sèche qu'ils trouvaient autour d'eux, avaient déjà quelques pressentiments d'un climat nouveau de sensibilité et voulaient l'… Lire la suiteÉcrit par : Antoine FAIVRE
… grand théosophe de son époque. Il se présente aussi comme une des figures les plus attachantes du *préromantisme, comme un des hommes dont la pensée va féconder profondément, de façon diffuse ou directe, les générations suivantes. Balzac lui doit beaucoup, et pas seulement dans Séraphita ; les romantiques allemands, en premier lieu le… Lire la suiteÉcrit par : Béatrice DIDIER
Dans le chapitre "Une existence érémitique" : … et rien ne semblait pouvoir l'arracher à ses méditations, lorsque les romantiques s'avisèrent de *découvrir en lui un précurseur. Rôle ingrat et qui ne satisfit qu'à moitié l'écrivain. Le romantisme, il avait été l'un des premiers à le définir, à l'appeler de ses vœux, dès 1804 ; mais un romantisme éternel, et qui transcende les coteries et les… Lire la suiteÉcrit par : Anouchka VASAK
Écrit par : Simone BALAYE
Madame de Staël est une des grandes figures littéraires de la période dite *préromantique. Son œuvre, dont l'importance fut largement reconnue par ses contemporains, influença plusieurs générations. Puis la valeur et la nouveauté des ouvrages critiques et politiques s'estompèrent ; le style des romans vieillit. La haine de Napoléon,… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GEORGEL
… *Peintre et graveur anglais. L'étiquette de peintre animalier qu'on lui attribue généralement ne doit pas faire illusion sur l'originalité de la démarche et du talent de Stubbs. Son œuvre est précédée, en Angleterre, par une abondante production de sporting painting, dont les principaux représentants sont John Wootton, Peter Tillemans et… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GRAPPIN
… qui correspond assez bien à ce qu'a été, dans les pays anglo-saxons et en France, le moment *préromantique. En Allemagne, le phénomène a eu des traits spécifiques parce que la renaissance de la littérature allemande était encore récente, que plusieurs auteurs de premier ordre y ont été directement intéressés et qu'il en est sorti un… Lire la suiteÉcrit par : Olivier JUILLIARD
… *Fils d'un ecclésiastique du Hampshire, Edward Young fait d'abord ses études à Oxford, puis il suit le duc de Wharton ; il écrit alors des tragédies assez verbeuses et déclamatoires, qui manquent totalement d'intensité dramatique et de sens du théâtre. En 1727, déçu dans ses ambitions, il entre dans les ordres et obtient le bénéfice pastoral de… Lire la suite
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