Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Pierre AUBENQUE
Dans le chapitre "Le syllogisme" : … procédé de raisonnement qu'Aristote y dénomme déjà syllogisme et qui se caractérise, les *prémisses étant posées, par le caractère contraignant de la conclusion qu'on en déduit. « Le syllogisme est un discours dans lequel, certaines choses étant posées, une autre chose différente d'elles en résulte nécessairement par le seul moyen de ces… Lire la suiteÉcrit par : Francis ZIMMERMANN
Dans le chapitre "Logique et physique" : … fumée et je me souviens de la loi de concomitance : “Partout où il y a de la fumée, il y a du feu” *[prémisse majeure]. Il s'ensuit alors une prise de conscience : “Il y a de la fumée sur cette colline, et pas de fumée sans feu” ; c'est ce qu'on appelle l'aperception du moyen terme [prémisse mineure]. D'où s'ensuit une nouvelle… Lire la suiteÉcrit par : Robert BLANCHÉ, Jan SEBESTIK
… – de la forme (p∧q) → r. Il se compose de trois propositions (deux *prémisses p et q et une conclusion r) et comprend trois termes ; chacune des propositions p, q, r comprend deux termes reliés par l'une des quatre relations syllogistiques, et chaque terme figure… Lire la suiteÉcrit par : Jacques-Paul DUBUCS, Universalis
Dans le chapitre "Logique inductive" : … où, en un certain sens, la conclusion H est déductivement impliquée par une « partie » de la *prémisse E. Schématiquement, implication classique et implication déductive peuvent se représenter comme suit : On notera immédiatement que la logique inductive, contrairement à la logique déductive, repose sur des notions métriques. Une… Lire la suiteÉcrit par : Pierre JACOB
Dans le chapitre "Les lois universelles et le problème de l'induction" : … risque d'être réfutée par des faits défavorables. Plutôt que de renoncer à l'idée inductive que les *prémisses d'un raisonnement non démonstratif peuvent servir d'argument à l'appui de la conclusion et que la confirmation par des preuves favorables peut augmenter la probabilité qu'une hypothèse nomologique soit vraie ou nous fournir des raisons… Lire la suiteÉcrit par : Pascal ENGEL
Dans le chapitre "La logique modale traditionnelle" : … néanmoins toujours la nécessité comme apodicticité, qui qualifie le lien entre les *prémisses et la conclusion d'un raisonnement syllogistique, et qui est une relation entre des propositions, de la nécessité ontologique, qualifiant des relations d'inhérence entre les entités dénotées par des termes, c'est-à-dire des substances et… Lire la suiteÉcrit par : Robert BLANCHÉ
Dans le chapitre "Nature" : … inférer une proposition, appelée conclusion, à partir de certaines autres prises comme *prémisses. Sans doute, à parler strictement, peut-on contester que tout raisonnement consiste à faire une inférence ; par exemple lorsque, au lieu d'inférer une proposition nouvelle à partir de prémisses connues, on s'efforce, une proposition… Lire la suiteÉcrit par : Pierre AUBENQUE
… Premiers Analytiques, I, 1, 24 b 18-20). Un syllogisme comporte donc un point de départ – les *prémisses – et une conclusion. Celle-ci doit être nouvelle par rapport aux prémisses (ce qui assure la fécondité du syllogisme), mais elle doit, d'autre part, découler nécessairement de ces prémisses et d'elles seules (ce qui assure la rigueur de ce… Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD
… *Propriété de l'inférence qui la qualifie quant à sa fonction essentielle. L'inférence consiste à passer de propositions vraies assertées comme prémisses à une proposition vraie assertée comme conclusion. Si l'inférence est telle que, si je suis assuré de la vérité des prémisses, alors je le suis également de la vérité de la conclusion, l'inférence… Lire la suite
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