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PRÉDATION

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2.  La prédation chez les invertébrés

La chasse à l'affût. Elle utilise ou non des pièges, comme la toile d'araignée. Il nous faut signaler, à ce propos, que les insectes et les araignées sont les seuls animaux avec l'homme qui fabriquent des pièges. De tels engins n'existent ni chez les mammifères ni chez les oiseaux. Tout le monde connaît les toiles si caractéristiques des araignées, mais elles affectent une très grande variété de formes et de dispositions. Certaines espèces se bornent à construire une toile couverte de débris et appliquée contre le sol avec lequel elle se confond. Lorsqu'une proie vient à marcher dessus, l'araignée l'attaque par en dessous. D'autres toiles se composent d'un seul fil adhérant assez faiblement au sol par une sécrétion gluante. L'araignée, dissimulée un peu plus haut, le tient accroché à une de ses pattes et lui conserve une certaine tension. Lorsqu'un insecte heurte le fil, il l'arrache du sol, et le fil, formant ressort, enlève la proie et l'amène automatiquement à portée de l'araignée. Un pas de plus est franchi avec Mastophora : celle-ci extrait de ses filières postérieures, à l'aide d'une de ses pattes, un fil de soie qui se termine par une boulette gluante. Lorsqu'une proie vient à passer, elle fait tourner rapidement cette fronde minuscule et la lance sur la proie, à laquelle l'extrémité gluante reste collée. Nous pouvons parler ici d'un engin de chasse, autre qu'un piège. Ce type d'engin semble absolument unique dans le règne animal, l'homme excepté. Les insectes connaissent aussi des pièges en forme de trappes qui se dérobent brusquement sous les pas d'un autre insecte : les larves du joli coléoptère qu'est la cicindèle utilisent justement ce type de piège à l'extrémité supérieure de leur terrier vertical. On ne peut quitter le chapitre des pièges chez les insectes sans citer le cas extraordinaire de l'insecte Macronema, sorte de phrygane des fleuves d'Amérique du Sud, très bien étudiée par Sattler. La larve commence par constru […]

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HYDRES

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INSTINCT

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OCÉAN ET MERS (Vie marine) - Vie benthique

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…  espèces relativement mobiles : poissons, grands crustacés décapodes, mollusques céphalopodes, qui *chassent, ou guettent à l'affût, des proies très diverses. Les poissons benthiques se nourrissent le plus souvent de mollusques (surtout bivalves), d'annélides polychètes et de crustacés ; les crustacés décapodes macrophages mangent plutôt des vers… Lire la suite
ORIENTATION ANIMALE

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Dans le chapitre "Réflexes d'orientation"  : …  en mémoire en vue de leur utilisation ultérieure immédiate. Dans l'agression, la défense, la *prédation, etc., la phase ultime de préparation est toujours caractérisée par une fixité motrice qui peut être mise en évidence dans les actes de saisie, par exemple. Les nombreux travaux de H. Mittelstaedt (1954 à 1963) sur la saisie de la proie… Lire la suite
PLANTES

Écrit par :  Didier LAVERGNE

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PRIMATES

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SOCIÉTÉS ANIMALES

Écrit par :  Bernard THIERRY

Dans le chapitre "Les causes de la vie en groupe"  : …  Diverses circonstances écologiques peuvent expliquer que des animaux vivent ensemble. *Le risque de la prédation représente un important facteur de regroupement. Il oblige les animaux à se protéger par différents moyens. La défense collective est une première stratégie. Il n'est pas rare de voir un faucon se faire « houspiller » par un vol de… Lire la suite
TAXIES

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…  mouvements des Papillons et les rend capables d'orienter leur vol et de décider de leur méthode de *prédation (directe par la gueule, indirecte par ramassage du bout de l'aile, de la patte). Mais, pendant ce temps, les Noctuelles ne sont pas passives : leurs organes tympaniques leur permettent d'apprécier la distance, la position relative, les… Lire la suite
VENINS

Écrit par :  Jean-Philippe CHIPPAUXMax GOYFFON

Dans le chapitre "Les effets des venins "  : …  premier d'une morsure ou d'une piqûre venimeuse semble bien être l'immobilisation de la victime, *qu'il s'agisse d'une proie à capturer puis à consommer ou d'un prédateur à neutraliser ou à faire fuir. Dans ce dernier cas, l'effet dissuasif de la douleur provoquée lors de l'injection de venin est un élément important. L'immobilisation par… Lire la suite
VIOLENCE

Écrit par :  Yves MICHAUD

Dans le chapitre "Anthropologie"  : …  psychologique, social et territorial des hominidés. Au lieu d'une attitude de retrait et de fuite, *ceux-ci ont, semble-t-il, très tôt adopté un comportement de prédation et d'attaque, organisé et socialisé, impliquant le partage des tâches et des proies. L'homme, ce singe qui n'en est plus un, mange tout ce qui se présente et se déplace. La… Lire la suite

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