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Écrit par : Sylvie COURTINE-DENAMY
Dans le chapitre "Sartre et la conscience pour autrui" : … échapper au solipsisme si l'on envisage le Moi et Autrui sous l'aspect de deux substances séparées.* Lorsque je viens de faire un geste maladroit ou vulgaire, ce geste colle à moi sans que je le juge, je me contente de le réaliser sur le mode du pour-soi. Mais, dès lors qu'Autrui m'a vu, je prends conscience de la vulgarité de mon geste et… Lire la suiteÉcrit par : Francis WYBRANDS
Dans le chapitre "La conscience comme relation" : … *D'emblée, Sartre reprend un problème fondamental de la philosophie : les rapports entre la conscience et le monde, entre le « pour-soi » et l'« en-soi ». Il renvoie dos à dos les solutions idéaliste et réaliste et cherche, à partir de la phénoménologie husserlienne et sa théorie de l'intentionnalité, une nouvelle élaboration de leurs rapports. Le… Lire la suiteÉcrit par : Jacques LECARME, Juliette SIMONT
Dans le chapitre "Pour-soi et en-soi" : … : il y a deux régions d'être, à la fois inextricablement liées et violemment disjointes, *l'être du percipiens ou pour-soi, et l'être du percipi ou en-soi. L'être du pour-soi est fait de décalage, de distance à soi, de non-coïncidence avec soi ; autrement dit, il a partie liée avec le néant : le pour-soi n'est… Lire la suite
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