Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Pierre BUSER
… muscles. Il y mit en évidence l'équivalent du potentiel de plaque motrice, qui fut alors baptisé *potentiel synaptique excitateur. Avec Brock et Coombs, il bâtit une théorie cohérente de la transmission synaptique dans la jonction monosynaptique au niveau du motoneurone spinal, ceci grâce à des enregistrements intracellulaires. Il proposa que la… Lire la suiteÉcrit par : Max DONDEY, Jean DUMOULIN, Alfred FESSARD, Paul LAGET, Jean LENÈGRE
Dans le chapitre "Potentiels synaptiques, potentiels de jonction" : … L'*importance fonctionnelle de ces biopotentiels graduables a suscité de nombreuses recherches. Parmi les cellules les plus utilement exploitées à ce sujet figure le neurone moteur des cornes antérieures de la moelle (J. C. Eccles, depuis 1951). Des circuits réflexes connus, les uns excitateurs, les autres inhibiteurs de la motricité, sont mis en… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BUSER, Pierre KAUFMANN, Daniel WIDLÖCHER
Dans le chapitre "Du neurone à l'intégration sensorimotrice" : … dépolarisations excitatrices susceptibles de se développer par ailleurs sur le même neurone ; ce *potentiel synaptique inhibiteur fut mis en rapport avec un accroissement de la perméabilité membranaire à certaines espèces ioniques, en particulier Cl—. On démontra également que cette inhibition dite postsynaptique s'effectuait toujours… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BUSER
Dans le chapitre "La transmission de l'influx" : … produit une dépolarisation plus ou moins prolongée, locale (c'est-à-dire à propagation restreinte), *dite potentiel postsynaptique d'excitation (PPSE). La genèse de ce PPSE est liée à une modification de la conductance de la membrane postsynaptique à une espèce ionique au moins. Cette dépolarisation suscitée par le médiateur provoque à son tour la… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc GOAILLARD, Michel HAMON, André NIEOULLON, Henri SCHMITT
Dans le chapitre "Schéma général de la neurotransmission chimique" : … synaptique. Il se lie sur le neurone postsynaptique à des récepteurs qui lui sont spécifiques. *La liaison du neurotransmetteur avec ses récepteurs provoque alors un changement positif (potentiel postsynaptique excitateur ou P.P.S.E.) ou négatif (potentiel postsynaptique inhibiteur ou P.P.S.I.) du potentiel membranaire du neurone en aval de la… Lire la suiteÉcrit par : Alfred FESSARD, Patrice GUYENET, Michel HAMON, Jacques TAXI
Dans le chapitre "Les potentiels lents extracellulaires" : … plus proches de la synapse étudiée. Là, à la jonction du nerf et du muscle, on découvrit un type de *potentiel tout différent du P.A., puisque largement plus durable, graduable en amplitude et ne se propageant pas (H. Schaefer et coll., 1939). Ce potentiel de plaque motrice (P.P.M.) situe le nouveau phénomène postsynaptiquement et apparaît comme l'… Lire la suite
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