Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Max DONDEY, Jean DUMOULIN, Alfred FESSARD, Paul LAGET, Jean LENÈGRE
Dans le chapitre "Divers types de biopotentiels" : … extrêmes étant d'une part les potentiels relativement stables, dont les plus importants sont les* potentiels de repos (P.R.) et d'autre part les évolutions rapides qui caractérisent les excitations propagées, les potentiels d'action (P.A.) ; entre ces extrêmes, on reconnaît toutes sortes de variations locales diversement… Lire la suiteÉcrit par : Jean RAIMBAULT, Bernard SWYNGHEDAUW
Dans le chapitre "Phénomènes électriques" : … nerveuses, entretiennent de part et d'autre de leur membrane une différence de potentiel, ou *potentiel de repos, qui témoigne la polarisation de la membrane. Toute contraction musculaire est immédiatement précédée d'une dépolarisation, qui se manifeste d'abord au niveau de la jonction neuromusculaire, ou plaque motrice, sous l'action de l'… Lire la suiteÉcrit par : Édouard CORABOEUF, Didier GARNIER, Bernard SWYNGHEDAUW
Dans le chapitre "Activité électrique cellulaire" : … La* polarisation membranaire de repos (diastolique) varie selon les tissus : les régions nodales, et en particulier le centre d'automatisme, ont un potentiel diastolique maximal plus faible (de 60 à 70 mV) que le myocarde ou le tissu conducteur (de 70 à 90 mV). Le potentiel d'action des cellules cardiaques se caractérise par sa durée relativement… Lire la suiteÉcrit par : Michel HAMON, Clément LÉNA
Dans le chapitre "Le neurone en fonction" : … d'ions extracellulaires chargés positivement et d'ions intracellulaires chargés négativement, le *potentiel électrique intracellulaire diffère de 50 à 100 mV du potentiel extracellulaire. La distribution des ions, et donc la différence de potentiel électrique, peut être brutalement modifiée par l'ouverture de canaux répartis dans la membrane des… Lire la suiteÉcrit par : Alfred FESSARD
Dans le chapitre " Physico-chimie de l'excitation nerveuse" : … sur sa face externe, négativement sur sa face interne, la membrane du neurone est le siège d'un *potentiel de repos (PR) de l'ordre de 70 à 100 mV, mesurable entre deux électrodes réceptrices (fig. 2, état 2). Les microtechniques adéquates de stimulation, celles de mesure et d'enregistrement des potentiels, appliquées à de grosses fibres (telles… Lire la suiteÉcrit par : Didier LAVERGNE
… *La polarité est inhérente au vivant. Elle en traduit le besoin d'ordre ou, plus exactement, elle révèle qu'il tend vers une ordonnance intrinsèque. Elle commence au niveau moléculaire : Pasteur a montré que toute la matière vivante est construite sur le modèle moléculaire lévogyre. Autrement dit, entre les deux situations possibles, lévogyrie ou… Lire la suiteÉcrit par : Didier LAVERGNE
… *Ce phénomène propre aux fibres nerveuses et aux fibres musculaires striées prises isolément est lié aux caractéristiques des membranes excitables dont ces cellules sont entourées. Lorsqu'un stimulus dépasse une valeur minimale appelée seuil d'excitation, la membrane subit une dépolarisation locale entraînant le passage brutal du… Lire la suiteÉcrit par : Jean BULLIER
Dans le chapitre "Réponses on et off et interactions entre centre et pourtour" : … membrane (l'intérieur d'un neurone a un potentiel de l'ordre de — 60 mV par rapport à l'extérieur). *Dans un photorécepteur de vertébré maintenu dans l'obscurité, il existe un courant continu, dû à des entrées d'ions sodium, qui contrôle le potentiel de membrane et le maintient à un niveau constant (typiquement — 40 mV). L'énergie lumineuse… Lire la suite
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