Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Bernard PIRE
… voisin. C'est avec cet appareillage qu'il réussit le 2 août 1932 à photographier la trace *d'un antiélectron – appelé aussi positon – issu de quelque violent processus cosmique. Il est à noter qu'Anderson n'était pas au courant des travaux du théoricien britannique Paul Dirac qui, un an auparavant, avait prédit pour des nécessités de… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE, Jean-Marc RICHARD
Dans le chapitre "Théorie des antiparticules" : … excitation est la production d'une paire de particules : électron (E′, — e) + *positon (E, e). La théorie de Dirac implique donc l'existence de particules d'énergie positive et de charge positive. En 1930, Dirac interpréta ces particules positives comme des protons, mais, en 1931, à la suite d'une critique d'… Lire la suiteÉcrit par : José LEITE LOPES
Dans le chapitre "Atomes exotiques" : … – et le plus simple – exemple d'un atome exotique est le positronium, constitué d'un électron lié à* un positron. Il s'agit d'un système important pour vérifier les prédictions de l'électrodynamique quantique. Lorsqu'un positron est créé et traverse la matière, il perd de l'énergie par l'émission successive de photons et finit par être capturé par… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… radioactivité dans laquelle un noyau émet un électron et un antineutrino (rayon bêta moins) ou un *positron et un neutrino (rayon bêta plus). Ce processus donne naissance à un autre noyau ayant un neutron de moins et un proton de plus que le noyau initial. Les travaux de Wolfgang Pauli, Francis Perrin et Enrico Fermi permirent de comprendre en… Lire la suiteÉcrit par : Maurice TUBIANA
Dans le chapitre "L'imagerie médicale" : … (échographie), la scintigraphie avec isotopes radioactifs, notamment avec les isotopes émetteurs de* positons (en particulier ceux de l'oxygène, du carbone, du fluor) qui ont fait faire depuis 2000 de très grands progrès à la fois pour la sensibilité et la précision. Ces scintigraphies avec émetteurs de positons (P.E.T.) peuvent mesurer la… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
Dans le chapitre "Champs bosoniques et champs fermioniques" : … qui, dans le cas des fermions, sont différentes des particules. La découverte en 1932 du *positon, antiparticule de l'électron, reste un des éléments majeurs en faveur de la pertinence de la théorie quantique des champs comme cadre conceptuel de la description de la matière au niveau submicroscopique. On passe théoriquement d'une… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
Écrit par : Richard J. EDEN, Eduardo de RAFAEL
Dans le chapitre "De la théorie quantique aux particules élémentaires" : … introduit de nouvelles lois de symétrie de la nature et implique l'existence de l'antimatière ; le *positon (antiélectron), observé en 1932 par C. D. Anderson, donne la confirmation précoce de cet extraordinaire et nouveau concept. Pour son travail sur l'équation relativiste de l'électron, Dirac reçoit le prix Nobel en 1933. De 1932 à 1969, Dirac… Lire la suiteÉcrit par : Alain LAVERNE
Dans le chapitre "L'électrodynamique quantique" : … la conférence de Pocono d'avril 1948, il est en mesure de présenter tout à la fois : sa théorie du *positon, des expressions élégantes pour les amplitudes de transition, des règles pour le calcul de celles-ci à chaque ordre de perturbation et qui se résument simplement par des diagrammes (toujours ces fameux graphes de Feynman) et, enfin, des… Lire la suiteÉcrit par : Georges KAYAS
… *On appelle matérialisation toute transformation d'énergie en matière ; le seul processus connu de matérialisation est celui du photon d'énergie hν qui se convertit, au voisinage d'un noyau, en une paire électron-positron. Le phénomène ne peut avoir lieu dans le vide, où serait impossible la conservation du quadrivecteur énergie-impulsion… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis BARAT, Dominique DUCASSOU, Nathalie VALLI
Dans le chapitre " L'imagerie fonctionnelle dans le diagnostic médical" : … Une modalité particulière de la tomoscintigraphie est la tomographie par émission de *positons (TEP), fondée sur la détection des rayonnements γ d'annihilation des positons émis dans la désintégration de certains radio-isotopes. Cette technique présente un potentiel d'applications cliniques important, tant en cancérologie qu'… Lire la suiteÉcrit par : Michel CROZON, Jean-Louis LACLARE
Dans le chapitre " Prémices et avancées techniques" : … qui succédera au L.H.C. Selon la logique évoquée ci-dessus, tous s'accordent pour estimer que des *collisions électron-positron constituent la meilleure voie pour des études détaillées et précises dans le domaine d'énergie et de masse situé entre 100 et 500 GeV, voire plus. Il ne peut s'agir d'un collisionneur circulaire : le L.E.P. (104 GeV par… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Eudes AUGUSTIN, Michel PATY, Bernard PIRE
Dans le chapitre "L'équation de Dirac et le positron" : … qu'elles représentaient des électrons de charge positive. La nouvelle particule correspondante, le *positron, fut découverte en 1932 par Carl Anderson dans des clichés de rayons cosmiques obtenus dans une chambre à brouillard de Wilson. Le positron est un antiélectron, au sens que sa rencontre avec un électron se traduit par une transformation… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SILVESTRE-BRAC
Dans le chapitre "Radioactivité β" : … séparer de leur surplus. Dans ces deux types de radioactivité β, les électrons e— ou les *positons e+ ont un spectre en énergie continu. Une autre possibilité de base très analogue à la précédente est :
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