Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jean DEVISSE, Francis GEUS, Louis PERROIS, Jean POLET, Universalis
Dans le chapitre "Des portraits royaux de convention " : … les cas plus anciens d'Ifé ou de Bénin, la représentation du souverain est rare. Chez les Kuba,* c'est en principe un portrait préparé du vivant du roi, mais c'est en réalité une image convenue, où seul le socle apporte un élément d'individualité, demeure d'éternité où le dernier souffle du souverain est censé se déposer. Cas tout à fait… Lire la suiteÉcrit par : Claire BOULLIER, Geneviève CALAME-GRIAULE, Michèle COQUET, François NEYT, Universalis
Dans le chapitre "Une tradition du portrait" : … cette raison, le corps du roi doit être en bonne santé et ne présenter aucune infirmité physique. *La statuaire des royaumes akan (Ashanti, Anyi, Fanti du Ghana ou de Côte d'Ivoire), d'Ilé-Ifé et de Bénin (Nigeria) comprend des représentations de ces grands personnages. Les plus anciennes (xiie-xve siècle)… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
… *Alessandro Algardi reçut sa formation dans l'académie fondée par les Carrache, et qu'animait alors le seul Ludovic. Il s'établit à Rome en 1625, sous la protection du cardinal Ludovisi, fréquentant familièrement le Dominiquin, son compatriote. Occupé d'abord à des travaux secondaires, comme la restauration des statues antiques de la collection… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre ALEM, Françoise ARDILLIER-CARRAS, Christophe CHICLET, Sirarpie DER NERSESSIAN, Kegham FENERDJIAN, Marguerite LEUWERS-HALADJIAN, Kegham TOROSSIAN
Dans le chapitre "Sculpture" : … debout (Mren) ou dans des médaillons (Ptghni), on voit apparaître les thèmes profanes. À Mren, les *portraits des donateurs en attitude de prière flanquent le groupe du Christ et des saints figurés sur le linteau. À Ptghni, le donateur, représenté à cheval, attaque un lion, et un autre homme, à pied, perce un griffon de sa lance ; ces sujets se… Lire la suiteÉcrit par : Claude MIGNOT
Dans le chapitre "Le grand ordonnateur des arts" : … finalement à exécuter, et sculpta unÉcrit par : Jacques de CASO
… *Sculpteur français. Né à Monaco, François-Joseph Bosio, certainement le sculpteur le plus en vue de l'Empire et de la Restauration, se forma seul, en marge des écoles ; il passa quelque temps à Paris dans l'atelier de Pajou, puis de nombreuses années en Italie où l'on pense qu'il rencontra Canova. Sa production italienne, qui fut abondante et… Lire la suiteÉcrit par : Gabriella RÈPACI-COURTOIS
Dans le chapitre "Le séjour à Rome" : … dominait encore la sculpture romaine. Quelques bustes de cette période, ceux du Pape Clément XII et du Cardinal de Polignac de 1731, qui lui valurent une grande réputation, appartiennent, pour l'expression psychologique du *portrait et le traitement des tissus où jouent de subtils effets de lumière, à la tradition baroque de Bernin… Lire la suiteÉcrit par : Jacques de CASO
Dans le chapitre "L'« endroit » d'une carrière" : … l'hôtel de ville ; à Douai, à la décoration de l'hôpital général et, à Boulogne, de la « Colonne ». *Outre cette production, Bra exécuta un petit nombre de portraits de personnalités de son temps, œuvres remarquables par leur pénétration psychologique, notamment le buste du docteur Béclard (marbre, 1825, Académie de médecine, Paris), celui de… Lire la suiteÉcrit par : Colombe SAMOYAULT-VERLET
… *Famille de sculpteurs et de bronziers d'origine italienne de la seconde moitié du xviie siècle et du xviiie siècle. Les membres les plus marquants de cette nombreuse famille sont tout d'abord son fondateur Philippe Ier (1634-1716). Originaire de Naples, Caffieri travaille pour la papauté et est… Lire la suiteÉcrit par : Jacques de CASO
Dans le chapitre "Une production variée" : … allaitant, personnages absorbés dans leur activité manuelle. Dans les nombreux bustes qu'il exécute,* Carpeaux se montre un portraitiste étourdissant de virtuosité néo-baroque, attentif à la belle allure de ses modèles comme à leur singularité psychologique. Mais il se trouve particulièrement à l'aise dans les grandes sculptures décoratives que lui… Lire la suiteÉcrit par : Jacques de CASO
… *La courte carrière du sculpteur français Antoine Denis Chaudet, qui ne couvrit qu'une vingtaine d'années, suffit à faire de lui le sculpteur le plus marquant de la période napoléonienne. Ses débuts furent aisés : il obtint le prix de Rome en 1784, passa quatre années en Italie, puis revint en France en 1789. Très tôt remarqué par les milieux… Lire la suiteÉcrit par : Corinne DEBAINE-FRANCFORT, Daisy LION-GOLDSCHMIDT, Michel NURIDSANY, Madeleine PAUL-DAVID, Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS, Pierre RYCKMANS, Alain THOTE
Dans le chapitre "Évolution de la sculpture bouddhique" : … Occident voisinent avec les rideaux que retiennent des perlages et les toitures purement chinoises. *Les personnages de Yungang sont assez maigres et aplatis ; la face est rectangulaire, un peu plate, le nez pointu, la bouche se relève aux commissures en un sourire archaïque encore assez impersonnel. Vers 480 (grotte VI, par exemple), le vêtement se… Lire la suiteÉcrit par : Anne RIVIÈRE
Dans le chapitre "L'atelier de Rodin" : … 1882 et demande alors à Rodin de le remplacer. Camille Claudel lui montre deux œuvres achevées : *un buste de vieille femme, La Vieille Hélène (1882, collection particulière) et celui de son jeune frère Paul Claudel enfant (1881-1882, Châteauroux, musée Bertrand). Rodin reconnaît alors le talent et la maîtrise de la jeune… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
… *L'œuvre d'Antoine Coysevox forme une sorte de contrepartie à celle de l'autre grand sculpteur officiel de Louis XIV, Girardon. Celui-ci, attaché aux modèles antiques, pénétré de l'influence de Poussin, incarne en quelque sorte la tendance classique du règne ; Coysevox apparaît au contraire comme un sculpteur baroque. Collaborateur de Le Brun et de… Lire la suiteÉcrit par : Jacques de CASO
… *Sculpteur français. Dalou est avec Rodin la figure marquante de la sculpture française de la fin du xixe siècle. Mais, de son vivant déjà, la perception que le public avait de son art a peut-être souffert de l'immense renommée de Rodin. Dalou n'eut pas de carrière officielle. Comme beaucoup d'artistes de premier plan de la… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude MARGUERON
Écrit par : Jacques de CASO
… *Parmi les plus importants sculpteurs des années 1800, époque que l'on appelle, dans la culture allemande, le classicisme romantique, Johann Heinrich Dannecker développa son art dans le climat éclairé mais insulaire de la cour de Wurtemberg pour laquelle il travailla presque exclusivement pendant près d'un demi-siècle. Paradoxalement, un grand… Lire la suiteÉcrit par : Jacques de CASO
… *Le sculpteur français David d'Angers reste une figure très originale, empreinte d'une certaine austérité. On associe généralement son art aux quelque sept cents médaillons-portraits qu'il exécuta, représentant des célébrités de l'Europe moderne, entre 1825 et 1850. Mais en ne retenant que cet aspect de l'œuvre de David, on a de son art une idée… Lire la suiteÉcrit par : Gilles SAURON
Écrit par : Danielle GABORIT-CHOPIN
… *Au cours du ive siècle, l'apparition et le développement des diptyques consulaires déterminèrent un essor de la sculpture sur ivoire. Les diptyques, formés de deux tablettes reliées par des charnières, étaient très voisins des tablettes enduites de cire sur lesquelles on écrivait dans l'Antiquité classique. Ces feuillets d'… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude MARGUERON
Écrit par : Annie FORGEAU
Dans le chapitre "La statuaire" : … *Portraits d'éternité, les rondes-bosses figent les personnages dans des attitudes canoniques ; nulle disgrâce n'afflige leur corps, nulle émotion, nulle souffrance n'affecte leurs traits. Expression pour les rois de l'essence sacrée de la monarchie et consécration pour les dignitaires de leur réussite sociale, la statue transcende les contingences… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul DEMOULE, Jean-Jacques HATT
Dans le chapitre "Développement du style provincial" : … Le courant réaliste s'est surtout épanoui en Germanie supérieure et dans le nord-est de la Gaule : *portrait des époux rhénans de Mayence-Weisenau ; stèle funéraire de Blussus, de sa femme et de son fils, à Mayence. Il se caractérise par une recherche d'exactitude et de pittoresque dans les détails du costume et un souci de vérité expressive dans… Lire la suiteÉcrit par : François SOUCHAL
… *Le plus grand sculpteur du règne de Louis XIV naît à Troyes ; il est fils d'un fondeur. Girardon doit sa fortune au chancelier Séguier qui, l'ayant remarqué, l'envoie à Rome à ses frais. À son retour, il complète sa formation dans les ateliers de Laurent Magnier et de François Anguier. Son destin se scelle à Vaux-le-Vicomte, où il rencontre une… Lire la suiteÉcrit par : Maryse BIDEAULT
… *Effigie funéraire en haut relief d'un personnage représenté couché sur une tombe. Ordinairement couché à plat-dos, le gisant, qui a les yeux soit ouverts soit fermés, est, en fait, conçu comme une statue qui serait placée debout. Généralement sculptés dans la pierre, les gisants sont exécutés à partir du xiiie siècle dans des… Lire la suiteÉcrit par : Pierre DEVAMBEZ, Agnès ROUVERET
Dans le chapitre " Le second classicisme" : … arrêté l'instantané, Lysippe le saisit sans l'arrêter. Parmi les œuvres de Lysippe, on citait des *portraits. C'est là un genre qui, timidement apparu au ve siècle, a pris désormais, avec l'extension de l'individualisme, droit de cité dans l'art. On reconnaît en eux ce goût du général déjà mentionné : les visages sont… Lire la suiteÉcrit par : François LISSARRAGUE
Dans le chapitre "Images et cités" : … reprenant le modèle des monarchies proche-orientales, diffuse largement l'effigie du souverain. *On voit aussi se développer la pratique de la statue-portrait : imaginaire, comme celle d'Homère, ou plus directement inspirée par le modèle, l'image des grands hommes est installée dans l'espace public comme un exemple proposé à l'admiration et à la… Lire la suiteÉcrit par : Thierry DAVILA
… xixe siècle : la taille et le modelage. En montrant l'importance prise par le *portrait en cire obtenu par moulage du mort ou du vif, depuis l'Antiquité jusqu'au xviiie siècle, Schlosser exhume donc tout un pan de la sculpture laissé pour compte par l'histoire de l'art et auquel ont collaboré des artistes… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
… *Le jugement de la postérité a placé Houdon au tout premier rang parmi les sculpteurs de la fin du xviiie siècle. Appréciation qui n'est pas sans fondement, mais qui a rejeté abusivement dans l'ombre tel ou tel contemporain de Houdon comme Moitte, Chinard ou Chaudet. Médiocrement concerné par les débats d'idées et les grands… Lire la suiteÉcrit par : François BERTHIER, François CHASLIN, Nicolas FIÉVÉ, Chantal KOZYREFF, Hervé LE GOFF, Françoise LEVAILLANT, Daisy LION-GOLDSCHMIDT, Madeleine PAUL-DAVID, Universalis
Dans le chapitre "L'âge d'or" : … Nara. La douceur, la sérénité y tiennent aussi leur place. C'est ce que prouve la statue de Ganjin, *l'un des premiers portraits sculptés au Japon. Ganjin était un moine chinois qui s'établit à Nara en 754 et y fonda le monastère Tōshōdaiji, où son image perpétue sa mémoire. Cette statue en chanvre laqué est à la taille humaine, mais elle ne pèse qu… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
… *Deux sculpteurs importants ont porté le nom de Lemoyne : Jean-Louis (1665-1755) et son fils Jean-Baptiste (1704-1778), dit le Jeune pour le distinguer de son oncle Jean-Baptiste (1679-1731). Nous avons affaire à une de ces dynasties d'artistes si caractéristiques du xviiie siècle français. Jean-Louis Lemoyne s'était déjà fait… Lire la suiteÉcrit par : Rita RÉGNIER
Dans le chapitre "La Madura des Nāyak" : … et que souligne une polychromie brutale. Il faut remarquer qu'un certain intérêt pour le *portrait s'y manifeste aussi : les tailleurs de pierre se plurent à figurer auprès des divinités des rois et des dignitaires, sur ces piliers devenus des monuments autonomes par suite de la surabondance des éléments sculptés en très fort relief,… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Cécile FOREST, Barbara SIBILLE-PUCCINI
Dans le chapitre "Nini et l'art du portrait en médaillon" : … *À partir de 1762, Nini se spécialise dans la réalisation de portraits en médaillon qui représentent les personnages importants de son époque ou ses intimes. Si Charles Nicolas Cochin fils crée au milieu du xviiie siècle une nouvelle formule de portraits gravés en profil dans un médaillon circulaire, Jean-Baptiste Nini a le… Lire la suiteÉcrit par : Paul-Louis RINUY
… n'a réellement aucun sens, historique ou esthétique. Par ailleurs, consacrer une exposition à *Rodin portraitiste pouvait passer pour un choix évident tant le sculpteur s'est montré brillant dans ce registre. Il reste que la question, jusque-là, n'avait jamais fait l'objet d'une synthèse théorique et historique, comme le souligne à juste titre… Lire la suiteÉcrit par : Sylvain BELLENGER
… *Dans un article qu'il consacre à la photosculpture, Théophile Gautier écrit en 1863 : « C'était déjà bien assez merveilleux. Le soleil dessinateur ; passe ; mais le soleil sculpteur ; l'imagination déconcertée se refuse à croire un semblable prodige. » La photosculpture est en effet la plus étonnante tentative d'art démocratisé par les techniques… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
… *La carrière de Pigalle offre, au moins au départ, quelques analogies avec celle de Falconet. Presque contemporains, ils furent l'un et l'autre élèves de Lemoyne. Mais Pigalle est de ces hommes auxquels on dirait qu'une bonne étoile est attachée. Envoyé à Rome de 1736 à 1739, Pigalle parcourra les échelons de la hiérarchie académique avec facilité,… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Peintre, sculpteur, orfèvre et graveur, Antonio Pollaiuolo dirige à Florence, avec la collaboration de son frère Piero, un atelier très achalandé. Il exécute des portraits, des médailles, des statues pour les Médicis et l'aristocratie florentine, des fresques et des broderies pour les églises, des tombeaux pour les papes : Laurent de Médicis… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Peintre et sculpteur florentin. L'œuvre de Piero Pollaiuolo est difficile à distinguer de celle de son frère Antonio, dont il fut le collaborateur en peinture (fresque et retable de San Miniato, 1467 ; Tobie et l'Ange, pinacothèque de Turin) comme en sculpture (Tombeau de Sixte IV et Tombeau d'Innocent VIII au Vatican).… Lire la suiteÉcrit par : Galienne FRANCASTEL
… des différentes couches sociales du rapport existant entre le portrait et son « modèle ». *Dans la civilisation de Sumer, des statues en pierre étaient placées dans les temples des dieux. Elles entouraient le maître du lieu, également sculpté en pierre, matériau noble par excellence, parce que rare et coûteux en ces régions. Leur fonction… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN
… *Que l'art grec, si exclusivement attaché à la représentation de la figure humaine, ait tardé à pratiquer le portrait, ce n'est un paradoxe qu'en apparence : durant toute la période archaïque et jusqu'au second classicisme du ~ ive siècle, les artistes grecs sont restés tributaires des types créés au ~ viie … Lire la suiteÉcrit par : Eugenio BATTISTI, Jacques CHOMARAT, Jean-Claude MARGOLIN, Jean MEYER
Dans le chapitre "Les inventions duÉcrit par : Bernard HOLTZMANN
… le culte de la personnalité royale va donner un élan nouveau à ce genre, jusqu'alors mineur, le *portrait avait commencé à se répandre : portraits d'intellectuels, surtout, souvent imaginaires. La fidélité au type établi étant ici impérative, la liberté d'interprétation est restreinte. Elle existe cependant, comme le montre la juxtaposition… Lire la suiteÉcrit par : Jacques de CASO
Dans le chapitre "Les monuments" : … ses simplifications formelles à l'austérité d'un menhir. Rejetant l'idée selon laquelle la statue-*portrait devait être une représentation exacte, rejetant les gestes déclamatoires, l'exécution étriquée du vêtement moderne autant que le nu idéal, éliminant les accessoires symboliques, Rodin orientait son art vers des effets monumentaux simplifiés… Lire la suiteÉcrit par : Gilbert-Charles PICARD
Dans le chapitre "Le portrait" : … *Le portrait aristocratique, au début du ier siècle avant J.-C., continue la tradition hellénistique, qui cherche avant tout à exprimer la personnalité intellectuelle du modèle. Les images de Cicéron et de Pompée représentent parfaitement cette tendance. Pendant ce temps, la tradition italique continue de produire des œuvres d'un… Lire la suiteÉcrit par : Jacques de CASO
… *Sculpteur italien, né à Turin. En 1918, un an après la mort de Rodin, Guillaume Apollinaire écrivait qu'il voyait en Medardo Rosso « [...] sans aucun doute le plus grand sculpteur vivant [...] ». L'hommage était probablement hyperbolique, mais, dans les cercles attentifs au développement du modernisme, il traduisait le renom d'un sculpteur dont la… Lire la suiteÉcrit par : Michel ALPATOV, Anatole KOPP, Olga MEDVEDKOVA
Dans le chapitre "La naissance de la sculpture" : … Choubine (1740-1805), qui avait étudié à Paris auprès de Jean-Baptiste Pigalle, excella dans le *portrait. Ses bustes de marbre forment toute une galerie d'aristocrates russes (les Golitsyne, Potemkine, Alexis Orlov, Zakhar Tchernychev, Ivan Betskoï...). Le portrait de Paul Ier est marqué par un souffle préromantique, la laideur de l'… Lire la suiteÉcrit par : Paul-Louis RINUY
… aux médailles, parmi lesquelles la plus célèbre est sans doute la pièce de 20 dollars de 1905-1907.* Il réalisa aussi des camées sur coquillages comme les effigies de John Tuffs et de son épouse – 1861 et 1872, Metropolitan Museum New York, – et bien d'autres portraits miniatures qui sont d'une exécution toujours raffinée. De nombreux bas-… Lire la suiteÉcrit par : Jean-René GABORIT
Dans le chapitre "Les genres" : … pour obtenir la commande du Montesquieu sont à ce point de vue significatifs. Le genre du *portrait, dont le type le plus fréquent est le buste, a souvent été considéré comme un genre facile, apte à nourrir son homme, mais qui ne suffisait pas à lui seul à assurer la renommée d'un sculpteur. Quant à la petite sculpture, elle apparaît selon… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Famille d'artistes italiens. On ignore quels furent les débuts de Cristoforo Solari dit il Gobbo (actif de 1489 à 1520), sculpteur et architecte, frère aîné du peintre Andrea Solario. En 1489, il est à Venise, travaillant à l'autel de la chapelle Saint-Jean (détruit) dans l'église Santa Maria della Carita. Mais l'essentiel de sa carrière se déroule… Lire la suiteÉcrit par : Gilles SAURON
Écrit par : Gilles SAURON
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