Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Sylvie BÉGUIN
… *Surnommé Lange Pier (Pierre le Long), né à Amsterdam et franc-maître à Anvers, en 1535, dont il devient citoyen en 1542 et où il séjournera jusqu'en 1556 environ, après avoir logé dans ses débuts anversois chez le peintre Jan Mandyn, un suiveur habile de Jérôme Bosch, Pieter Aertsen est l'un des peintres qui assurent le mieux le lien entre l'école… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Vasari raconte que le jeune Andrea del Sarto, au temps de son apprentissage chez Piero di Cosimo, passait tous ses instants de liberté dans la « Salle du pape » à Sainte-Marie-Nouvelle, où étaient exposés le carton de Michel-Ange pour La Bataille de Cascine et celui de Léonard pour La Bataille d'Anghiari. L'anecdote est d'autant… Lire la suiteÉcrit par : Jacques CARRÉ, Barthélémy JOBERT
Dans le chapitre "Le XVIe siècle et la naissance du portrait" : … forme de peinture qui soit vraiment recherchée, aussi bien à la cour que dans la noblesse, est le *portrait qui va devenir pendant deux siècles la préoccupation principale des artistes travaillant en Grande-Bretagne. Les séjours outre-Manche de Hans Holbein, de 1526 à 1528, puis de 1532 à sa mort en 1543, placent d'emblée cet art à des sommets :… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric ELSIG
Dans le chapitre "La cour des Habsbourg" : … *En 1562, Giuseppe Arcimboldo entre au service de l'empereur Ferdinand Ier à Vienne en tant que portraitiste. Il est reconduit dans cette fonction deux ans plus tard par l'empereur Maximilien II, pour lequel il organise au début des années 1570 plusieurs festivités, en imaginant non seulement la scénographie, mais aussi les costumes et… Lire la suiteÉcrit par : Robert FOHR
Dans le chapitre "Le peintre en saint Luc" : … privilégié, son rôle n'est encore que de « donner à voir » la splendeur de la création divine. *Quelques décennies plus tard, vers 1510, chez Maerten Van Heemskerck (musée des Beaux-Arts, Rennes), le peintre est assis devant son chevalet, au milieu d'une salle peuplée de statues antiques ; le sol est jonché de livres grecs ; dans un coin, on… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Après un bref apprentissage à Urbin, près de Battista Franco et de Bartolomeo Genga, son oncle, Barocci part pour Rome, et c'est là qu'il découvre les œuvres de son grand compatriote, Raphaël. Il travaille près des Zuccaro, notamment aux fresques du Belvédère (Histoire de Moïse, 1563). Mais ses œuvres suivantes (la Madone du peuple… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Fils d'un modeste peintre de l'arrière-pays vicentin, Jacopo da Ponte, dit Bassano, fut le fondateur d'une dynastie de peintres dont la production devait avoir un écho dans toute l'Europe. Jacopo (1510-1592) s'était formé parmi les émules de Titien : Bonifacio de' Pitati, Pordenone, Paris Bordone (La Fuite en Égypte, env. 1534, musée de… Lire la suiteÉcrit par : Yve-Alain BOIS
… *Le style de Bronzino diffère assez vite de Pontormo, dont il fréquente l'atelier dès 1518-1519. Ce dernier s'étant réfugié à la chartreuse de Galuzzo pendant la peste, Angelo l'accompagne pour l'aider et s'initie (gauchement) à l'art de la fresque. Ce n'est pourtant qu'après avoir participé de près à l'ensemble célèbre de la chapelle Capponi, à… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *Comme Stradanus, Jean de Bologne, Paolo Fiammingo ou Pozzoserrato, Candido est un de ces artistes flamands du xvie siècle parfaitement italianisés au point d'être encore aujourd'hui plus connus sous leur nom italien que sous leur premier patronyme nordique (Candido est la transcription italienne de wit, blanc). Sa date… Lire la suiteÉcrit par : Michel MELOT
… *Fils de Jean Clouet, à qui il succéda dans la charge de peintre officiel de la Cour dès la mort de ce dernier, on ne possède guère plus de renseignements sur la vie de François Clouet que sur celle de son père ; son acte de décès indique qu'il n'était pas marié et qu'il avait deux filles naturelles. On ne sait rien de ses travaux pour François I… Lire la suiteÉcrit par : Michel MELOT
… *Peintre officiel de François Ier, Jean Clouet figure parmi les valets de chambre du roi à partir de 1516, sous les ordres de ses confrères Jean Perréal et Jean Bourdichon. D'origine flamande, il apporta un nouveau style à la peinture de portraits d'apparat en pratiquant, outre la miniature traditionnelle (on lui attribue certaines des… Lire la suiteÉcrit par : Victor BEYER
… *Les antécédents de l'école de Cologne sont à rechercher dans la peinture romane, mais aussi dans l'orfèvrerie et dans le vitrail produits dans la région située entre Rhin et Meuse. Elle ne prend cependant sa physionomie véritable qu'à l'orée du xive siècle, au moment où Cologne, ville archiépiscopale de la Hanse, riche de ses 40… Lire la suiteÉcrit par : Pierre VAISSE
Dans le chapitre "Le séjour viennois" : … œuvres antérieures à 1500 ont disparu. Sa présence à Vienne entre 1500 et 1504 est attestée par les *portraits qu'il fit de deux universitaires de cette ville et de leurs épouses ; ces toiles, plus particulièrement Le Docteur Cuspinian (env. 1502-1503, coll. Reinhart Winterthur) sont remarquables par l'intensité psychologique, l'importance… Lire la suiteÉcrit par : J. BOUTON
… *Installée à Dordrecht, la famille des Cuyp donna à la Hollande du xviie siècle plusieurs grands peintres, dont le plus célèbre est Albert Cuyp. Jacob Gerritz Cuyp, né en 1594 à Dordrecht, y meurt en 1652. Élève de Blomaert à Utrecht, il travailla toujours par la suite à Dordrecht où il s'inscrit à la gilde dès 1617, à l'… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie BÉGUIN
… *Dynastie de peintres français travaillant en France au xvie siècle et dans la première moitié du xviie siècle. Jean Dumonstier était un enlumineur rouennais ; son fils Geoffroy, mort à Paris en 1573, travailla comme enlumineur pour François Ier et Henri II ; il est mentionné à Fontainebleau entre… Lire la suiteÉcrit par : Pierre VAISSE
Dans le chapitre "L'apogée et la retraite (1505-1520)" : … gothiques, mais dans un chaud coloris blond. Peinture hédoniste, pourrait-on dire, comme le *Portrait d'Italienne de 1506 et la Madone de 1512 (Vienne, Kunsthistorisches Museum), qui charment la vue par le jeu balancé des courbes et l'accord délicat des tonalités. Les grandes compositions religieuses que Dürer fit alors ne… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie MARQUIS
… *Artistes flamands. Cornelis Floris fut un propagateur de l'italianisme dans le domaine de l'architecture et de la sculpture. On lui doit surtout l'hôtel de ville d'Anvers (1561) ; comme son frère Frans, Cornelis conserve, sous un vernis italien, une tradition flamande accusée. Frans Ier de Vrient, dit François Floris, petit-fils et fils… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Liée* à l'école maniériste, Lavinia Fontana fut l'une des plus importantes portraitistes de Bologne à la fin du xvie siècle. Elle fut aussi l'une des premières femmes à exécuter de grandes commandes publiques. Née à Bologne en 1552, Lavinia Fontana étudie la peinture maniériste auprès de son père, Prospero Fontana (1512 env.-1597… Lire la suiteÉcrit par : J. BOUTON
… *Peintre, dessinateur et graveur flamand, Jan Gossaert, dit Mabuse, est né à Maubeuge et mort à Breda. Il a probablement quitté fort jeune sa ville natale pour se rendre à Bruges, puis à Anvers où il s'inscrit à la gilde ; c'est là qu'il rencontre des maniéristes dont le goût pour l'ornement devait le marquer profondément. Ensuite Gossaert, bon… Lire la suiteÉcrit par : Véronique GERARD-POWELL
Dans le chapitre "Rome (1570-1577) : le cercle érudit du palais Farnèse" : … de commandes officielles de la papauté ou des cardinaux et n'exécuta, semble-t-il, que quelques *portraits (Giulio Clovio, Capodimonte, Naples, et Vincenzo Anastagi, Frick Collection, New York). Sûr de son talent mais déjà âgé de trente-cinq ans, Greco devait chercher ses mécènes ailleurs. Deux circonstances le conduisirent, en… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… durant la période élisabéthaine, l'art de la miniature à son plus haut degré d'épanouissement. *Ses petites effigies lyriques jouèrent en outre un rôle important dans la conception du portrait telle qu'elle fut élaborée outre-Manche, de la fin du xvie au début du xviie siècle. Les plus anciennes… Lire la suiteÉcrit par : Pierre VAISSE
Dans le chapitre "Portraitiste et coloriste" : … et spectateurs de la Passion, le sujet qu'il a le plus fréquemment traité. Ce sont souvent des *portraits d'une grande intensité. Pour les peindre, Holbein l'Ancien se servait d'études à la mine d'argent, têtes de religieux ou d'hommes du peuple dont un nombre considérable subsistent. Elles ne semblent pas avoir été exécutées directement en vue… Lire la suiteÉcrit par : Pierre VAISSE
… *Peintre et dessinateur allemand, Wolf Huber est, avec Albrecht Altdorfer, le plus grand représentant de ce que l'on appelle l'école du Danube. Probablement né à Feldkirch dans le Vorarlberg, il s'établit (au plus tard en 1515) à Passau, au service de l'évêque de la ville, fonction qu'il conserve jusqu'à sa mort et qui le dispense d'entrer dans la… Lire la suiteÉcrit par : André GODIN, Jean-Claude MARGOLIN
… fit preuve à cette occasion d'une certaine compétence technique. En 1517, Metsys avait réalisé deux *portraits juxtaposés d'Érasme et de P. Gilles, destinés à Thomas More, leur ami commun. Deux ans plus tard, encouragé peut-être par ce dernier, Érasme commanda au peintre anversois une médaille, objet, jusque vers 1528, de sa sollicitude éclairée,… Lire la suiteÉcrit par : Claude LAURIOL
… *Si l'abbé de Marolles n'avait consacré deux vers de son Livre des peintres (1677) à Lagneau, et si Lagneau n'avait vendu au roi un recueil de ses dessins (Bibliothèque nationale, Paris), on ignorerait tout de cet artiste français ; seuls les costumes représentés révèlent l'époque où il travaillait. Son œuvre, même expurgée des nombreuses… Lire la suiteÉcrit par : Germain BAZIN
Dans le chapitre "Un nouveau sens du portrait" : … *C'est dans le portrait que Lotto s'est montré le plus novateur. Le portrait italien avait toujours tendu vers le portrait de société, même au xve siècle où l'affirmation de l'individu restait soumise à la définition d'un type. Au xvie siècle, Titien voit toujours poser devant lui le « parfait patricien » d'… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie BÉGUIN, Marie-Alice DEBOUT
Dans le chapitre "Angleterre" : … Such, malheureusement disparu, devait être le chef-d'œuvre de ce style maniériste. Dans le genre du *portrait, si l'on excepte le cas d'Holbein le Jeune, les Flamands dominèrent ; ils sont encore mal connus, comme Luke Hornebaud (mort en 1544), et rares sont les portraitistes anglais, tel Gower (mort en 1596). Sous le règne d'Élisabeth, des… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *À la différence de tant d'autres peintres nordiques des xve et xvie siècles, Quentin Metsys ne fut jamais oublié et, cas rarissime, était encore considéré en pleine époque baroque comme un très grand peintre dont le souvenir restait intact (cf. les biographies si louangeuses de Fickaert, en 1648, et de… Lire la suiteÉcrit par : Roseline BACOU
Dans le chapitre "XVIe et XVIIe siècles" : … Il paraît certain que Lucas Horenbout, peintre de *portraits à la cour du roi Henri VIII à Londres, ait produit des miniatures ; en 1521, Dürer acquit à Gand une miniature de sa fille, Susanna Horenbout. C'est peut-être sur les conseils de Horenbout que Hans Holbein le Jeune exécuta, pendant ses séjours en Angleterre (1526-1528, 1532-1543), des… Lire la suiteÉcrit par : Andrée BUSSON, André GUIMBRETIÈRE, Mark ZEBROWSKI
Dans le chapitre "La peinture" : … il visitait chaque semaine et où il décernait des récompenses. La spécialité de cet atelier fut le *portrait et l'enluminure de manuscrits sous la direction de Mīr Sayyid Alī et Abd-ūs-Samad qui s'adjoignirent des collaborateurs de toutes nationalités, mais surtout indiens. Certains devinrent célèbres, tels Basāwan, Kesū et Miskinā. Akbar reçut à… Lire la suiteÉcrit par : Françoise HEILBRUN
… *Malgré une carrière internationale, Anthonius Mor est le grand portraitiste des Pays-Bas au xvie siècle. Après avoir été à Utrecht, sa ville natale, l'élève de Jan van Scorel, romaniste nordique, il est inscrit comme franc-maître à la Gilde de Saint-Luc de la ville d'Anvers, alors centre artistique des Pays-Bas. En 1549, l'… Lire la suiteÉcrit par : Lyckle DE VRIES
Dans le chapitre "Les genres : portrait et paysage" : … indépendant s'est développé à partir des arrière-plans des retables. Une même tendance a stimulé* l'art du portrait qui avait commencé, avec hésitation, à mener avec Van Eyck sa vie propre : maintenant, au lieu des pieuses figures de donateurs discrètement agenouillés dans les retables, apparaissent les orgueilleux portraits destinés aux hôtels… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Les documents sur Palma le Vieux sont rares : il est cité à Venise en 1510 seulement, la première commande dont on garde la trace est de 1520 et elle concerne une œuvre perdue, Le Mariage de la Vierge, peinte pour Sant'Antonio di Castello. Pourtant, malgré les divergences de la critique sur le nom de ses premiers maîtres ou sur la… Lire la suiteÉcrit par : Claudie RESSORT
… *Peintre castillan, disciple et successeur de Sánchez Coello comme portraitiste de la cour, Juan Pantoja de la Cruz continue si fidèlement la manière de son maître que l'attribution de ses œuvres de jeunesse prête souvent à discussion. Sa galerie de portraits royaux qui s'étend de la fin du règne de Philippe II aux premières années de Philippe III… Lire la suiteÉcrit par : Augusta G. QUINTAVALLE
Dans le chapitre "Les débuts de Parmesan" : … et la Vierge à l'enfant Doria, ou la Sainte Catherine sous le palmier, de Francfort ; et il en va de même pour les *portraits où il parvient à saisir, en même temps que la ressemblance physique, les traits les plus profonds du caractère : ainsi dans le Galeazzo Sanvitale de Naples, gentilhomme raffiné et rude condottiere… Lire la suiteÉcrit par : Pierre VAISSE
… *Peintre et graveur allemand, Georg Pencz devait se trouver depuis plusieurs années dans la ville de Nuremberg (où il n'est probablement pas né) lorsqu'il en devint bourgeois. Il aurait collaboré en 1521 avec Dürer à un projet de décoration peinte dans l'hôtel de ville. Banni en janvier 1525 avec Barthel et Sebald Beham en raison de ses convictions… Lire la suiteÉcrit par : Nicole REYNAUD
… *Artiste extrêmement actif, qui s'est adonné à la peinture, à l'enluminure, à la décoration, à l'architecture et à la poésie. Jean Perréal dit Jean de Paris a été au service de la ville de Lyon, où il a organisé de nombreuses « entrées » princières, celles des rois Charles VIII, Louis XII et François Ier, celles de la reine Anne de… Lire la suiteÉcrit par : Yve-Alain BOIS
… *La redécouverte de Pontormo a montré que l'histoire de l'art, plus que tout autre discipline, dépend des conditions historiques dans lesquelles elle s'élabore et de l'évolution du goût. Dès Vasari, en effet, Pontormo est incompris : sa farouche volonté de solitude, son désintéressement sont considérés comme folie. Ridiculisant le grand œuvre de… Lire la suiteÉcrit par : Galienne FRANCASTEL
Dans le chapitre "L'essor d'un genre" : … ayant marqué le pas au xve siècle, après avoir été les premiers à exploiter un genre, les *Français retrouvent, avec les Clouet et leur école, la version du portrait pur, fait pour l'analyse et la fixation des traits du visage, dans lequel se reconnaît avec enchantement par une manière de jeu collectif toute une société de cour… Lire la suiteÉcrit par : Roger BISMUT, Albert-Alain BOURDON, Michel DRAIN, José-Augusto FRANÇA, François GUICHARD, Michel LABAN, Frédéric MAURO, Jorge MORAÏS-BARBOSA, Victor PEREIRA, Eduardo PRADO COELHO
Dans le chapitre "Renaissance et baroque" : … médiocres (Diogo Teixeira, Simão Rodrigues) dans le cadre de la peinture religieuse. Seul le *portrait de dom Sébastien (de Cristóvão de Morais), prince maniériste par excellence, manifeste alors une authenticité intérieure – tout comme la poésie lyrique de Camões, mort en pleine crise politique, lorsqu'en 1580 Philippe II d'Espagne s'empara… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie MARQUIS
… *Dynastie de peintres flamands. Pieter Pourbus (1524-1584) est originaire de Gouda ; il reçoit probablement sa formation à Bruges, où il est nommé à la corporation des peintres en 1543, et dont il sera juré et doyen, ce qui atteste sa notoriété. Il fut aussi géomètre et cartographe. Ses portraits sont diversement appréciés. Ceux de Jan van Eyewerve… Lire la suiteÉcrit par : Vincenzo GOLZIO
Dans le chapitre "Les portraits" : … *Les portraits d'Agnolo Doni et de Maddalena Doni (Pitti, Florence), ce dernier apparenté à La Joconde, ont été peints par Raphaël au cours de son séjour florentin. Dans celui d'Agnolo, le personnage, à l'instar de la Joconde, a le bras posé sur un appui ; le fond est constitué par un paysage (il pourrait s'agir aussi de fonds… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *Spécialisé dans le portrait et stylistiquement très proche de Mierevelt, Ravesteyn est un des premiers et des plus actifs représentants du portrait réaliste de l'école néerlandaise du xviie siècle. Fils d'un peintre sur verre, il s'est probablement formé à Delft chez Mierevelt qui séjournait déjà dans cette ville en 1597, et qui… Lire la suiteÉcrit par : Catherine MONBEIG GOGUEL
Dans le chapitre "Le protégé du cardinal Salviati" : … Charité, à droite) en font un jalon important de l'histoire de la peinture monumentale italienne. *Recherché dès ses années florentines comme portraitiste, genre dans lequel il excella tout au long de sa carrière, comme le montre le Portrait d'homme aux livres, œuvre de la maturité (récemment acquis par le Musée national de Tokyo), l'… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *Né dans la province de Valence, ce peintre espagnol passa sa jeunesse à Lisbonne auprès d'un grand-père qui avait servi dans les armées de Jean III de Portugal. Une pension royale lui aurait permis de se rendre dans les Pays-Bas, où il fit son apprentissage chez le Hollandais Anthonis Mor (l'Antonio Moro des Espagnols, 1517-1576), mais où il se… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Travaillant près de Bellini puis de Giorgione, Sebastiano Luciani était déjà célèbre à Venise lorsqu'il partit pour Rome en 1511 : les grandes figures de Saint Louis de Toulouse et de Saint Sinibald à San Bartolomeo (1508) ont une monumentalité qui dérive des fresques de Giorgione au Fondaco dei Tedeschi. À Rome, il se lie d'abord… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie MARQUIS
… *Appelé Lambert d'Amsterdam par Vasari, qui eut son fils Friedrich (1540 env.-1599) comme élève. La vie de Lambert Sustris demeure encore mal documentée. Autrefois confondu avec Lambert Lombard et Lambert Suavius, son œuvre se départage difficilement de celle de son fils, proche de Tintoret. Venu tôt en Italie, probablement à Rome puis à Venise vers… Lire la suiteÉcrit par : Anna PALLUCCHINI
Dans le chapitre "La maturité" : … œuvres comme La Cène de l'église San Giorgio à Venise. Il faut évoquer, enfin, l'abondante galerie de *portraits que Tintoret a laissée et que la critique moderne a reconstituée dans son ampleur. Ce sont des visages d'hommes, de la bourgeoisie et de la noblesse vénitiennes, pour la plupart inconnus, souvent rassemblés en groupes. L'enquête… Lire la suiteÉcrit par : Anna PALLUCCHINI
Dans le chapitre "Le peintre des princes" : … réfugiés à Venise à la suite du sac de Rome. En 1530 et 1533, il se rendit à Bologne pour faire le *portrait de Charles Quint, ce qui marqua le début de ses rapports avec la cour d'Espagne, pour laquelle il devait beaucoup travailler, laissant notamment de nombreux portraits de l'empereur. Après un bref séjour à Urbin, il gagna Rome en 1545, où il… Lire la suiteÉcrit par : Adrien GOETZ, Michel ROUX
Dans le chapitre "Comment la patrie de Michel-Ange devint le « salon de l'Europe »" : … 1556) à Santa Felicita (1526-1528) jouent sur le chromatisme et la « ligne serpentine » ; l'art du *portrait, avec les commandes officielles confiées à Bronzino (1503-1572) – comme celui d'Éléonore de Tolède femme du grand-duc Côme Ier –, atteint à une irréelle impassibilité. À Sienne, Domenico Beccafumi (vers 1486-1551) prouve, par sa… Lire la suiteÉcrit par : Martine VASSELIN
Dans le chapitre "Raisonnements et expériences du peintre" : … intime de sa constitution, de son fonctionnement, de ses variations selon les types physiques. *La justesse de l'expression est la résultante de l'analyse minutieuse des tempéraments et physionomies, changeant selon les actions et passions à figurer – d'où les conseils pour représenter un homme en colère, un désespéré, un orateur, des… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *Principal disciple de Scorel dans l'atelier duquel il séjourne de 1527 à 1529 (auparavant il avait été chez Cornelis Willemsz à Haarlem et chez Jan Lucasz à Delft), Maerten van Heemskerck est, après son maître, le représentant le plus marquant de l'italianisme dans les Pays-Bas du Nord au xvie siècle. Visitant l'Italie (de 1532… Lire la suiteÉcrit par : Françoise HEILBRUN
… *Peintre de portraits et de tableaux religieux, surtout célèbre comme dessinateur de cartons de tapisseries et de vitraux, Barend van Orley est, avec l'Anversois Gossaert, son aîné de quelques années, le Liégeois Lambert Lombard, Jan van Scorel d'Alkmaar, Jan Massys et Frans Floris d'Anvers, un des représentants de la Renaissance flamande, fortement… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *L'un des plus éminents chefs de file du mouvement romaniste dans la peinture des Pays-Bas du xvie siècle. Humaniste accompli, chanoine lettré, versé dans la musique et dans la technique (en 1549 et 1550, il donne des plans de digues) autant que dans les arts plastiques, Jan van Scorel est pour la Hollande l'équivalent des grands… Lire la suite
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