Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Philippe LEVANTAL
… *Au début du Quattrocento, divers peintres florentins élaborent un style qui brise avec ce que le Trecento, dominé par Giotto, comportait encore d'empreinte gothique. La conquête, par Masaccio, d'un espace cohérent ouvre la voie à Uccello, à Andrea del Castagno, qui, de manière fort différente, vont accorder la primauté au dessin, au volume… Lire la suiteÉcrit par : Brigitte PÉROUSE DE MONTCLOS
Dans le chapitre "La vie" : … une Annonciation (Syracuse, musée du Palazzo Bellomo), qu'il signe et date. Le *Portrait de Berlin (Kaiser Friedrich Museum), signé et daté, est de cette même année. Son séjour à Venise en 1475 et au début de 1476 est attesté d'abord par la lettre de Matteo Colaccio à Antonio degli Adinolfi louant le retable commandé à… Lire la suiteÉcrit par : Robert FOHR
En Occident, l'apparition de l'autoportrait comme motif puis comme genre pictural se situe *à la fin du Moyen Âge (xive siècle). Auparavant, dans la miniature, les représentations d'artistes au travail ne font pas défaut, mais l'autoportrait en tant qu'image réflexive manifestant la conscience d'une singularité est… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
Dans le chapitre "La perspective" : … délimité, le peintre dispose habilement les personnages, dont beaucoup sont, selon la coutume, des *portraits contemporains : le vieux Cosme de Médicis, Pierre et Jean ses fils, ses petits-fils Laurent et Julien, enfin le peintre lui-même, qui s'est représenté debout à l'extrémité droite du tableau. La chaude luminosité baignant la composition, l'… Lire la suiteÉcrit par : Corinne DEBAINE-FRANCFORT, Daisy LION-GOLDSCHMIDT, Michel NURIDSANY, Madeleine PAUL-DAVID, Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS, Pierre RYCKMANS, Alain THOTE
Dans le chapitre "La peinture" : … siècle), à partir de laquelle nous pouvons nous faire une certaine idée de l'art de cette époque : *la figure humaine constitue encore le sujet principal de la peinture, le paysage reste réduit aux dimensions d'un décor symbolique, l'exécution purement linéaire n'a pas encore intégré ces modulations de pinceau dont la calligraphie, à cette même… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *La vie de Petrus Christus est mal connue. Il est vraisemblablement né à Baerle (en Brabant-Septentrional ou en Flandre-Occidentale). Le fait qu'il reste absolument étranger au style gothique international laisse supposer qu'il n'a pas commencé son apprentissage avant 1425-1435. De ses débuts hollandais, il a gardé le souvenir de miniaturistes, tel… Lire la suiteÉcrit par : Olivier BONFAIT
Dans le chapitre "De la collection à la création" : … langage. La demande des collectionneurs peut aussi expliquer l'essor d'un genre ou d'une école. *Dans l'Italie et les Pays-Bas du xve siècle, la naissance et le développement de l'art du portrait sont à mettre en rapport avec l'apparition de collections de portraits. La mode pour la porcelaine orientale au début du xviii… Lire la suiteÉcrit par : Martine VASSELIN
Dans le chapitre "Un recueil d'études novatrices et programmatiques" : … générale sur l'attachement porté par le milieu néo-platonicien à un certain visage de l'Antiquité. *Ce sont ensuite les peintures et sculptures réalisées par Ghirlandaio et Giuliano da Sangallo pour le riche marchand Francesco Sassetti qui retiennent son attention, en particulier l'art du portrait déployé dans les fresques, interrogation que l'on… Lire la suiteÉcrit par : Claude SCHAEFER
Dans le chapitre "Le retour au réalisme" : … art stylisé, idéaliste, suscita une réaction dès le début du xve siècle. *Les commanditaires, la cour et les hauts dignitaires ecclésiastiques furent de plus en plus sensibles à une nouvelle esthétique de la figure humaine, où la réalité, ou plutôt la reconstruction de la réalité, jouait un rôle prépondérant. Un texte de… Lire la suiteÉcrit par : François LISSARRAGUE
Dans le chapitre "Images et cités" : … La Bataille de Marathon n'est pas un tableau d'histoire à la gloire d'un individu ; le « *portrait » n'est pas fait pour être ressemblant. La fonction première du tableau de Mikon n'est pas de créer un nouvel espace pictural mais de mettre la cité tout entière, et non un individu particulier, au rang des héros du passé. Très vite… Lire la suiteÉcrit par : Olivier CLÉMENT, Catherine JOLIVET-LÉVY
Dans le chapitre "Byzance : origine des icônes et développement de leur culte" : … des formes de l'art chrétien, l'icône prend ses racines dans la tradition de la fin de l'Antiquité. *Les portraits hellénistiques et romains de défunts, comme ceux qui ont été retrouvés en grand nombre en Égypte, les images officielles de l'empereur ou les représentations de divinités païennes (en particulier les panneaux peints des religions à… Lire la suiteÉcrit par : François BERTHIER, François CHASLIN, Nicolas FIÉVÉ, Chantal KOZYREFF, Hervé LE GOFF, Françoise LEVAILLANT, Daisy LION-GOLDSCHMIDT, Madeleine PAUL-DAVID, Universalis
… à l'encre d'or et d'argent sur des soieries aux tons sombres, inspireront l'iconographie du temps. *Quant aux portraits des patriarches de la secte Shingon qu'il avait commandés à Li Zhen, artiste de Chang'an, leur composition et leur traitement en lignes fines et égales furent à l'origine de l'art du portrait. On retrouve les mêmes personnages sur… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Le peintre flamand qui travaille en Italie, à Urbin, entre 1473 et 1475, sous le nom de Giusto da Guanto, est généralement identifié avec le peintre Joos van Wassenhove, connu seulement par des archives. On possède fort peu de documents sur la vie de Juste de Gand. Il serait né à Gand. Reçu maître à la Guilde d'Anvers en 1460, il fait partie de la… Lire la suiteÉcrit par : Sharon KATIC
Dans le chapitre "Identification du Maître de Moulins" : … tard. On peut déduire quelques dates de l'âge des donateurs. Jean Hey peignit probablement le *Portrait de Charles de Bourbon, cardinal de Lyon (Alte Pinakothek, Munich), qui mourut en 1488, immédiatement après la Nativité. Le cardinal doit avoir fait entrer Jean Hey à la cour des Bourbons à Moulins, pour lesquels il a dès lors… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline FOLIE
Dans le chapitre "La conquête de l'harmonie" : … originalité de sa vision et des solutions qu'il propose aux problèmes de l'espace et de la lumière. *Le portrait, genre dans lequel il rejoint les plus grands, est aussi celui où il est le plus progressiste. Dégagé peu à peu du fond sombre dont il était jusqu'alors inséparable (Bruges, Florence, Londres, New York), le modèle est placé près d'une… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *À la différence de tant d'autres peintres nordiques des xve et xvie siècles, Quentin Metsys ne fut jamais oublié et, cas rarissime, était encore considéré en pleine époque baroque comme un très grand peintre dont le souvenir restait intact (cf. les biographies si louangeuses de Fickaert, en 1648, et de… Lire la suiteÉcrit par : Françoise DUNAND, Roger LICHTENBERG
Dans le chapitre "Historique" : … toujours les cartonnages et les sarcophages mais, à l'époque romaine, un usage nouveau fait son *apparition, celui du portrait peint inséré dans les bandelettes : les « portraits du Fayoum » en sont un exemple. Il s'agit d'une technique importée, proche de la peinture pompéienne, mais dont l'usage, ici, est dans la continuité de la tradition… Lire la suiteÉcrit par : Lyckle DE VRIES
Dans le chapitre "Trois maîtres" : … comme une expérience émotive. Il s'élève au-dessus de la réalité par l'attention qu'il accorde à* l'expression du visage et du geste, et s'apparente, à cet égard, à son maître Campin. Pour ses nombreux élèves, il était facile de reconstituer un répertoire standard de visages, d'attitudes, d'expressions et d'éléments de composition à partir des… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie BÉGUIN
… *Probablement d'origine française, ayant quitté Rouen en 1568 pour l'Angleterre, Isaac Oliver se forme auprès de Nicholas Hilliard, qui lui apprend l'art de la miniature. Il voyage sans doute dans les Pays-Bas en 1588, puis en Italie ; il est certainement à Venise en 1596 comme le prouve une inscription au revers du Portrait de sir Arundell… Lire la suiteÉcrit par : Antoine SCHNAPPER
… victuailles et don d'hospitalité, des représentations de tables servies et des corbeilles de fleurs.* Le portrait a également eu une vie autonome et on en conserve la trace, tardive, dans les portraits funéraires du Fayoum. La légende voulait qu'à l'origine de la peinture il y ait un profil, celui de son amant à la veille de partir que la jeune… Lire la suiteÉcrit par : Pasquale ROTONDI
Dans le chapitre "Du cycle arétin aux dernières activités" : … entre Piero et Federico est fournie par le fait qu'en 1465-1466 il existait déjà à Urbin un *portrait du duc exécuté par Piero. Si, ainsi qu'on l'a affirmé à de nombreuses reprises, ce portrait est celui du fameux diptyque du musée des Offices, il faut admettre l'idée qu'il ne fit partie du diptyque que beaucoup plus tard, c'est-à-dire après… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Peintre, dessinateur et médailleur italien. Formé à Vérone dans l'ambiance du gothique international, près de Stefano da Zevio, Pisanello reçut à Venise une impulsion nouvelle de Gentile da Fabriano : La Madone à la caille (Castelvecchio, Vérone), œuvre de jeunesse, témoigne de cette ouverture à une poétique nouvelle, qu'exprime encore … Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Peintre, sculpteur, orfèvre et graveur, Antonio Pollaiuolo dirige à Florence, avec la collaboration de son frère Piero, un atelier très achalandé. Il exécute des portraits, des médailles, des statues pour les Médicis et l'aristocratie florentine, des fresques et des broderies pour les églises, des tombeaux pour les papes : Laurent de Médicis… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Peintre et sculpteur florentin. L'œuvre de Piero Pollaiuolo est difficile à distinguer de celle de son frère Antonio, dont il fut le collaborateur en peinture (fresque et retable de San Miniato, 1467 ; Tobie et l'Ange, pinacothèque de Turin) comme en sculpture (Tombeau de Sixte IV et Tombeau d'Innocent VIII au Vatican).… Lire la suiteÉcrit par : Galienne FRANCASTEL
Dans le chapitre "Condamnation et renaissance" : … leur hommage à l'Enfant Jésus et à sa Mère sont prétextes à des galeries de portraits fastueux. *La formule la mieux connue aujourd'hui, et celle qui en même temps réunit le plus de chefs-d'œuvre célèbres, est celle du retable à volets dans laquelle se sont surtout spécialisés les Flamands, les Français et les Espagnols. Le ou les portraits des… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN
… *Que l'art grec, si exclusivement attaché à la représentation de la figure humaine, ait tardé à pratiquer le portrait, ce n'est un paradoxe qu'en apparence : durant toute la période archaïque et jusqu'au second classicisme du ~ ive siècle, les artistes grecs sont restés tributaires des types créés au ~ viie … Lire la suiteÉcrit par : Claude SCHAEFER
Dans le chapitre "Les grands retables" : … la robe de la Vierge. Celui de droite porte un bonnet rond fréquent dans la peinture italienne. Les *portraits des donateurs, portraits posthumes, les montrent habillés à la mode qui correspond à l'année de leur mort, 1449. La composition du tableau, en bas relief devant un fond neutre, est rehaussée par les contrastes des couleurs très intenses,… Lire la suiteÉcrit par : Eugenio BATTISTI, Jacques CHOMARAT, Jean-Claude MARGOLIN, Jean MEYER
Dans le chapitre "Les commandes privées" : … côtés du polyptyque, loin du retable central réservé la plupart du temps à la Vierge ou au Christ). *Les commanditaires arrivent même à obtenir que leurs portraits, parfois grandeur nature, soient placés aux côtés des saints, voire que certains événements de la vie de ces commanditaires soient retracés par les saints eux-mêmes. Enfin, le plaisir… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Famille d'artistes italiens. On ignore quels furent les débuts de Cristoforo Solari dit il Gobbo (actif de 1489 à 1520), sculpteur et architecte, frère aîné du peintre Andrea Solario. En 1489, il est à Venise, travaillant à l'autel de la chapelle Saint-Jean (détruit) dans l'église Santa Maria della Carita. Mais l'essentiel de sa carrière se déroule… Lire la suiteÉcrit par : Madeleine PAUL-DAVID
… son règne par lui-même ou par l'impératrice ; mais il confia à Fujiwara Takanobu le soin de tracer* les visages des membres de sa suite, à l'exception des plus hauts dignitaires. Ce fait est rapporté dans son journal par Fujiwara Kanezane (1147-1207), alors jeune ministre, qui se réjouit, n'ayant pas pris part à ces visites impériales, de n'être… Lire la suiteÉcrit par : Dominique VANWIJNSBERGHE
Dans le chapitre "Portraits et images de dévotion" : … *Après 1450, Van der Weyden produit une série assez impressionnante de portraits, formant souvent diptyque avec une représentation de la Vierge à l'Enfant. La conception de ce nouveau type de « portrait de dévotion » doit sans doute lui être attribuée. La qualité de ces diptyques reste très inégale et l'on peut supposer dans bien des cas l'… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre CUZIN
Dans le chapitre "La thématique de Jan van Eyck" : … « Vierge au donateur ». Une admirable série de portraits fait de l'artiste le génial fondateur du *portrait occidental. Il s'agit presque toujours d'effigies isolées en buste, avec ou sans les mains ; le visage, vu de trois quarts, est tourné vers la gauche, et plus d'une fois, nouveauté capitale, les yeux fixent le spectateur. Jamais de recherche… Lire la suiteÉcrit par : Terisio PIGNATTI
Dans le chapitre "Les thèmes mythologiques et les portraits" : … diaphane de ses teintes, la référence persistante aux formes monumentales du style de Michel-Ange. *Cette contexture lumineuse donne une tonalité particulière aux portraits qu'a peints Véronèse, ainsi qu'en témoigne la Gentildonna du musée du Louvre, toute vibrante d'une harmonieuse symphonie de bleu ciel et de roses. Il est certain, par… Lire la suiteÉcrit par : Ching-lang HOU
Dans le chapitre "Yan Liben, peintre de personnages" : … du xiie siècle, Yan Liben avait laissé une centaine de peintures connues. Un *portrait de l'empereur Taizong et le Taoïste ivre sont considérés comme ses chefs-d'œuvre ; des copies en subsistent (coll. A. Stoclet, Bruxelles). Le rouleau du musée de Boston, Portraits des treize empereurs, est considéré par les… Lire la suite
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